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Finances personnelles: l'ABC du courtage en ligne

Par Bruno Geoffroy Mise en ligne : 15 Janvier 2014

ABC du courtage en ligne

Confier votre bas de laine à un étranger vous angoisse? Songez à le faire fructifier vous-même, en investissant en ligne. Mais avant tout, faites vos devoirs. Loin d’être un hobby, le courtage en ligne requiert un investissement d’argent, certes, mais aussi de temps et de connaissances en finances. Pour gens sérieux seulement!

Hommes, femmes, jeunes ou aînés, de quelque profession que ce soit, tout le monde peut devenir investisseur autonome, c’est-à-dire une personne qui au lieu de faire appel aux services d’un conseiller ou d’un courtier, gère elle-même ses avoirs sur les marchés financiers au moyen d’Internet.

La crise financière de 2008 a nourri l’engouement pour l’investissement en ligne, qui progresse maintenant de 7 % par an: les gens, dont de nombreux baby-boomers, ont depuis voulu prendre en mains la gestion de leurs épargnes. La réduction des frais de gestion, l’arrivée du CELI et la mise en place d’outils d’accompagnement des investisseurs autonomes ont aussi contribué à la popularité du courtage en ligne.

Claviers et souris brassent désormais de grosses affaires! Le courtage en ligne séduit près de trois millions de Canadiens qui, ensemble, investissent 260 milliards de dollars au moyen du Web, indique la société Investor Economics. Le portefeuille médian des investisseurs atteint maintenant 141 000 $, rapporte la firme J.D. Power. Mais quel profil faut-il posséder pour être un bon investisseur autonome et surtout, risque-t-on d'y perdre sa chemise?

Avez-vous le bon profil?

Lorsqu’il est question d’investissement en ligne, deux mots viennent à l’esprit de François (prénom fictif): calme et discipline. Deux qualités que devrait posséder, selon lui, tout investisseur autonome sérieux. Depuis 10 ans, cet informaticien de 56 ans gère lui-même ses épargnes sur Internet, sans l’aide de conseillers financiers «toujours prêts à lui vendre des produits qui ne l’intéressent pas», dit-il. Dans son cas, le geste s’est avéré payant: les frais qui rognaient ses avoirs ont baissé et son pécule génère désormais de meilleurs rendements.

«C’est aussi une passion, explique-t-il. Tous les jours, je fais le suivi de mes titres pendant une quinzaine de minutes sur le site de courtage direct d’une banque. Je transige au besoin. Et le samedi, je mets à jour un fichier Excel affichant les dividendes versés et le pourcentage de rendement annuel de mes placements.»

Cependant, François a d’abord consacré du temps à choisir «avec précaution» les titres qui constituent aujourd’hui son portefeuille. Car il ne «boursicote» pas toutes les minutes, comme à Wall Street. Il investit plutôt à long terme, en consultant différents sites spécialisés pour orienter ses placements. Selon lui, investir en ligne permet de prendre le contrôle de ses finances. Pendant la crise boursière de 2008, alors que bien des épargnes gérées par des «pros» ont fondu de 30 à 40 %, François a réussi à limiter les dégâts. Ses placements n’ont chuté que de 8 %.

Autonome et responsable

Si cette activité séduit de plus en plus de jeunes férus de technologie, la clientèle type demeure plutôt «dans la quarantaine, aisée et bien établie», confirme Laurent Blanchard, vice-président et directeur général de Disnat. Mais ceux qui s’y lancent ont tous des points en commun, explique Nancy Paquet, présidente de Banque Nationale Courtage direct. «Ils connaissent ou veulent apprendre la finance, et démontrent de l’intérêt pour l’économie, les affaires et les entreprises. À l’aise avec Internet, les investisseurs ont aussi soif de contrôle et d’autonomie en ce qui a trait à leur argent.»

De l’autonomie, il en faut bien sûr pour décider ou non d’investir: où, quand, comment et, surtout, combien. Et au moins une fois par an, voire une fois par mois, vous devrez rééquilibrer la composition de votre portefeuille selon votre profil et vos objectifs. De plus, vous êtes responsable de suivre l’évolution de vos investissements en tout temps. Si vos titres se dégonflent soudainement, personne ne viendra sauver votre chemise! Les plateformes de courtage mettent à votre disposition tous les types de placements offerts par les courtiers de plein exercice: actions, obligations, fonds communs, fonds négociés en bourse, etc. «Il y en a pour tous les genres d’investisseurs, qu’ils veuillent épargner pour la retraite ou faire fructifier un CELI en vue d’un projet», précise Laurent Blanchard, de Disnat.

Mais d’abord, sachez qu’une saine gestion de vos placements ne se fera jamais en dilettante. Assurez-vous d’avoir du temps pour transiger: certains, comme François, effectuent en moyenne quatre transactions par mois, d’autres en font plus de 30. Tout dépend du type de placements et des objectifs. Il vous faut aussi suivre l’actualité économique et l’évolution de vos placements. De plus, Marc J. Ryan, fondateur du site québécois InvestisseurAutonome.info, conseille d’évaluer si vous avez les connaissances nécessaires, mais aussi la trempe qu’il faut: serez-vous assez patient, prudent et capable de fixer des buts réalistes? Et pourrez-vous maintenir le cap quand il y aura des vagues? Tous n’ont pas ces qualités.

«Quand les marchés bougent, garder la tête froide est difficile», rappelle Jean-Philippe Tarte, maître d’enseignement au Service de la finance à HEC Montréal. Des études ont démontré que même des investisseurs aguerris gaffent devant l’impitoyable volatilité des marchés. Guidés par la panique, ils vendent ou achètent des titres rapidement et perdent beaucoup d’argent. À l’opposé, des gens trop confiants prennent aussi des risques excessifs.

Différentes appellations, même mission

Plateforme ou site de courtage en ligne, courtage en direct, courtier en ligne, courtier à escompte… Toutes ces appellations désignent la même chose: une entreprise qui, par Internet ou par téléphone, reçoit les ordres de transactions d’investisseurs et les exécute à coûts minimes.

Pour savoir combien investir, il vous faut tenir compte de votre portefeuille et des frais auxquels sont soumis les investisseurs.

Durant sa retraite, qu’il prévoit prendre d’ici cinq ans, François (nom fictif) espère vivre des rendements de son portefeuille d’actions et d’obligations, estimé à 2,5 millions de dollars. Mais tous n’ont pas ses ressources. Combien faut-il d’argent pour commencer à investir en ligne? Il n’y a pas de règle: tout dépend de vos avoirs, de vos objectifs financiers, du type de portefeuille que vous souhaitez vous constituer et du nombre de transactions que vous êtes prêt à effectuer.

De l’avis du spécialiste Marc J. Ryan, fondateur du site québécois InvestisseurAutonome.info, «en deçà de 25 000 dollars, c’est une perte de temps et d’argent. Si vous faites trop de transactions, les frais peuvent être exorbitants et le temps consacré à vous documenter, entre autres, est trop important par rapport au rendement de l’investissement». Cependant, un jeune investisseur aguerri a pour sa part souligné qu’il peut être intéressant et rentable d’investir par petits blocs de 3 000 $. Que les frais peuvent alors être «acceptables». Donc, sur cette question, les avis divergent.

Comment réduire les frais?

Pour savoir combien investir, il vous faut tenir compte des divers frais auxquels sont soumis tous les investisseurs, qu’ils fassent appel aux services d’un courtier de plein exercice ou qu'ils investissent de façon autonome: frais de gestion des produits, frais de commission, frais administratifs et frais de transaction. Selon le contenu de votre portefeuille, votre profil d’investisseur et le nombre de transactions que vous effectuez, l'ensemble de ces frais peuvent atteindre des centaines, voire des milliers de dollars par an, grignotant vos rendements au passage.

En réduisant ces frais, notamment en évitant de verser une commission à un courtier de plein exercice qui peut exiger de 1 à 3 % de la valeur d'une transaction (rémunération comprise), «le courtage en ligne vous fait épargner de l'argent», affirme Marc J. Ryan. En règle générale, sur les plateformes de courtage en ligne, plus vous transigez, plus les frais par opération sont bas. Par exemple, Banque Nationale Courtage direct «récompense les investisseurs actifs» qui font au moins 30 transactions par trimestre (sur actions ou options) en leur offrant un tarif réduit de 6,95 $ par opération. Chez Disnat, les gens qui effectuent au moins 10 opérations par mois paient 9,95 $ pour chacune. Mais pour bénéficier de ce tarif avantageux, ces derniers doivent avoir au moins 50 000 $ dans leur compte. Idem chez Banque Nationale Courtage direct.

Ainsi, plus vous avez d’actifs dans une institution, plus vous épargnez généralement sur les frais. C’est pourquoi les experts recommandent de regrouper toutes vos billes dans une même banque. Les plateformes de courtage en ligne proposent diverses formules et détaillent leurs frais de transaction et de commission. Cette transparence est d’ailleurs appréciée des investisseurs autonomes, qui savent à quoi s’attendre. Renseignez-vous.

Quelques pièges à éviter

• Vous lancer mal préparé, sans un minimum de formation en finance.

• Viser des profits rapides. Si on devenait riche en jouant à la Bourse, le secret serait depuis longtemps éventé et tout le monde serait millionnaire. Ayez pour objectif un enrichissement modéré à long terme.

• Débuter avec des titres risqués (haute technologie, mines, par exemple) et investir plus de 10 % de votre pécule dans un seul titre.

• Faire trop de transactions. Chaque fois que vous transigez, vous payez des frais. Essayez d’obtenir des rendements suffisants pour les couvrir.

Trois ressources utiles de l'Autorité des marchés financiers
Le courtage à escompte
Activités d'éducation financière
Comment choisir vos placements? (PDF)

Bien gérer le risque de l'investissement en ligne

Investir votre argent ne sera jamais totalement sans risque. Mais il est possible de prendre quelques précautions. Conseil: réfléchissez bien avant d’agir et surtout, renseignez-vous.

Investir votre argent sur les marchés financiers dans le but de le faire fructifier sera toujours plus risqué que de le laisser dormir dans un matelas. Bien que la valeur d’un placement ne soit jamais à l’abri, «votre discipline à respecter votre profil et vos objectifs à moyen et à long terme permet de limiter le risque», indique Alfred Wehbe, directeur régional des ventes chez BMO Ligne d’action.

Avant tout, les novices doivent dresser une stratégie qui est cohérente avec leur profil d’investisseur et avec leur tolérance au risque: êtes-vous de type prudent, modéré ou audacieux? «Fiez-vous à des produits solides et renommés, comme des titres bancaires», conseille Stéphane Chrétien, titulaire de la Chaire Groupe Investors en planification financière et professeur agrégé en finance à l’Université Laval. «Diversifier les titres et les industries dans lesquels vous investissez diminue les possibilités de tomber sur un produit douteux», ajoute-t-il.

N’oubliez pas que si vous pouvez éviter les risques liés à un titre, vous ne pouvez pas contrôler les montagnes russes des marchés financiers. Investir, c’est aussi accepter ce risque. Pour sa part, Alfred Wehbe suggère de ne pas investir toutes vos épargnes dès le départ, mais plutôt d’y aller progressivement sur une période de six à douze mois. «Mais il n’y a pas de recette unique. Le pourcentage dépend du profil de l’investisseur et de son tempérament», dit-il.

Chose certaine, rappelez-vous qu’à titre d’investisseur autonome vous assumerez seul la responsabilité de vos transactions. Vous n’avez pas de recours légaux comme vous en auriez envers un courtier de plein exercice, ou envers un conseiller en placement ou un planificateur financier qui n’aurait pas bien diversifié votre portefeuille en fonction de votre profil, vous exposant ainsi à trop de risques. Autonome veut aussi dire seul, dans vos bons coups comme dans les mauvais.

Bâtir un portefeuille sécuritaire

«On n’achète pas une voiture sans faire un essai sur route», rappelle Maher Kooli, titulaire de la Chaire Caisse de dépôt et placement du Québec de gestion de portefeuille et professeur titulaire à l’UQAM. Même chose pour l’achat de titres boursiers ou de fonds communs de placement, que vous ne devez jamais acquérir à l’aveuglette. Il vous faut d’abord découvrir les entreprises et les secteurs d’activité qui vous intéressent, et développer une discipline de lecture pour suivre l’actualité financière. «Investir dans des secteurs que l’on connaît et dans des entreprises que l’on respecte est une bonne idée. Un courtier aura plutôt tendance à proposer ses propres produits», fait remarquer François, investisseur autonome aguerri.

«Les mêmes règles de base s’appliquent pour tout investisseur, rappelle Laurent Blanchard, vice-président et directeur général de Disnat: définir vos besoins, vos objectifs de placement et votre tolérance au risque, et ne pas oublier de diversifier votre portefeuille.» Néanmoins, les experts recommandent une formation de base en finance, que vous pouvez suivre à l’université, dans les institutions financières ou dans des organismes spécialisés (Passeport MÉDAC, Bourstad, etc.). Les plateformes de courtage en ligne offrent aussi des formations à leurs clients.

Quel site de courtage choisir?

Au Québec, les plateformes de courtage en ligne ont pris leur envol en 2003, avec le lancement de Disnat par Desjardins. Depuis, toutes les institutions financières ont joint le mouvement, de sorte qu’on compte désormais une quinzaine de sites actifs, incluant des firmes indépendantes. Les experts consultés par Protégez-Vous recommandent d’opter pour une plateforme gérée par une institution financière solide, comme celle de votre banque ou de votre caisse. Non seulement le transfert de l’argent que vous souhaitez investir sera facilité, mais vos frais de transaction pourraient aussi être réduits. En règle générale, plus vous avez d’argent dans une institution, moins cher elle vous demande.

Il existe aussi des sites de courtage populaires qui sont indépendants de toute institution financière. Peu importe votre choix, vérifiez qu’il est inscrit auprès du Registre des entreprises et individus autorisés à exercer. Même si les plateformes se ressemblent, «il faut choisir celle qui vous convient le mieux», conseille Maher Kooli, titulaire de la Chaire Caisse de dépôt et placement du Québec de gestion de portefeuille et professeur titulaire au Département de finance à l’UQAM.

Certaines institutions offrent en effet la possibilité d’utiliser un compte «démo» pour évaluer la plateforme, ou des périodes d’essai pour définir votre tolérance au risque, vous former et vous exercer d’abord avec un portefeuille virtuel. Tirez-en partie. Et gardez en tête que «ce qui fait la différence aujourd’hui entre les plateformes, c’est le service à la clientèle», rappelle Nancy Paquet, présidente de Banque Nationale Courtage direct.

Considérez notamment ces aspects:

  • La plateforme est-elle conviviale?
  • Les recherches de titres ou de fonds sont-elles faciles à réaliser?
  • Quels sont les types de comptes disponibles (REER, CELI, compte en dollars US, compte avec marge, etc.)?
  • Existe-t-il une application qui permet de transiger à partir d’un appareil mobile (téléphone, tablette) et de recevoir des alertes?
  • L’information financière fournie est-elle vulgarisée et pertinente en regard de vos investissements (analyses Morningstar, rapports «maison», etc.)?
  • Quelles formations sont offertes aux investisseurs (documents, séminaires ou tutoriels en ligne)?
  • Quels sont les frais facturés?

Transigez par Internet ou par téléphone

Ouvrir un compte de courtage en ligne est gratuit et consiste à remplir un formulaire (identité, informations bancaires, etc.). Une fois votre inscription approuvée par la banque, vous pourrez alimenter votre compte (à partir d’un autre compte dans cette banque ou d’une autre institution) et faire vos premières transactions sans intermédiaire. À moins que vous ne vouliez transiger par téléphone avec l’aide du personnel en soutien technique, qui exécutera vos ordres d’investissement. Une pratique qui est toutefois à la baisse. «Dans l’industrie, environ 80 % des opérations se font désormais par Internet», précise Alfred Wehbe, directeur régional des ventes chez BMO Ligne d’action.

Des classements évaluent la qualité des sites de courtage au pays, dont les suivants:

  • Celui dressé chaque année par le Globe and Mail (Online Broker Rankings). «Il est assez exhaustif, mais il s’adresse plus à des investisseurs qui transigent beaucoup qu’à Monsieur et Madame Tout-le-Monde», commente Stéphane Chrétien, titulaire de la Chaire Groupe Investors en planification financière et professeur agrégé en finance à l’Université Laval. Les institutions financières lui reprochent d’être trop axé sur le tarif des transactions (qui compte pour 25 % de la note globale attribuée en 2012). En 2012 et 2013, le site indépendant Virtual Brokers est arrivé en première position en ce qui a trait à la satisfaction des investisseurs, notamment grâce à ses frais de transaction peu élevés.
  • Celui de Surviscor (Online Discount Brokerage scorCard). Deux fois par an, l’organisme évalue les qualités techniques des sites de courtage au Canada. À l’automne 2013, BMO Ligne d’action occupait le premier rang, déclassant Scotia iTRADE.
  • Celui de J.D. Power (2013 Canadian Discount Brokerage Investor Satisfaction Study). Cette société californienne note la satisfaction de la clientèle en fonction de six facteurs clés: interaction, frais, renseignements sur les comptes, produits, ressources en matière d’information et résolution de problèmes. Après quatre ans passés en tête, Disnat (Desjardins) a cédé sa place en 2013 à Banque Nationale Courtage direct.
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Commentaires 5 Masquer

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  • Par PASCAL HOUDE | 07 Février 2014

    J'aimerais bien savoir quels sont les experts qui ont recommandé d'opter pour une banque ou une caisse pour transiger en ligne car il serait plus facile de transférer de l'argent et que les frais de transactions seraient moins élevés en respectant un certain solde. Je me demande si il s'agit des mêmes experts qui figurent tout au long de cet article, c-à-dire les banques... J'ai quitté 2 institutions bancaires pour leur frais exhorbitant malgré une équité plus que respectable. Transférer de l'argent dans un courtier indépendant est aussi facile que de payer une facture en ligne. Encore une fois je trouve dommage de diriger monsieur et madame tout le monde vers ces mêmes banques qui non seulement charge des frais élevés de courtage mais aussi des frais de tout autre sorte qui gruge notre avoir à chaque opération bancaire. L'article mentionne le nom de plusieurs banque mais aucun courtier indépendant. Je ne trouve pas cet article très partiel et bien ficlé.

    Par SONIA BOND | 30 Juillet 2019
    Apres avoir quitté TD Waterhouse et Scotia McLeod, j'ai fait des recherches et evalué plusieurs courtiers indépendants. Je me suis arrêté sur 2 en particulier soit QTrade (ne pas confondre avec QuestTrade) et Virtual Brokers. Ces 2 firmes sont inscrites dans le registre de l'AMF et sont membres du Fonds Canadien de Protection des Épargnants (FCPE ou CIPF en anglais). Je voulais m'assurer que mon argent serait en sécurité... Malheureusement ces 2 firmes n'offrent psa d'interface en français. Pour ma part ce n'est pas un obstacle car la grande majorité de ce que je lis est en anglais. J'utilise QTrade surtout pour mon REER et acheter des fonds mutuels à cause de leur large évantail de fonds offert, ce que je n'avais pas avec Scotia McLeod auparavant. Il n'y a pas de frais pour acheter des fonds mutuels chez QTrade. Les frais de transaction pour les actions sont au par sinon moins chers que les banques. L'autre gros avantage de QTrade est qu'il est possible d'ouvrir un compte US. Il y a des frais minimes par années mais ca m'importe peu car le marché américain performe mieux en général et mon avoir augmente quand le dollar canadien baisse :) Les frais de conversion s'applique seulement quand l'argent est transféré dans le compte US. En passant Desjardins a acheté des parts dans QTrade l'année dernière. Ca en dit long sur la plate-forme Disnat. Enfin, j'utilise Virtual Brokers pour mes investissements plus agressifs car je fais plusieurs transactions et je voulais minimiser mes frais au minimum. 1 cent par action est très difficile à battre. Ils sont les plus bas sur le marché. Je trouve leur plate-forme web un peu moins conviale mais tout de même puissante. J'ai eu certains cas que mes frais de transaction était erronnés de qques dollars alors attention... Toutefois, les choses se sont nettement amélioré dernierement. J'en aurai plus à dire mais je crois que je dois m'arrêter là en espérant que ça puisse vous aider. Je trouve le classement offert par Globe And Mail très près de l'opinion que je me fais et me semble partial. Écrit par PASCAL HOUDE

    Qtrade offre maintenant une interface en français. Vraiment intéressant étant donné tout le jargon du monde de la finance...

    Par PASCAL HOUDE | 12 Juillet 2014

    Apres avoir quitté TD Waterhouse et Scotia McLeod, j'ai fait des recherches et evalué plusieurs courtiers indépendants. Je me suis arrêté sur 2 en particulier soit QTrade (ne pas confondre avec QuestTrade) et Virtual Brokers. Ces 2 firmes sont inscrites dans le registre de l'AMF et sont membres du Fonds Canadien de Protection des Épargnants (FCPE ou CIPF en anglais). Je voulais m'assurer que mon argent serait en sécurité... Malheureusement ces 2 firmes n'offrent psa d'interface en français. Pour ma part ce n'est pas un obstacle car la grande majorité de ce que je lis est en anglais.

    J'utilise QTrade surtout pour mon REER et acheter des fonds mutuels à cause de leur large évantail de fonds offert, ce que je n'avais pas avec Scotia McLeod auparavant. Il n'y a pas de frais pour acheter des fonds mutuels chez QTrade. Les frais de transaction pour les actions sont au par sinon moins chers que les banques. L'autre gros avantage de QTrade est qu'il est possible d'ouvrir un compte US. Il y a des frais minimes par années mais ca m'importe peu car le marché américain performe mieux en général et mon avoir augmente quand le dollar canadien baisse :) Les frais de conversion s'applique seulement quand l'argent est transféré dans le compte US. En passant Desjardins a acheté des parts dans QTrade l'année dernière. Ca en dit long sur la plate-forme Disnat.

    Enfin, j'utilise Virtual Brokers pour mes investissements plus agressifs car je fais plusieurs transactions et je voulais minimiser mes frais au minimum. 1 cent par action est très difficile à battre. Ils sont les plus bas sur le marché. Je trouve leur plate-forme web un peu moins conviale mais tout de même puissante. J'ai eu certains cas que mes frais de transaction était erronnés de qques dollars alors attention... Toutefois, les choses se sont nettement amélioré dernierement. J'en aurai plus à dire mais je crois que je dois m'arrêter là en espérant que ça puisse vous aider. Je trouve le classement offert par Globe And Mail très près de l'opinion que je me fais et me semble partial.

    journalist Par Annick P de Protégez-Vous | 05 Février 2014

    Bonjour,
    Comme l'article traite de l'ABC du courtage en ligne et s'adresse surtout à des investisseurs débutants, les spécialistes universitaires et les investisseurs autonomes consultés pour ce reportage recommandaient dans un premier temps de traiter avec des institutions bancaires bien établies pour des questions de sécurité.

    Mais rien n'empêche les gens de transiger avec un courtier indépendant en vérifiant au préalable qu'il est inscrit au Registre des entreprises et individus autorisés à exercer de l'Autorité des marchés financiers : http://www.lautorite.qc.ca/fr/registre-entreprise-individu-fr-conso.html.

    La page «Quel site de courtage choisir?» mentionne d'ailleurs le courtier indépendant figurant à la tête du palmarès des meilleurs sites de courtage établi par le journal Globe and Mail. http://www.protegez-vous.ca/affaires-et-societe/investir-en-ligne-mode-demploi/quel-site-de-courtage-choisir.html

    La rédaction

    Par Claire Godin | 04 Février 2014

    Avez-vous des recommandations au niveau des courtiers indépendants? Merci de fournir les adresses web si possible

  • Par André Belhumeur | 10 Février 2014

    Je voudrais savoir s'il existe des cites fictif ou je pourrais me familiariser le courtage .

    Par SONIA BOND | 30 Juillet 2019
    QuestradeÉcrit par DANIEL MASSICOTTE

    Qtrade aussi offre ce service où on peut se pratiquer!

    Par DANIEL MASSICOTTE | 30 Décembre 2016

    Questrade

  • Par MARTIN PARE | 18 Août 2015

    Il y a un problème dans toutes les recommandations de courtiers ou des plate-formes internet pour investir et c'est qu'il faut un minimum de budget comme votre article le dit pour amortir les frais de transactions. C'est pour cette raison que l'achat de fonds négociés en bourses "FBN" ou les "Ishare" sont de bonnes alternatives pour réduire nos frais de gestion. À peu près toutes les banques offrent leurs fonds négociés en bourse avec des frais de gestion qui sont respectables. Ils demandent souvent une mise de fond de 500$ mais après l'investisseur peut mettre le montant qu'il veut par mois. Ceci est une bonne façon d'acheter un indice boursier comme par exemple le S&P 500 avec des frais de gestion qui sont raisonnables. J'aimerais aussi noter une avenue fortement intéressante pour les investisseurs comme moi qui n'ont pas 5000$ à mettre en bourse d'un coup que j'ai découvert dernièrement avec la plate-forme d'investissement de la Banque Scotia. Le Scotia Itrade nous permet d'investir dans 50 fonds négociés en bourses directement de leur plate-forme d'achat d'action sans aucun frais pour l'achat de ces parts de fonds. Vous détenez ces parts sans avoir à payer les frais habituels qui varie de 6,95$ à 24,95$ pour chaque achat d'actions de ces parts de fonds ou des autres types de placements comme les actions d'entreprises. Cela me permet de tranquillement de me faire un petit capital en placements diversifiés comme je le souhaite à peu de frais puisque les seuls frais seront ceux des fonds qui sont déjà très réduits à comparer aux placements habituels. Le lien pour avoir accès au site qui vous informe de ce produit est plus bas. Et je peux vous confirmer qu'il n'y a pas de pièges cachés dans ces 50 fonds proposés. Il n'y a aucun frais lorsque vous achetez ces 50 fonds. Mais il est bien évident que le but derrière Scotia Itrade est que je me mette à acheter des actions avec lesquelles ils vont pouvoir me charger des frais pour les transactions. Mais pour l'instant je profite de leur offre... Les Fonds offerts sont des parts des "Ishares" de black Rock une entreprise spécialisée dans les (FBN): fonds négociés en bourse.

    http://www.scotiabank.com/itrade/fr/0,,4220,00.html

    Par PASCAL HOUDE | 13 Février 2014

    Les FNB sans frais sont attrayants et quelques uns offrent ce produit afin d'attirer des clients dont QTrade (60), Virtual Brokers (100!!) et Questrade (tous!). Il est à noter que ce dernier charge aucun frais à l'achat mais seulement à la vente. Toutefois, TOUS les FNB canadiens ou américains sont éligibles chez Questrade.

    Même si je me suis départi de plusieurs fonds mutuels, je n'ai pas fait une croix car certains valent la peine s'ils sont bien géré et battent leur indice de référence de façon constante. J'aime bien que les distributions soient automatiquement réinvestis dans le fonds ce qui n'est pas le cas avec les FNB à moins qu'ils offrent le DRIP mais ce n'est pas encore "à la mode".

  • Par PIERRE-JEAN L'HEUREUX | 05 Avril 2015

    Pour les petits investisseurs, qui placent pour le long terme, Canadian ShareOwner offre une plateforme intéressante. C'est une coopérative d'investisseurs, qui offre un pool présélectionné de titres, ce qui leur permet de maintenir des frais minimums et surtout un réinvestissement automatique fractionnaire sur toutes les actions que vous possédez. Ainsi, à chaque distribution, vos dividendes sont convertis en part d'action, ce qui permet de bénéficier du rendement composé. C'est un avantage considérable pour les petits investisseurs, quand le prix d'une action est plusieurs ordres de grandeur supérieur aux dividendes reçues.

    https://www.shareowner.com/

  • Par PASCAL HOUDE | 13 Février 2014

    Toutes les plate-formes de courtage qui se respectent vous permet d'ouvrir un compte pour transiger avec de l'argent fictif. Ca vous donne aussi la possibilité de vous familiariser avec les produits offerts et les sources d'information mises à votre disposition. Je ne sais pas quelles sont vos intentions en terme d'investissement mais je m'assurerais de bien me renseigner sur la dynamique des marchés boursiers avant de mettre de l'argent réel.