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Quoi faire des vêtements qu'on ne porte plus ?

Par Protégez-Vous
garde-robe

Le changement de saison est propice aux changements de style. C’est l’occasion de libérer votre penderie de ce que vous ne porterez plus. Mais pas n’importe comment. Voici nos conseils pour donner, revendre, échanger ou revaloriser vos vêtements.

Chaque année au Québec, des milliers de tonnes de vêtements sont jetés et finissent leur vie dans les sites d’enfouissement, alors qu’ils pourraient bien souvent être recyclés. Mais les débouchés manquent cruellement, et la pandémie n’a pas arrangé la situation. Malgré tout, nous avons trouvé des options pour offrir une deuxième vie à votre coton ouaté ou votre paire de jeans.

1. Donner, c’est précieux

Il y a mille et une façons de vous séparer d’un vêtement dont vous ne voulez plus. La plus évidente ? Le donner, tout simplement. Vous ferez à coup sûr un heureux ou une heureuse. Il existe de nombreux organismes qui récupèrent les vêtements usagés. Informez-vous sur l’organisme auquel vous souhaitez céder vos effets en commençant par visiter son site internet pour en apprendre davantage sur sa mission et ses méthodes.

Certains OBNL sont des revendeurs directs, comme l’Armée du Salut, Renaissance, Le Chaînon ou la Société de Saint-Vincent de Paul (SSVP) de Québec ou de Montréal. Ils garnissent les rayons de leurs propres magasins d’occasion avec les articles reçus en don.

D’autres organismes, comme Entraide diabétique du Québec ou les Grands Frères Grandes Sœurs de Montréal et de l’Outaouais, n’ont pas de boutiques et revendent les dons amassés à des friperies, dont le Village des Valeurs (VV), qui dispose de 17 succursales au Québec.

2. Revendre, pourquoi pas ?

Deuxième option : la revente. Parce que c’est un vêtement qui a coûté un certain prix et que vous espérez en retirer quelques dollars, vous pouvez utiliser les plateformes en ligne de seconde main. Ces dernières années, les réseaux sociaux ont contribué à élargir l’offre. Sur Facebook Marketplace, par exemple, vous pouvez afficher vos vêtements dans la section « Habillement ».

Sur Facebook encore, il existe des groupes de revente comme Le vide dressing de Montréal, qui compte plus de 13 500 abonnés, ou Ventes de vêtements Udem/UQAM et ses 5 700 abonnés. Hors Montréal, vous trouverez également des groupes régionaux, comme Tout le monde est pu capable de son linge, qui a des déclinaisons sur la Rive Sud et à Sherbrooke. Vous pouvez également utiliser des applications comme Instagram, Depop et Vinted.

Si vous n’avez pas trouvé votre bonheur avec les réseaux sociaux, vous pouvez toujours vous tourner vers les Kijiji, Ebay et Etsy de ce monde.  

3. Échanger : les façons

Pourquoi ne pas organiser une soirée d’échange de vêtements ? Une bonne occasion pour renouveler le contenu de votre garde-robe et celui de vos proches ! Sur le site de la Maison du développement durable, vous trouverez quelques conseils pratiques, comme de solliciter votre réseau pour avoir des participants de tailles variées, les inviter à laver les pièces de vêtements qu’ils souhaitent échanger ou encore déterminer quelques règles de fonctionnement (par exemple, la première personne à voir un vêtement aura la priorité dans l’échange).

Autre option : participer à une soirée… échangiste dans un club de troc ! Visitez par exemple la page Facebook du Club de troc Mtl (en cours de réorganisation) ou le site internet du Shwap Club. Des frais de participation sont généralement demandés.

4. Revaloriser, mission désormais presque impossible

Lorsque vos textiles ne peuvent plus être portés, qu’ils sont troués ou tachés, vous pouvez bien sûr les transformer en guenilles. Mais il y a une limite à accumuler les guenilles chez soi, n’est-ce pas ?

Pourquoi alors ne pas confier vos vieux effets à des personnes qui sauront leur donner une nouvelle vie ? Le problème, c’est que la plupart des organisations et des marques de vêtements qui s’étaient spécialisées dans la collecte de textiles usagés au Québec ont arrêté leur programme ces dernières années. C’est le cas d’Ekotex (Montréal), de Certex (Saint-Hubert et Terrebonne), mais également des grandes marques qui avaient mis en place des services de récupération de vieux vêtements : les programmes The Loop, de The North Face et des boutiques H&M et Zara ont tous été mis sur pause, en particulier en raison de la situation sanitaire.

Dans un portrait des Produits de textile et d’habillement paru en 2018, RECYC-QUÉBEC constatait déjà que « les débouchés de recyclage pour le textile sont en déclin au Québec depuis plusieurs années ». La situation n’a fait qu’empirer depuis. Autant dire que la fabrication de guenilles a encore de beaux jours devant elle…

5. Jeter, en dernier recours

Dans l’optique où votre vêtement ne pourrait pas être donné, revendu ou revalorisé, vous pourriez vous en départir de façon responsable. Grâce à l’application Ça va où, de RECYC-QUÉBEC, vous pouvez vérifier si l’écocentre de votre quartier accepte de reprendre les vieux tissus.

>> À lire aussi : Dons de vêtements : comment bien faire ? et Comment enlever les taches et mauvaises odeurs sur les vêtements de sport

 

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