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Enfin libre de choisir… son téléphone à fil !

Par Stéphanie Perron

Un fil, un combiné avec des boutons, et aucune appli à l’horizon : replongeons dans une époque où faire un appel voulait dire... décrocher le combiné du téléphone.

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1987 : c’est l’année où le boulevard Dorchester, à Montréal, est devenu officiellement le boulevard René-Lévesque.

C’est aussi celle où les téléspectateurs découvraient le premier épisode du téléroman québécois L’héritage, et, surtout, celle où Protégez-Vous testait pour la première fois… les téléphones !

« Maintenant que Bell Canada n'a plus le monopole des appareils, choisir son téléphone est devenu une opération passablement complexe. Certains peuvent mémoriser jusqu’à 40 numéros, d’autres ont le clavier dans le combiné ou encore une horloge incorporée dans le mécanisme », écrivions-nous à l’époque.

Bip! Bip!

Innovation majeure dans le monde de la téléphonie : moyennant un supplément mensuel, Bell offrait à ses clients une ligne à tonalité permettant de composer un numéro plus rapidement.

Cette technologie faisait en sorte que les téléphones modernes émettaient un « bip » distinct pour chaque touche, chaque tonalité correspondant à un chiffre du clavier. En raison de cette avancée, notre test faisait donc la distinction entre les téléphones à pulsation et ceux à tonalité.

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- Introduit au Canada en 1952, le téléphone appelé simplement « 500 » constituait le symbole de l’arrivée de la téléphonie résidentielle au pays.

Téléphone qu’on fixe au mur ou qu’on dépose sur une table?

Soucieux d’aider les consommateurs à faire le bon choix, nous avions mis à l'épreuve 50 appareils. Parmi les critères d’évaluation de notre test : la facilité avec laquelle il y avait moyen de raccrocher un téléphone fixé au mur, la solidité de l’appareil, l’ajustement de la sonnerie, la vitesse avec laquelle on pouvait composer un numéro et le confort lorsqu’on faisait tenir l’appareil sur l’épaule.

À l'époque, nos lecteurs qui voulaient être à l’avant-garde des innovations technologiques avaient la possibilité de consulter nos tableaux de résultats afin de sélectionner des appareils modernes qui étaient dotés, par exemple, de la fonction « recomposition du dernier numéro » ou d’un afficheur qui permettait ‒ tenez-vous bien ‒ de montrer le numéro à mesure qu’on le composait. À des années-lumière des cellulaires d’aujourd’hui avec reconnaissance faciale !

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