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Kia Stinger 2018: une coréenne dans la cour des grands

Par Julien Amado Mise en ligne : 17 Avril 2018

Avec la Stinger, Kia s’attaque aux constructeurs allemands sur leur terrain, les berlines grand tourisme de luxe. Nous l’avons testée pour savoir si la jolie coréenne tient réellement ses promesses.

Kia est arrivée officiellement au Canada en 1999. À l’époque, la gamme se composait de modèles bon marché dotés d’un équipement plus riche que la concurrence, une stratégie employée par les constructeurs coréens qui perdure encore aujourd’hui.

Au début des années 2000, aucun modèle de chez Kia ne pouvait rivaliser avec un véhicule de luxe allemand ou japonais. Ainsi, à sa sortie, le premier Kia Sportage reçoit beaucoup de critiques négatives et ne se démarque que par son petit prix.

Le constructeur coréen améliore ensuite nettement ses produits. Mais les berlines de luxe comme la K900 ou la Cadenza n’ont jamais réellement trouvé leur public. Bien équipées pour le prix demandé, elles ne font pas le poids face à la concurrence allemande et n’évoquent pas le luxe et le raffinement dans une catégorie où l’image qu’on renvoie au volant de son auto compte énormément.

Tout change avec la Stinger. Dessinée dans le bureau européen de Kia (en Allemagne), l’auto a été développée, notamment, par Albert Biermann, un ingénieur qui travaillait chez BMW au département M (pour Motorsport, la branche sportive du constructeur). Ce dernier a insisté pour que la Stinger soit développée sur le circuit du Nürburgring en… Allemagne, vous l’aurez deviné.

Dotée d’un design plus expressif, d’un gros moteur V6 à deux turbos et d’un châssis annoncé comme l’égal de celui des meilleures Allemandes, la Kia Stinger est-elle à la hauteur d’une Audi ou d’une BMW pour 25 ou 30 000 $ de moins? Pour le savoir, nous avons passé une semaine à son volant.