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Santé mentale

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  • Recyclage Bozo (Saint-Marcel)
    24 février 2021

    Vendeur et recycleur d'autos sans permis
    L’entreprise a agi comme commerçant et recycleur de véhicules sans détenir le permis requis par la loi.

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    Fanny Nadeau-Pelletier, faisant affaire sous le nom de Recyclage Bozo, a été reconnue coupable d’avoir agi comme commerçant et recycleur de véhicules sans détenir le permis requis par la loi. L’entreprise devra payer des amendes de 6362 $ pour avoir fait l’acquisition de véhicules en vue de les revendre et d’avoir vendu des carcasses d’automobiles sans y être autorisé.

    Les enquêteurs de l’Office de la protection du consommateur ont relevé ces infractions à Saint-Marcel, entre mai 2018 et mars 2019. 

    Toute personne qui fait le commerce ou le recyclage de véhicules (automobiles neuves ou d’occasion, motos, motoneiges, véhicules récréatifs, etc.) doit détenir un permis. La loi exige que ces commerçants déposent un cautionnement qui peut servir à indemniser les consommateurs en cas de problème.

  • Réparation Sphaltech (Québec)
    24 février 2021

    Commerçant itinérant sans permis
    Le commerçant a fait de la vente itinérante sans détenir le permis obligatoire. Il a depuis régularisé sa situation.

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    L’entreprise Réparation Sphaltech, spécialisée dans l’entretien et la réparation d’asphalte, et son président, Mathieu Dubuc, ont reconnu avoir fait du commerce itinérant détenir de permis. Ils devront payer des amendes respectives de 3000 $ et 1046 $ pour des infractions commises à Sainte-Claire en septembre 2019.

    Le commerçant, dont les locaux sont situés au 3235-A chemin de la Gare à Québec, a depuis régularisé sa situation en obtenant son permis.

    Un commerçant itinérant est une personne ou une entreprise qui, ailleurs qu’à son établissement, conclut (ou tente de conclure) un contrat avec un consommateur, indique l’Office de la protection du consommateur (OPC).

    Ce type de commerçant est soumis à des règles particulières. Parmi ses obligations, il doit détenir un permis et verser un cautionnement en cas de non-exécution du contrat, de faillite ou de fermeture de l’entreprise. Il doit de plus remplir un contrat et en remettre une copie dûment signée au consommateur. On doit notamment y trouver le droit accordé au client d’annuler l’entente dans les 10 jours suivant celui où chacune des parties est en possession d’un double du contrat.

  • Remorquage Recyclage Joël Laflamme
    24 février 2021

    Recycleur d'autos sans permis
    L’entreprise a vendu des carcasses de véhicules au rancart, sans détenir le permis requis par la loi. Elle a depuis régularisé sa situation.

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    Joël Laflamme, faisant affaire sous le nom de Remorquage Joël Laflamme, a plaidé coupable à des accusations d’avoir vendu des carcasses de véhicules au rancart, sans détenir le permis requis par la loi, ce qui fait qu’il a agi comme recycleur de véhicules. L’entreprise devra payer une amende de 1046 $ pour cette infraction commise en juillet 2019.

    L’entreprise, dont l’établissement est situé au 4265, rue Principale, à Notre-Dame-Auxiliatrice-de-Buckland, a depuis régularisé sa situation en obtenant son permis de recycleur de véhicules.

    Toute personne qui fait le commerce ou le recyclage de véhicules doit avoir un permis, selon la Loi sur la protection du consommateur. Celui-ci requiert notamment le dépôt d’un cautionnement pouvant indemniser les consommateurs en cas de problème.

     

  • Sabil Leguachmi
    24 février 2021

    Vendeur d’autos sans permis
    Il a notamment fait l’acquisition de véhicules en vue de les revendre, sans détenir le permis requis par la loi.

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    Sabil Leguachmi a écopé d’amendes totalisant 10 088 $ pour avoir fait l’acquisition de véhicules en vue de les revendre, sans détenir le permis requis par la loi, et d’avoir menti sur le degré d’utilisation d’un véhicule. Le commerçant a faussement prétendu qu’un véhicule, dont l’odomètre avait été reculé, avait été moins utilisé qu’en réalité.

    Les infractions, commises à Longueuil, remontent entre juin 2018 et janvier 2019.

    Toute personne qui fait le commerce de véhicules doit avoir un permis. Il en est de même pour les personnes qui sont rémunérées pour agir comme intermédiaires entre des consommateurs dans le cadre de la vente de véhicules d’occasion.

    La Loi sur la protection du consommateur impose aux commerçants d’automobiles des obligations spécifiques destinées à mieux protéger les consommateurs. Pour obtenir un permis, ils doivent notamment déposer un cautionnement, qui peut servir à indemniser les consommateurs.

  • Climat confort (Saint-Michel)
    24 février 2021

    Commerçant itinérant sans permis
    Le commerçant a utilisé un prétexte pour solliciter la conclusion de contrats d’entretien d’une thermopompe.

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    L’entreprise Climat confort a été déclarée coupable d’avoir fait du commerce itinérant sans détenir le permis requis. On lui reprochait également d’avoir utilisé un prétexte pour solliciter la conclusion de contrats d’entretien d’une thermopompe, soit l’inspection du système dans le cadre de la garantie. L’entreprise devra payer des amendes totalisant 7124 $.

    Les infractions relevées ont été commises en décembre 2017 à Waterloo. Les locaux de l’entreprise étaient alors situés au 1678, rue Robert, à Saint-Michel.

    L’Office de la protection du consommateur signale que des commerçants itinérants continuent de solliciter des consommateurs dans le domaine de l’énergie (thermopompes, panneaux solaires, isolation) en utilisant des prétextes pour obtenir un rendez-vous et en faisant des promesses d’économie souvent trop belles pour être vraies.

    Si la vente de tels appareils ou d’un service d’entretien est effectuée au domicile du consommateur, sans que celui-ci ait demandé expressément au commerçant de se présenter chez lui, il dispose d’un délai de 10 jours pour annuler le contrat. Ce droit peut s’exercer même si le commerçant a déjà procédé aux travaux ou à l’installation de l’appareil.

    Avant de signer ce type de contrat, l’Office recommande aux consommateurs de prendre le temps de réfléchir, de vérifier et de comparer les offres.

  • Chomedey Hyundai (Laval)
    24 février 2021

    Exiger un prix supérieur au prix annoncé
    Le commerçant a exigé un prix supérieur à celui annoncé sur son site web pour des véhicules d’occasion.

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    L’entreprise Chomedey Hyundai a admis avoir exigé un prix supérieur à celui annoncé sur son site web pour des automobiles d’occasion en mars et décembre 2018. Le commerçant lavallois ajoutait divers montants au prix annoncé, dont des frais d’administration, d’inspection et d’esthétique. Les amendes totalisent 9000 $.

    Au Québec, les commerçants ne peuvent exiger un prix supérieur à celui qui est annoncé. Ils sont tenus d’afficher un prix « tout inclus », qui comprend tous les frais, sauf les taxes.

    L’établissement est situé au 2480, boul. Curé-Labelle, à Laval.

  • FCFQ_Bouchard
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    Ceux qui restent
    25 février 2021

    Denis Bouchard n’hésite pas à aborder avec franchise des sujets délicats…

  • recyclage-masque
    Lire l'article
    Masques de procédure: peut-on s’en débarrasser de façon écoresponsable?
    24 février 2021

    Recyclage, enfouissement, incinération… les options pour traiter les masques de protection jetables présentent de nombreuses limites. Et les recommandations officielles ne sont pas toujours très claires…

  • Micro-prêt (Montréal)
    23 février 2021

    Contrat non conforme
    L’entreprise et son président ont consenti des prêts d’argent en utilisant un contrat non conforme, exigeant ainsi des taux de crédit plus élevés que la normale.

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    L’entreprise Micro-prêt (7691084 Canada) et son président, Stuart Schick, ont été déclarés coupables des accusations portées par l’Office de la protection du consommateur (OPC).

    Ils devront payer des amendes respectives de 8060 $ et 5560 $. L’OPC a par ailleurs annulé leur permis de prêteur d’argent en septembre 2020.

    Entre octobre et décembre 2018, l’entreprise et son président ont accordé des prêts d’argent sans utiliser un contrat conforme. Le capital net indiqué sur les contrats ne représentait pas le montant remis au consommateur. Des frais administratifs étaient, en effet, ajoutés, ce qui aurait dû être considéré comme une composante des frais de crédit. L’enquête a démontré que les taux de crédits réels calculés variaient entre 93 % et 117 %, alors que le contrat indiquait 55 %. Pour l’OPC, un taux de crédit supérieur à 35 % est abusif.

    L’établissement est situé au 5200, rue Paré, à Montréal.

    La loi impose aux prêteurs d’argent d’avoir un permis de l’OPC afin de protéger les consommateurs. Elle comporte des exigences spécifiques quant au contenu du contrat, dont l’obligation d’y indiquer le taux de crédit, en précisant tous les éléments qui doivent être inclus dans le calcul. De plus, la loi accorde au consommateur le droit d’annuler le prêt dans les deux jours suivant celui où il reçoit sa copie du contrat.

  • Automobile Joseph (Lévis)
    23 février 2021

    Vendeur d’autos sans permis
    L’homme a fait l’acquisition de véhicules en vue de les revendre, sans détenir le permis requis par la loi.

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    Réal Joseph Quinn, faisant affaires sous le nom d’Automobile Joseph, a reconnu sa culpabilité aux accusations de l’Office de la protection du consommateur (OPC) d’avoir fait l’acquisition de véhicules en vue de les revendre, sans détenir le permis requis par la loi.

    Les infractions commises à Lévis, entre mars et juin 2019, lui valent des amendes totalisant 2546 $.

    La loi impose aux commerçants d’automobiles des obligations spécifiques destinées à mieux protéger les consommateurs. Pour obtenir un permis, ils doivent notamment déposer un cautionnement, qui peut servir à les indemniser.