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Condamnations

Ces condamnations ont été rendues publiques récemment. Certaines infractions ont été commises il y a plusieurs mois (voire même plusieurs années) puisqu’il s’écoule généralement un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu.

128 résultat(s) correspond(ent) à votre recherche

  • Remorquage et transport Bebou (Saguenay)
    14 Janvier 2021

    Fraude fiscale
    L’entreprise et son administrateur ont écopé d’amendes totalisant 20 000 $ pour avoir falsifié une attestation de Revenu Québec dans le cadre d’un appel d’offres.

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    L’entreprise Remorquage et transport Bebou et son administrateur, Raymond Vachon, ont été condamnés pour avoir falsifié une attestation de Revenu Québec le 26 novembre 2020. Le Saguenéen a reconnu avoir transmis une attestation contenant des renseignements faux ou inexacts lors du dépôt d’une soumission dans le cadre d’un appel d’offres du ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports.

    L’entreprise devra payer des amendes totalisant 15 000 $, alors que Raymond Vachon écope d’une amende de 5 000 $.

    Cette condamnation découle d’une enquête menée par Revenu Québec. Toute entreprise qui désire participer à un appel d’offres ou obtenir un contrat de gré à gré de 25 000 $ ou plus du gouvernement doit fournir une attestation de Revenu Québec confirmant qu’elle respecte ses obligations fiscales.

  • Restaurant Chez Ti-Poil (Saint-Tite), Delish (Dollard-des-Ormeaux), La rumeur (Longueuil) et Casse-croûte Chez Charlie (Hébertville)
    14 Janvier 2021

    Alimentation - malpropreté
    Ces établissements n’ont pas maintenu leurs locaux et leur matériel propres.

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    Restaurant Chez Ti-Poil 390, route 153, Saint-Tite, 2250 $, septembre et décembre 2019.
    Restaurant Delish, 3155, boul. des Sources 68, Dollard-des-Ormeaux, 1500 $, juin et août 2018.

    Ce commerce a, en plus, détenu un ou des aliments altérables à la chaleur à une température inappropriée. Les inspecteurs ont aussi relevé que des employés affectés à la préparation des produits ou au nettoyage du matériel et de l’équipement portaient du vernis à ongles, une montre, une bague ou un autre bijou.

    Restaurant Casse-croûte Chez Charlie 7, rue Commerciale, Hébertville, 2000 $, juin et août 2019.

    En plus de ne pas avoir tenu ses locaux et son matériel propres, l’établissement suivant a détenu un aliment altérable à la chaleur à une température inappropriée.

    Restaurant La Rumeur 3140, chemin Chambly, Longueuil, 1500 $, septembre et octobre 2019.

    Le mois inscrit représente la date à laquelle l'infraction a été commise (il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu). Le montant d'argent représente l'amende que le commerçant devra payer. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

    Lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.

  • Duclos Assurances
    14 Janvier 2021

    Sanction administrative (assurances)
    Duclos Assurances a notamment omis de superviser des représentants et des stagiaires et tenu des dossiers de façon non conforme.

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    Le Tribunal administratif des marchés financiers (TMF) a imposé des pénalités administratives totalisant 24 500 $ au cabinet Duclos Assurances et à son président, Ghislain Duclos, pour avoir manqué à leurs obligations professionnelles.

    L’Autorité des marchés financiers leur reprochait plusieurs manquements, dont une gestion déficiente du compte séparé, un défaut de supervision des représentants, des lacunes dans la supervision des stagiaires, une tenue des dossiers non conforme et une procédure de renouvellement non respectée.

    Le TMF a aussi ordonné à l’entreprise de remplacer Ghislain Duclos à la présidence et de mettre en place des procédures de contrôle et de surveillance afin de s’assurer qu’elle respecte la Loi sur la distribution de produits et services financiers.

    Enfin, le TMF a interdit à Ghislain Duclos d’agir, directement ou indirectement, comme dirigeant responsable d’un cabinet pour une période de 18 mois. Il devra également suivre et réussir certaines formations dans un délai de 90 jours.

    Le cabinet devra verser des pénalités de 21 000 $ et son président, 3 500 $. Ces décisions font suite à une inspection du cabinet menée par l’Autorité des marchés financiers.

  • 4xProTrader
    14 Janvier 2021

    Exercice illégal et placements sans prospectus
    L’entreprise a écopé de lourdes pénalités de 160 000 $.

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    Le Tribunal administratif des marchés financiers (TMF) a imposé à 4xProTrader des pénalités administratives de 140 000 $ pour avoir effectué des placements en valeurs mobilières sans prospectus et de 20 000 $ pour avoir exercé des activités de courtier et de conseiller en dérivés sans être inscrit auprès de l’Autorité des marchés financiers. L’entreprise devra également mettre en place des mesures de redressement.

    Le TMF a partiellement levé les ordonnances de blocage rendues en janvier 2018 et ordonné à la Banque de Montréal de remettre à l’Autorité l’intégralité des sommes qu’elle détient dans les comptes de 4xProTrader afin que l’organisme puisse les redistribuer aux investisseurs floués dans ce dossier.

  • Salon Bar le Verseau (Gatineau)
    14 Janvier 2021

    Exploitation d'un guichet automatique sans permis
    L’entreprise a exploité un service de guichet automatique privé sans détenir le permis requis par la loi.

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    La Cour du Québec a imposé une amende de 15 000 $ à l’entreprise 8630062 Canada, de Gatineau, faisant affaire sous le nom de Salon Bar le Verseau, en lien avec une poursuite pénale intentée par l’Autorité des marchés financiers.

    L’établissement fautif avait auparavant plaidé coupable à un chef d’accusation pour avoir exploité un service de guichet automatique privé sans avoir eu le permis requis pour le faire.

    Cette condamnation découle d’une enquête menée par l’Autorité des marchés financiers, de concert avec Revenu Québec.

  • Infinitum succession et patrimoine
    14 Janvier 2021

    Sanctions administratives (produits et services financiers)
    Le cabinet, son dirigeant et son représentant écopent de pénalités de 38 500 $ pour avoir manqué à plusieurs de leurs obligations professionnelles.

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    Le cabinet Infinitum succession et patrimoine, sont dirigeant responsable Yannick Tarik Meddane et son représentant Vladislav Adoniev devront verser des pénalités respectives de 27 500 $, 7000 $ et 4000 $ pour avoir manqué à certaines de leurs obligations professionnelles.

    Le Tribunal administratif des marchés financiers (TMF) a aussi ordonné au cabinet de mettre en place des procédures de contrôle et de surveillance afin de s’assurer que celui-ci respecte la Loi sur la distribution de produits et services financiers et ses règlements. Parmi ces mesures, on note l’obligation pour son dirigeant et son représentant de suivre une formation en conformité.

    De plus, le TMF a interdit à Yannick Tarik Meddane d’agir, directement ou indirectement, comme dirigeant responsable d’un cabinet ainsi qu’à titre de superviseur ou de maître de stage pour une période de cinq ans.

    Quant à Vladislav Adoniev, il ne pourra agir comme dirigeant responsable d’un cabinet pour une période de cinq ans. Il devra aussi exercer, pour une période de 18 mois, sous la supervision stricte d’une personne nommée par le dirigeant responsable du cabinet auquel il sera rattaché, en plus de transmettre à l’Autorité un rapport de supervision mensuel pour la durée de la supervision.

  • Viet Grill Express (Montréal) et S.O. QUN (Montréal)
    14 Janvier 2021

    Présence d'insectes ou de rongeurs
    Des traces de la présence d’insectes ou de rongeurs ont été relevées dans ces établissements.

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    Ces deux commerces ont enfreint le règlement qui stipule que les lieux ou le véhicule doivent être exempts de contaminants, de polluants, de toute espèce d’animaux (y compris les insectes et les rongeurs) ou de leurs excréments.

    Viet Grill Express 8732, rue Hochelaga, Montréal, 1800 $, octobre 2018.
    S.O. QUN 1587, rue Saint-Denis, Montréal, 1800 $, février 2019.

    Le mois inscrit représente la date à laquelle l'infraction a été commise (il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu). Le montant d'argent représente l'amende que le commerçant devra payer. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

    Lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.

  • Dépanneur GTB (Beauharnois)
    14 Janvier 2021

    Exploitation d'un commerce sans permis
    Ce commerçant a exploité un lieu où se fait la préparation d’aliments en vue de la vente au détail sans être titulaire d’un permis.

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    L’entreprise, dont les locaux sont situés au 130, rue Ellice, à Beauharnois, devra payer une amende de 1000 $ pour une infraction qui remonte à mai 2019.

    Il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

  • Robin Larouche et Silvana Lettera (Sainte-Thérèse), Robert Tremblay (Baie-Comeau)
    05 Décembre 2020

    Infraction fiscale
    Les trois fautifs ont écopé d’amendes totalisant près de 130 000 $ dans une affaire de vol de fils de cuivre.

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    Robin Larouche, 58 ans, et Silvana Lettera, 49 ans, de Sainte-Thérèse, et Robert Tremblay, 63 ans, de Baie-Comeau, ont été condamnés à la suite d’une enquête menée par le service de police de la Ville de Montréal dans le cadre du projet Lombric.

    Revenu Québec leur reprochait d’avoir omis de remettre les taxes perçues en lien avec la vente de fils de cuivre à une société de recyclage. Ces matériaux avaient été volés à la société BCE, avec la complicité d’un sous-traitant.

    Les trois contrevenants devront payer des amendes totalisant 129 973,37 $. Robin Larouche est également condamné à purger une peine d’emprisonnement avec sursis de 12 mois.

  • Antonio Accurso
    05 Décembre 2020

    Fraude fiscale
    L’homme d’affaires et quatre entreprises auxquelles il était associé devront payer près de 4,2 millions $ d’amendes pour fraude fiscale.

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    Revenu Québec reprochait à Antonio Accurso, ainsi qu’aux sociétés Simard Beaudry Construction, Constructions Louisbourg, Construction Marton – une filiale de Constructions Louisbourg –, et Louisbourg Simard Beaudry Construction, d’avoir participé à un système de fausses factures produites par neuf sociétés coquilles.

    L’enquête a révélé que ces factures étaient notamment produites pour des services de transport d’agrégats (terre, sable, graviers, etc.) et des services spécialisés de transport en lien avec des contrats de construction prétendument exécutés par les sociétés coquilles. Les faits reprochés ont été commis entre mars 2005 et mars 2010.

    Ces stratagèmes ont permis aux entreprises fautives de demander pour plus de 1,5 millions $ de faux remboursements de TVQ et pour 567 151 $ de faux crédits de TPS.

    Un autre volet de l’enquête a démontré que la société Louisbourg Simard Beaudry Construction a payé des factures pour des services et des dépenses de nature personnelle de M. Accurso. Plus précisément, elle a demandé des dépenses totalisant plus de 1,4 million $ dans une déclaration de revenus de sociétés.

    Enfin, l’enquête révèle que Antonio Accurso a omis d’inclure dans le calcul de son revenu imposable pour les années 2005 à 2009 un montant de 7 234 775 $, ce qui lui a permis d’éviter de payer au moins 1,3 million $ en impôt.

    Ces condamnations découlent d’une enquête menée par Revenu Québec de concert avec l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

    Les contrevenants devront acquitter leurs amendes dans un délai de 24 mois.

     

  • Guy Alarie (Montréal)
    05 Décembre 2020

    Évasion fiscale
    Le Montréalais écope de six mois de prison avec sursis et de 100 000 $ d’amendes pour avoir frauduleusement demandé des remboursements de taxes.

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    Guy Alarie a plaidé coupable à deux chefs d’accusation pour avoir bénéficié de fausses factures par l’entremise de son entreprise, la société 9157-8989 Québec. Ce stratagème lui a permis d’obtenir des remboursements de taxes et des crédits de taxes de 160 000 $ auxquels il n’avait pas droit.

    Guy Alarie a été condamné à une peine de prison avec sursis de six mois et à verser sur-le-champ une somme de 28 309,25 $ sur le total des amendes. Il devra payer la différence dans un délai de 12 mois.

    Maurice Cabana et Joanne Daigneault ont été condamnés, en avril 2019, pour avoir aidé Guy Alarie à mettre en place le système des fausses factures.  Ils ont écopé de peines d’emprisonnement respectives de 24 mois moins un jour et de 12 mois avec sursis, ainsi que d’amendes totalisant 430 508,64 $.

    Ces condamnations découlent de perquisitions menées par Revenu Québec en mars 2016 à Montréal et à Brossard, ainsi que dans plusieurs municipalités de la Rive-Nord de Montréal.

  • Armoires Fabritec (Bromont)
    05 Décembre 2020

    Évasion fiscale
    L’entreprise devra acquitter une amende de 100 000 $ pour évasion fiscale.

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    Deux anciens administrateurs, Jonathan et Nadia Bourgeois ont réclamé plus de 390 000 $ en dépenses pour la construction et la rénovation de leurs résidences personnelles, au nom de l’entreprise. Les faits reprochés concernent les années d’imposition de 2012 à 2014. À l’époque le père des deux accusés était président d’Armoires Fabritec.

    L’entreprise a écopé d’une amende de 100 000 $.

    Cette condamnation découle d’une enquête menée par l’Agence du revenu du Canada.

  • Tim Hortons (Boisbriand)
    05 Décembre 2020

    Exploitation d'un commerce sans permis
    Cette entreprise a exercé des activités commerciales sans être titulaires d’un permis.

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    L’entreprise, dont les locaux sont situés au 355, Montée Sanche, à Boisbriand, devra payer une amende de 2000 $ pour une infraction qui remonte à mai 2019.

    Il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

     

  • Restaurant Thanjai (Montréal), restaurant Che Churros & Empanadas (Montréal), restaurant Tong Por (Montréal), Marché Fu Tai (Montréal), Fang Express (Dorval) et autres
    05 Décembre 2020

    Présence d'insectes ou de rongeurs
    Des inspecteurs ont détecté la présence d’insectes ou de rongeurs dans ces établissements.

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    Ces établissements ont enfreint le règlement qui stipule que les lieux ou le véhicule doivent être exempts de contaminants, de polluants, de toute espèce d’animaux (y compris les insectes et les rongeurs) ou de leurs excréments.

    Restaurant Thanjai 4759, av. Van Horne, Montréal, 3800 $, août et novembre 2018.
    Restaurant Che Churros & Empanadas 100, rue Marie-Anne Ouest, Montréal, 1900 $, mai 2019.
    Shahba Café 352, av. Dorval, Dorval, 1700 $, mai 2019.
    Second Cup 1351, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, 1400 $, septembre 2019.

    Ces quatre établissements ont aussi été condamnés pour avoir détenu un ou des aliments à une température inappropriée.

    Restaurant Tong Por 12 242, boul. Laurentien, Montréal, 9200 $, juillet, août et octobre 2018.
    Marché Fu Tai 6700, chemin de la Côte-des-Neiges 2, Montréal, 8000 $, juillet et octobre 2017 et avril et septembre 2018.
    Fang Express 450, av. Dorval, Dorval, 4200 $, mai 2019.
    Pizza Italia/Sushi Thai 6240, boul. Saint-Laurent, Montréal, 2150 $, mai 2018.

    Le mois inscrit représente la date à laquelle l'infraction a été commise (il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu). Le montant d'argent représente l'amende que le commerçant devra payer. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

    À noter: lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas pour autant que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.

  • Stéphane Bobby Bérubé (Saint-Paul-de-la-Croix) et Charles Choquette (Gatineau)
    05 Décembre 2020

    Contrebande de tabac
    Les deux hommes ont été condamnés à payer des amendes totalisant près de 100 000 $ pour des infractions liées à la contrebande de tabac.

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    Stéphane Bobby Bérubé, 47 ans, de Saint-Paul-de-la-Croix, a reconnu avoir fait parvenir par autobus un colis contenant 50 cartons de cigarettes, ce qui représente au total 10 000 cigarettes. L’homme a eu recours au même stratagème à trois reprises en novembre et décembre 2016. Le contrevenant en est à sa dixième infraction en matière de contrebande de tabac. Il a écopé d’amendes totalisant 40 000 $ et de peines d’emprisonnement de 14 mois à purger de façon concurrente.

    Charles Choquette, 70 ans, de Gatineau, devra, quant à lui, payer des amendes totalisant 57 823 $. Cette condamnation découle d’une opération menée de concert avec le service de police de la Ville de Gatineau en novembre 2018. En tout, 45 458 cigarettes ont été saisies, ainsi qu’une somme de 3000 $ et un véhicule. Un montant de 3000 $ a également été confisqué lors de l’opération.

    Revenu Québec rappelle que les personnes qui exercent des activités commerciales liées aux produits du tabac doivent être titulaires des permis exigés par la loi. De plus, le tabac destiné à la vente au détail au Québec doit être identifié aux conditions prescrites par règlement.

  • Boulangerie Salem (Montréal), Boucherie et Grillades Sabrah (Montréal), Boulangerie Castel (Montréal), La Barbaque (Sainte-Marie) et autres
    05 Décembre 2020

    Alimentation - malpropreté
    Ces établissements n’ont pas maintenu leurs locaux et leur matériel propres.

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    Boulangerie Salem 3846, rue Jean-Talon Est, Montréal, 2000 $, mai 2019.
    Boucherie et Grillades Sabrah 3930, rue Jean-Talon Est, Montréal, 2000 $, décembre 2017.
    La Barbaque 775, boul. Vachon Nord, Sainte-Marie, 2000 $, janvier 2020.
    Boulangerie Castel 5990, rue Jean-Talon Est, Montréal, 1700 $, juin 2018.
    Restaurant P.M. 1809, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, 1800 $, mai 2019.

    Cet établissement a également détenu un ou des aliments à une température inappropriée:

    Épicerie J.T. Lessard & fils 95, av. Commerciale, Tring-Jonction, 1000 $, janvier 2020.

    Le mois inscrit représente la date à laquelle l'infraction a été commise (il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu). Le montant d'argent représente l'amende que le commerçant devra payer. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

    Lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.

  • Option Crédit (Terrebonne)
    04 Novembre 2020

    Contrat non conforme
    L’entreprise a été reconnue coupable d’avoir consenti des prêts d’argent en utilisant un contrat non conforme.

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    L’entreprise a été reconnue coupable d’avoir consenti des prêts d’argent en utilisant un contrat non conforme. Elle devra payer des amendes totalisant 4 528 $.

    L’Office de la protection du consommateur (OPC) lui reprochait d’avoir consenti des prêts d’argent sans utiliser un contrat conforme. En effet, le capital net indiqué sur les contrats ne représentait pas le montant remis au consommateur. Des frais de courtage étaient facturés, alors qu’ils auraient dû être considérés comme une composante des frais de crédit. Ainsi, le contrat indiquait un taux de crédit de 23,20 %, alors que les taux réellement calculés en vertu du règlement variaient entre 268 % et 295 %. L’OPC considère qu’un taux de crédit supérieur à 35 % est abusif.

    Les infractions ont été commises entre janvier 2018 et janvier 2019.

    La loi impose aux prêteurs d’argent d’être titulaires d’un permis de l’OPC. Ces derniers doivent se soumettre à des exigences particulières concernant le contenu du contrat de prêt d’argent, dont l’obligation d’y indiquer le taux de crédit et tous les éléments inclus dans son calcul.

    Elle introduit également la notion de crédit à coût élevé dès que le taux dépasse de plus de 22 points de pourcentage le taux officiel d’escompte de la Banque du Canada. Les commerçants qui en offrent au-delà de ce seuil doivent être titulaires d’un permis spécifique, en plus de celui de prêteur d’argent. Ils doivent aussi calculer le ratio d’endettement du consommateur : si celui-ci dépasse 45 %, l’obligation du consommateur est présumée excessive, ce qui lui ouvre des possibilités de recours pour annuler son contrat ou pour réduire ses obligations. Dans le cas d’un contrat de crédit à coût élevé, le délai d’annulation prévu est de 10 jours.  

    L’établissement est situé au 933, rue Saint-Michel, bureau 103, à Terrebonne.

  • Pavage et Terrassement ALDO (Saint-Amable)
    04 Novembre 2020

    Commerçant itinérant sans permis
    L’entreprise devra verser une amende de 7 562 $ pour avoir opéré sans permis et entravé le travail d’un enquêteur.

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    L’entreprise devra verser une amende de 7 562 $ pour avoir opéré sans permis et entravé le travail d’un enquêteur.

    L’Office de la protection du consommateur (OPC) lui reprochait d’avoir fait du commerce itinérant sans détenir le permis requis, en plus d’avoir omis d’annexer au contrat l’énoncé des droits et le formulaire de résolution qui permettent au consommateur de l’annuler dans un délai de 10 jours. L’entreprise a également été reconnue coupable d’avoir entravé le travail d’un enquêteur de l’OPC en refusant de lui fournir des renseignements et de lui remettre des documents.

    Les infractions ont été commises en septembre 2017, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Au moment des fautes, l’entreprise était située au 1447, rue Martin, à Saint-Amable.

    Toute personne qui fait du commerce itinérant au Québec doit être titulaire d’un permis délivré par l’OPC. Ce permis et le cautionnement qui l’accompagne assurent aux consommateurs une protection financière en cas de non-exécution du contrat, de faillite ou de fermeture de l’entreprise.

    Un commerçant itinérant a l’obligation de remplir un contrat et d’en remettre une copie dûment signée au consommateur. Certains renseignements obligatoires doivent y figurer, comme le droit d’annuler le contrat dans les 10 jours qui suivent celui où chacune des parties est en possession d’un double du contrat.

    En plus d’un formulaire de résolution, le contrat doit également comprendre un énoncé des droits de résolution du consommateur.

  • Securassure Canada (Mont-Royal)
    04 Novembre 2020

    Contrat non conforme
    L’entreprise a écopé d’amendes de 12 342 $ pour avoir utilisé des contrats non conformes.

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    L’entreprise spécialisée dans la vente et l’installation de systèmes de sécurité a écopé d’amendes de 12 342 $ pour avoir utilisé des contrats non conformes.

    Les contrats comportaient notamment des clauses interdites. L’une d’elles visait à se dégager des conséquences de son fait personnel ou de celui de son représentant. Une autre clause prévoyait des frais de résiliation de l’abonnement, alors qu’elle aurait dû porter une mention explicite indiquant qu’elle est inapplicable au Québec.

    L’entreprise a également été blâmée pour avoir omis d’annexer au contrat l’énoncé des droits du consommateur et le formulaire de résolution. Ces documents visent à l’informer de son droit d’annuler un contrat conclu avec un commerçant itinérant dans un délai de 10 jours.

    Les infractions ont été commises en décembre 2016 à La Malbaie et en juin 2017 à Gaspé.

    L’entreprise est située au 3901, rue Jean-Talon Ouest, bureau 301, à Mont-Royal.

    Des règles particulières de la Loi sur la protection du consommateur encadrent les contrats à exécution successive de services fournis à distance, dont les contrats de télésurveillance, de téléphonie cellulaire et résidentielle, de services de télévision, de chaînes musicales et d’accès à Internet. Ces règles touchent plusieurs aspects du contrat, notamment les renseignements obligatoires qu’il doit comprendre, son renouvellement et l’annulation.

  • Pausa Café Bistro (Québec), Les Pêcheries Bertrand Desbois (Matane), L’Usine | La Fabrique à manger (Beauharnois)
    04 Novembre 2020

    Exploitation d'un commerce sans permis
    Ces trois entreprises ont exercé des activités commerciales sans être titulaires d’un permis valide.

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    Ces trois entreprises ont exercé des activités commerciales sans être titulaires d’un permis valide.

    Le restaurant Pausa Café Bistro, du 1265, boul. Charest Ouest, à Québec, devra payer une amende de 2 000 $ pour une infraction commise en avril 2019.

    La poissonnerie Les Pêcheries Bertrand Desbois, située au 985, avenue du Phare Ouest, à Matane, devra débourser 2 000 $ pour une infraction relevée en octobre 2019.

    Enfin, le restaurant L’Usine | La Fabrique à manger, dont les locaux sont situés au 534, boul. Cadieux, à Beauharnois, devra acquitter une amende de 2 000 $ pour une infraction qui remonte à mai 2019.

    Il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.