Tout ce qu'il faut savoir pour voyager avec un enfant

Par Pierre Duchesneau Mise en ligne : 30 août 2017

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Planification, passeport de l'enfant, liste d'objets à apporter dans l'avion, services adaptés aux tout-petits, destinations adaptées aux voyages en famille: voici tout ce qu'il faut savoir pour voyager sans tracas avec un bébé ou un enfant.

De l’importance d’une bonne préparation 

Internet regorge de forums de discussion, de blogues et d’autres ressources pratiques conçues par des parents bourlingueurs qui ont l’habitude de prendre le large avec fiston ou benjamine. Parmi elles: BB Jetlag, premier magazine québécois en ligne entièrement consacré au voyage avec bébé ou enfant. 

«La clé d’un beau voyage avec les enfants est la préparation. Voilà pourquoi il est primordial d’investir du temps en amont afin de bien se renseigner pour éviter les mauvaises surprises», insiste Sophie Reis, qui a lancé le très complet BB Jetlag en juillet 2016. Maman de deux bambins de quatre et de deux ans, elle a effectué quelque 20 voyages avec sa progéniture, du Mexique au Japon en passant par la République dominicaine et l’Indonésie.

Passeport et autres documents de voyage

«Tous les enfants canadiens, de la naissance jusqu’à l’âge de 16 ans, doivent avoir leur propre passeport pour voyager. Un passeport ainsi délivré à un enfant a une durée de validité maximale de cinq ans. Le passeport de l’enfant demeure valide jusqu’à sa date d’expiration, même lorsque l’enfant atteint l’âge de 16 ans», rappelle le gouvernement du Canada par l’entremise de son ministère Affaires mondiales Canada.

Surtout, ne faites pas l’erreur de signer le passeport de votre garçon ou de votre fille à sa place: les enfants de moins de 16 ans ne sont en effet pas tenus de signer leur document de voyage (mais les autorités gouvernementales les encouragent à le faire à partir de 11 ans). Si le passeport d’un enfant est signé par un parent ou un tuteur légal, il devient invalide – et il faut alors le remplacer ! Un douanier d’un autre pays insiste pour vous le faire signer ? Refusez et référez-le au site de Passeports canadiens.

La plupart des compagnies aériennes exigent que l’enfant ait au minimum sept jours d’existence avant de prendre l’avion. Si vous devez emprunter ce moyen de transport avec un nouveau-né, communiquez avec le transporteur.
 
Pour présenter une demande de passeport, vous devez avoir le certificat de naissance de votre enfant – il est donc important de prévoir le délai de réception de ce document.

>> À lire aussi: Passeport et documents pour voyager avec un enfant

Recherches, vérifications et organisation 

• La santé

Informez-vous au sujet des vaccins exigés (ou recommandés) pour votre destination et vérifiez avec un fournisseur de soins de santé ou une clinique de santé-voyages si le calendrier de vaccination de votre enfant doit être rajusté afin que ce dernier soit bien protégé avant le départ. Certains vaccins recommandés aux adultes sont déconseillés aux enfants. 

Les enfants courent également un risque élevé de contracter la diarrhée et la rage en voyage. Au moment de choisir votre destination, vérifiez les conditions sanitaires sur place. 

>> À lire aussi: Comment voyager lorsqu'on a un problème de santé

• L’avion

Inscrivez-vous aux différents programmes des compagnies aériennes destinés aux enfants afin de profiter d’une foule d’avantages (un embarquement prioritaire ou des surprises remises aux petits par les agents de bord dans l’avion, par exemple).

Privilégiez les vols directs. «On réfléchit plus longuement à notre itinéraire avant d’acheter nos billets. On tente de réduire le plus possible le nombre d’escales et de privilégier les vols de nuit quand c’est faisable», indique Émilie Folie-Boivin, une journaliste qui a déjà quatre voyages à son actif (Portugal, Floride, Winnipeg et San Diego) en compagnie de sa fille Rose, âgée d’un an et demi.

Présélectionnez vos sièges. Renseignez-vous sur les politiques du transporteur à ce sujet: par exemple, Air Canada offre la présélection gratuite des places aux parents (ou tuteurs) et aux enfants de 12 ans et moins qui voyagent ensemble, tandis que d’autres compagnies exigent des frais pour ce service. «Privilégiez les sièges côté hublot avec un bébé ou un enfant: la paroi de l’appareil deviendra votre alliée, et un côté de moins à gérer durant le vol», suggère Sophie Reis. Les sièges côté couloir ont toutefois un aspect fort pratique si vous devez vous lever fréquemment pour aller changer la couche de votre poupon ou le bercer en marchant pour l’endormir. 

L’accès rapide aux toilettes peut aussi être bien commode pour les parents de jeunes enfants. Si vous craignez les turbulences en avion (ou y êtes sensible), privilégiez des places en avant de l’avion ou à la hauteur des ailes.

Vérifiez si l’avion dispose de hamacs ou de lits pouvant servir aux bébés. Pour en réserver un, faites-en la demande auprès du service à la clientèle du transporteur une fois vos billets réservés. Surtout, ne tardez pas: c’est premier arrivé, premier servi! 

• L’hébergement

Avant de réserver votre lieu d’hébergement, prenez le temps de lire les conditions propres à l’établissement : certains hôtels sont strictement réservés aux adultes, par exemple. Ces conditions vous indiqueront également jusqu’à quel âge les enfants peuvent loger gratuitement (le cas échéant) ; quel nombre maximal d’enfants inclus dans le tarif de la réservation est autorisé ; quels frais sont exigés pour tout enfant supplémentaire ; s’il est possible de demander un lit d’appoint dans la chambre ; etc. 

Vous louez un appartement ou une maison avec votre famille? Prenez soin de communiquer préalablement avec l’hôte afin de vérifier ce qui est inclus et de clarifier certains frais. Certaines plateformes de réservation en ligne sont désormais conçues expressément pour les parents voyageurs, comme Kid & Coe, sorte de Airbnb pour familles. « On aime particulièrement leur rubrique “Why the kids love it”, qui met en lumière les particularités de la propriété », souligne Sophie Reis.

S’équiper

Préparez une trousse de produits de santé pour le voyage (bandages, antidiarrhéiques, thermomètre, etc.). Celle que suggère Affaires mondiales Canada se révèle très complète. BB Jetlag propose également la sienne.

Un bon porte-bébé deviendra votre meilleur allié non seulement sur place (pour vos déplacements), mais aussi dans l’avion, où il vous permettra de vous promener tout en ayant les mains libres. Notez toutefois que vous ne pouvez pas l’utiliser lors du décollage et de l’atterrissage ni en zone de turbulences.

Si vous emportez une poussette, privilégiez des modèles compacts: certains se plient pour entrer dans l’avion comme un bagage à main (informez-vous des politiques générales en matière de poussettes auprès de votre compagnie aérienne).

Vous prévoyez passer du temps à la mer? «Avec un bébé dans le sud, j’ai adoré avoir avec moi une petite tente anti-UV pour les siestes sur la plage», rapporte Jo-Annie Larue, après un séjour à Cuba avec son conjoint, Louis-Philippe, et Gustave, leur fils âgé d’un an.

Les essentiels pour un voyage en avion avec bébé
 
• Un matelas à langer compact de voyage
 
• Des lingettes et des couches pour 24 heures (un imprévu est toujours possible)
 
• Des sacs anti-odeurs (pour les changements de couches dans les toilettes)
 
• Des vêtements de rechange pour les parents et les enfants
 
• Deux ensembles de vêtements de rechange pour bébé (étant donné qu’il peut faire froid dans l’avion et chaud à destination)
 
• Une couverture en mousseline
 
• Une doudou
 
• Des jouets silencieux
 
• Un attache-jouet
 
• Une ou deux tétines et un attache-tétine
 
• Une petite tuque mince (pour garder bébé au chaud et l’aider à créer sa bulle)
 
• Des lingettes désinfectantes
 
• Un paquet de mouchoirs
 
• Un thermomètre
 
• De l’acétaminophène
 
• Un format individuel de solution saline pour bébé
 
• Des sacs en plastique refermables de type Ziploc
 
• Un carnet de santé à jour
 
• Un formulaire de consentement parental par enfant (au cas où les parents devaient revenir chacun seul avec un enfant)
 
• Un tablier d’allaitement
 
• Un bavoir
 
• Une débarbouillette sèche
 
• Trois ou quatre feuilles de papier essuie-tout
 
• Une boîte à lunch (avec nourriture et collations pour au moins 24 heures)
 
• Un gobelet ou un biberon pour l’eau
 
• Des sacs de glace de type ice pack de moins de 100 ml (pour garder au frais le lait, les préparations pour nourrissons, etc.)
 
• Si l’espace dans le bagage de cabine le permet : les maillots de bain et les chapeaux des enfants, ainsi qu’un vêtement à porter à destination (au cas où les valises soient perdues ou arrivent en retard)
 
Source: BB Jetlag.
 
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À l’aéroport 

Dans plusieurs aéroports (dont Montréal-Trudeau), les passagers qui voyagent avec un bébé ou un enfant en bas âge ont un accès prioritaire aux points de contrôle et de sécurité. En règle générale, pour en bénéficier vous n’avez qu’à suivre la signalisation à cet effet – sur laquelle devrait figurer une poussette en pictogramme. Si vous n’en voyez pas, informez-vous aux employés sur place : peut-être serez-vous alors redirigé dans la file réservée à l’équipage ou aux personnes qui ont des besoins spéciaux. 

Certaines compagnies aériennes, comme Air Transat, prévoient également une section d’enregistrement prioritaire pour les familles qui voyagent avec des enfants. 

Avec la plupart des transporteurs, un passager enfant dont le siège a été payé a droit à une franchise de bagages ordinaire. Vous voyagez avec un bébé sur vos genoux ? Vous avez habituellement droit à un bagage standard en cabine ne dépassant pas de cinq à 10 kg – un sac à couches, par exemple – en sus du vôtre. Comme les règlements ne sont pas les mêmes d’une compagnie à l’autre, il est primordial de vérifier le tout au préalable, tout comme il importe de vous informer au sujet de la franchise de bagages pour bébé en soute. En effet, elle varie elle aussi selon les transporteurs: en règle générale, le bébé n’a pas droit à un bagage en soute (outre la poussette et le siège d’auto – et parfois même un seul de ces articles). 

Si vous transportez votre petit dans un porte-bébé, il est possible que les agents de sécurité vous demandent de l’en retirer pour passer le détecteur de métal. Par ailleurs, il est préférable de regrouper toute la nourriture et les liquides réservés au bébé dans le même sac transparent pour passer le contrôle de sécurité (les préparations lactées pour nourrissons, le lait maternel, le jus et les aliments pour bébés rangés dans de petits contenants sont acceptés dans les bagages de cabine). 

Repérez les services qui facilitent la vie des parents dans les aéroports: salles d’allaitement (souvent adjacentes aux salles de bain, et comprenant la plupart du temps lavabos, tables à langer et fours à micro-ondes), transport en voiturette électrique pour passer du point de contrôle de sécurité à la porte d’embarquement, poussettes, aires de jeux, etc. 

À votre arrivée à destination, prenez soin d’inspecter votre poussette (que vous devriez récupérer à la descente de l’appareil, sur la passerelle). Des bris peuvent malheureusement survenir… Si c’est le cas, rendez-vous au comptoir des réclamations de votre transporteur pour remplir un constat avant de quitter l’aéroport. Votre poussette a été égarée ? Ne repartez pas les mains vides et exigez une poussette de prêt au comptoir des réclamations jusqu’à ce qu’on retrouve la vôtre.

Dans l’avion

Jusqu’à l’âge de deux ans, un enfant peut voyager sur les genoux d’un parent – bien que Transports Canada recommande l’utilisation d’un siège d’auto approuvé. Écoutez attentivement les consignes de sécurité sur la façon de bien tenir l’enfant.

Les maux d’oreilles causés par les changements de pression pendant le décollage et l’atterrissage sont plus fréquents chez les enfants que chez les adultes. Pour que ses tympans ne le fassent pas trop souffrir, faites téter votre nourrisson au biberon ou au sein, ou donnez-lui une tétine. «Les enfants plus âgés peuvent mâcher de la gomme, ou on peut les encourager à avaler ou à bâiller», recommande Affaires mondiales Canada.

Les enfants sont plus sensibles que les adultes au mal des transports. Pour le prévenir, encouragez-les à éviter la lecture, à fermer les yeux ou à regarder l’horizon. Votre petit est stressé à l’idée du vol? Son jouet favori et des collations pourront l’aider à s’adapter à son nouvel environnement. Quelques jours avant le grand départ, préparez-le en lui racontant les diverses étapes d’un déplacement en avion. Expliquez-lui au passage les règles à bord (notamment le respect d’autrui).

>> À voir aussi: Carte interactive des agences de voyages québécoises

Les agents de bord se font généralement un plaisir de venir en aide aux parents (en réchauffant aliments et boissons à leur demande, entre autres), mais n’oubliez pas que vous restez à la merci de leur disponibilité… Mieux vaut donc prévoir des en-cas en quantité suffisante.

Surtout, restez calme en tout temps. «Les enfants sont de petites éponges: ils absorbent les émotions environnantes et sont, par conséquent, plus sensibles au stress de leurs parents, souligne Sophie Reis. Si l’on est calme, les chances que nos enfants le soient aussi augmentent.»

Enfin arrivés ! 

Comme les adultes, les enfants ne sont pas épargnés par les effets du décalage horaire. Ils auront de la difficulté à s’endormir le soir et risquent de se réveiller plus tôt qu’à l’habitude… tout en étant peut-être irritables et somnolents durant la journée. Dans un tel contexte, mieux vaut privilégier de courtes siestes si nécessaire, passer du temps dehors et s’ajuster à l’heure locale dès l’arrivée. 

Après quelques journées d’adaptation, ne reste plus qu’à profiter de votre séjour en compagnie de vos jeunes pousses! Faites-leur découvrir des endroits susceptibles de leur plaire, mais respectez leur rythme. Attention: la frénésie de certaines grandes métropoles pourra impressionner (et fatiguer) vos enfants, notamment en Asie, où, de surcroît, les petits Nord-Américains attisent parfois la curiosité des habitants. 

Isabelle Ducas et son ex-conjoint, Marco Fortier, ont pu l’expérimenter en 2009 et en 2010, lors de leur séjour de huit mois en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Népal, Birmanie, Vietnam, Cambodge, Laos et Chine), en compagnie de leurs deux filles âgées à l’époque de quatre et de six ans. « Certains jours, on ne visitait rien : on se contentait de promenades et de jeux dans la chambre, pendant que maman et papa planifiaient les étapes suivantes. Les filles avaient parfois besoin de rester tranquilles, loin du bruit, de la pollution, de la chaleur et de l’attention qu’elles suscitaient – elles se faisaient faire des “guili-guili” et photographier plusieurs fois par jour », racontent ceux qui ont documenté leur périple dans un blogue intitulé Les baguettes en l’air.

Soyez également prêts, comme le veut l’expression, à faire à Rome comme les Romains. «Au Portugal, on a eu de la difficulté à trouver des céréales sans sucre pour notre petite, se souvient Émilie Folie-Boivin. Les Européens mettent des biscuits de type Thé social dans tout ! Or, à un moment donné, tu choisis tes combats et tu laisses tomber certaines convictions. C’est bénéfique pour tout le monde d’avoir des parents moins stressés.»

Où voyager avec sa marmaille? 

«Il n’y a pas vraiment de recette pour choisir une destination, croit Émilie Folie-Boivin. Un endroit qui plaira à un parent pourrait me donner de l’urticaire rien qu’à y penser ! La meilleure destination, c’est celle où tu te sens bien. Toutes celles où je suis allée étaient parfaites, parce que j’avais envie d’être là.»

De son côté, Isabelle Ducas émet quelques réserves quant à certaines régions du globe: «Je n’irais pas dans des pays où il y a de l’instabilité politique, des risques de guerre ou d’autres troubles semblables. Mais tout dépend des points de vue: on s’est fait accuser d’être des parents irresponsables parce qu’on a amené nos filles en Birmanie et qu’on a dû cacher le fait qu’on était journalistes pour obtenir nos visas. Si on avait été “démasqués”, on aurait pu avoir des problèmes…», raconte-t-elle.

Sophie Reis, fondatrice du magazine en ligne BB Jetlag, suggère quant à elle cinq destinations qu’elle trouve personnellement idéales pour les séjours en famille:

  • Le Portugal. «Les enfants y sont accueillis à bras ouverts dans les restaurants, et la cuisine simple et authentique plaira assurément aux petites bouches. Beaucoup d’endroits à visiter sont accessibles aux personnes à mobilité réduite, ce qui est parfait pour les parents qui utilisent des poussettes.»
     
  • Bali (Indonésie). «Pour les Balinais, la famille est la pièce maîtresse de la vie au quotidien. Les familles en visite y sont accueillies chaleureusement et avec une touche de curiosité. L’île de Bali est rythmée selon le calendrier des cérémonies et des rituels : c’est une richesse d’en faire partie.»
     
  • L’Italie. «Un pays idéal pour que les parents épicuriens aient autant de plaisir que leurs enfants. On déguste du vin (divin) dans les magnifiques vignobles de la Toscane pendant que les petits se dégourdissent les jambes sur le site. Un plus: manger des gelati et des pâtes tous les jours, un rêve!»
     
  • Hawaï. «Un très bon rapport qualité-prix pour les familles si l’on y voyage de manière futée. On trouve régulièrement des vols à bas prix. On loue une voiture, on opte pour un appartement ou le camping, et le tour est joué ! La mer, le sport et la nature nous y attendent.»
     
  • Le Nicaragua. «Moins touristique que le Costa Rica, avec un coût de la vie légèrement moins élevé. Ce pays offre une panoplie d’attraits pour séduire les amateurs de nature, de volcans et d’aventure... des plus petits aux plus grands.»

Voyager avec un enfant, en quelques mots

«Quand on voyage avec un bébé, il faut s’attendre à ne pas manger, se baigner ou faire les choses qu’on veut à l’heure qu’on veut. Et on doit s’adapter aux infrastructures, qui ne sont pas toujours accueillantes pour les jeunes enfants. Mais on s’émerveille sur tout mille fois plus ! Ça “s’égalise”.» – Jo-Annie Larue 

«Voyager avec des enfants est une chance exceptionnelle, parce que tu vois les paysages à travers leurs yeux. C’est l’occasion de faire le plein de nouvelles expériences extrêmement enrichissantes. Qui plus est, un jeune bébé est, bien souvent, un passe-partout très efficace: les gens ont naturellement tendance à vouloir t’aider.» – Daniel Huot (nom fictif) et sa conjointe 

«Partout, nos enfants nous ont permis de faire beaucoup plus facilement des rencontres. Nous avons vécu trois jours dans une famille népalaise juste parce que ses filles avaient le même âge que les nôtres. Et je pourrais donner des dizaines d’autres exemples!» – Isabelle Ducas

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Articles et astuces pour découvrir le monde avec des enfants

Cet article a été réalisé grâce à un partenariat entre Protégez-Vous et l’Office de la protection du consommateur, dans le cadre de leur mission d’information et d’éducation des consommateurs.

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