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Ce qu’il faut savoir lorsqu’on attend un enfant

Par Amélie Cléroux
grossesse-2 Shutterstock.com / Stephanie Lirette

Le test de grossesse est positif ! Du suivi de grossesse aux fournitures essentielles, en passant par la préparation de l’accouchement et du congé parental, vous avez beaucoup de choses auxquelles penser et à marquer au calendrier avant l’arrivée de bébé. Tour d’horizon en neuf questions.

Le suivi de grossesse, comment ça fonctionne ?
Quand annoncer sa grossesse ?
Quand suivre les cours prénataux ?
Comment prévoir son congé du travail ?
Quoi préparer pour le jour de l’accouchement ?
Dois-je déclarer la naissance de mon enfant ?
Comment se déroule le suivi du nouveau-né ?
À quel moment s’inscrire à un CPE ?
Quoi acheter pour l’arrivée du bébé ?
Autres ressources utiles et aide-mémoire

Le suivi de grossesse, comment ça fonctionne ?

Tout au long de votre grossesse, vous serez suivie par un professionnel de la santé qui s'assurera de son bon déroulement. À partir du moment où vous savez que vous êtes enceinte, prenez un rendez-vous médical. Si vous avez un médecin de famille, demandez-lui s’il est en mesure de faire ce suivi ou s'il peut vous diriger vers un collègue ou un obstétricien-gynécologue, par exemple.

Si vous n’avez pas de médecin de famille, communiquez avec le CLSC, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) ou l’hôpital de votre région, qui vous orientera vers les bonnes ressources. Certains groupes de médecine familiale (GMF), notamment, acceptent de nouvelles patientes pour des suivis de grossesse et des accouchements.

Vous pouvez aussi consulter des sages-femmes si vous souhaitez donner naissance de façon naturelle (sans analgésique épidural) et choisir le lieu d’accouchement parmi la maison de naissance, l’hôpital ou même le domicile. Informez-vous des conditions qui sont rattachées à chacun de ces choix. Notez que ces professionnelles suivent les femmes enceintes dont la grossesse se déroule normalement; un transfert de soin vers une équipe médicale peut être fait si nécessaire.

« Lors du suivi de grossesse, on présente les futures mamans aux différentes sages-femmes de l’équipe. Ainsi, à moins d’une rare circonstance, il y aura un visage familier au moment de l’accouchement », précise Catherine Arpin, sage-femme et chargée d’affaires professionnelles à l’Ordre des sages-femmes du Québec. Contactez plusieurs maisons de naissance au besoin, mais il est possible qu’on vous mette sur une liste d’attente ou qu’on vous suggère de prévoir un plan B.

En attendant votre premier rendez-vous, et si vous n’en consommez pas déjà, la prise d’une multivitamine contenant de l’acide folique et du fer est conseillée.  N’hésitez pas à consulter un pharmacien pour vous aider.

Le premier rendez-vous

Il est généralement prévu entre la 8e et la 11e semaine de grossesse. Lors de cette première rencontre, vous répondrez à de nombreuses questions permettant de déterminer vos antécédents familiaux et personnels en matière de santé, vos habitudes de vie, etc. Un examen gynécologique est entre autres prévu.

On vous remet également une ordonnance pour des prélèvements (prises de sang, analyses d’urine, etc.), qui se font habituellement au CLSC. Une échographie de datation à l’hôpital ou en clinique de radiographie, qui sert à définir votre date d’accouchement, est parfois requise entre la 11e et la 13e semaine de gestation.

Le dépistage de la trisomie 21

Le dépistage des maladies chromosomiques n’est pas obligatoire, mais vous devrez décider rapidement si vous voulez ou non vous soumettre à des tests. Parlez-en avec votre professionnel de la santé. Un premier prélèvement sanguin a généralement lieu entre les 10e et 13e semaines de grossesse, suivi d'un second entre les 14e et 16e semaines.

Ces prélèvements peuvent être combinés à un test de clarté nucale. Certains établissements le proposent d’emblée lors de l’échographie de datation, mais d’autres ne l’offrent pas sur place et des frais pourraient y être associés. Selon la situation, on peut aussi vous proposer d’autres tests, notamment le dépistage par l’ADN fœtal, une analyse sanguine plus poussée.

Le suivi jusqu’à l’accouchement

Par la suite, vous verrez le médecin, la sage-femme ou l’infirmière toutes les quatre à six semaines jusqu’à la 30e semaine de grossesse. Après, ce sera toutes les deux à trois semaines, et enfin de façon hebdomadaire à partir de la 37e semaine, moment où la grossesse est considérée à terme.

Des prélèvements, tests et vaccins vous seront conseillés, selon votre situation, tout au long du suivi, par exemple un test pour le diabète de grossesse, le vaccin contre la coqueluche ou le dépistage du streptocoque du groupe B. L’échographie morphologique, qui permet souvent de déterminer le sexe du bébé, a quant à elle lieu entre la 18e et 20e semaine de gestation.

Notez qu’il est courant d’accoucher après la date prévue, soit après la 40e semaine, surtout pour un premier bébé. « On ne se rend pas à 42 semaines. Vers 41 semaines et demie, on va induire le travail de la mère », précise la Dre Émilie Gorak Savard, obstétricienne-gynécologue à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

suivi-de-grossesse

Quand annoncer sa grossesse ?

Environ une grossesse sur six se termine par une fausse couche, et ce risque augmente avec l’âge de la mère, selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). La majorité des fausses couches ont lieu dans les douze premières semaines de gestation. Pour cette raison, les futurs parents attendent souvent la fin du premier trimestre pour l’annoncer à leur entourage.

Toutefois, cette décision vous appartient. « Ce n’est pas un conseil que l’on donne d’emblée », indique la sage-femme Catherine Arpin, dont les propos font écho à ceux de la Dre Gorak Savard. Selon ces dernières, certaines personnes préfèrent partager ce qu’elles vivent et ont besoin de savoir qu'elles auront du soutien en cas d’un événement malheureux, tandis que d’autres préfèrent garder la nouvelle pour leur couple ou quelques proches seulement.

Une chose est sûre : il faut réfléchir à l’éventualité d’une fausse couche et à la façon dont vous souhaiteriez la gérer.

Suivre des cours prénataux

Les cours prénataux ne sont pas obligatoires, mais ils sont recommandés, autant à la mère qu’à l’autre parent, surtout pour une première grossesse. Ils aident à se préparer et répondent à la plupart des questions concernant la grossesse, l’accouchement et les premiers jours de bébé.

Vous pouvez vous inscrire à des cours prénataux dès que vous savez que vous êtes enceinte ou attendre un peu. La plupart du temps, les futurs parents y assistent entre la 20e et la 25e semaine de grossesse, parfois après la 30e.

Où les suivre ? Au CLSC de votre région (gratuit ou parfois avec des frais d’environ 50 $), dans un organisme communautaire ou dans une maison de naissance. Il existe aussi des accompagnantes à la naissance qui donnent des cours privés ou de groupe (frais de 130 à 350 $ à prévoir, parfois plus). Des formations en ligne sur les différents sites des CISSS du Québec ou d’organismes sont également disponibles.

Prévoir son congé du travail

Vous êtes tenu d’informer votre employeur que vous prendrez un congé de maternité, de paternité ou parental au moins trois semaines avant le début de celui-ci. Mais il aimera sans doute le savoir plus tôt… En lui fournissant la date prévue de l’accouchement ou celle où vous souhaitez vous retirer du travail ainsi que le moment de votre retour au boulot, votre patron aura une bonne idée des délais et des besoins à combler.

Rappelez-vous : la Loi sur les normes du travail vous protège et vous permet de prendre congé sans salaire. Votre employeur ne peut pas vous congédier pour cette raison. Après votre congé, votre employeur doit vous redonner votre poste (ou un autre si le vôtre est aboli) de même que le salaire et les avantages auxquels vous auriez droit si vous n’aviez pas quitté le travail.

Le Régime québécois d’assurance parentale (RQAP) vous permet quant à lui d’obtenir des prestations équivalant à de 55 à 75 % de votre revenu (voire davantage pour les personnes à faible revenu). Mais attention : les semaines de prestations ne couvrent pas nécessairement toute la durée du congé auquel vous avez droit.

Par exemple, le congé parental – qui peut être partagé entre les deux parents contrairement au congé de maternité et de paternité – s’étend jusqu’à 65 semaines selon les normes du travail, mais les prestations admissibles couvrent 32 ou 25 semaines en fonction du programme choisi du RQAP. Afin d’inciter au partage entre les parents, le gouvernement ajoute aussi de 3 à 4 semaines de prestations si chaque parent prend au moins 6 à 8 semaines de congé parental. Enfin, en cas de naissances multiples, d’autres semaines peuvent s’ajouter.

Assurez-vous d’être admissible au RQAP et n’hésitez pas à utiliser l’outil simulateur pour estimer les montants des prestations auxquels vous avez droit. Chacun des parents doit remplir le formulaire. Vous pouvez le faire avant ou après la naissance de l’enfant. S’il est rempli avant, vous devrez mettre à jour votre dossier en indiquant sa date de naissance.

Préparez-vous au jour de l’accouchement

Le jour J approche, il est bon de bien le planifier. Connaissez-vous le meilleur chemin pour vous rendre à l’hôpital ou à la maison de naissance ? Savez-vous exactement où aller à votre arrivée ? Comment fonctionne le stationnement ?

Le plan de naissance : Il est recommandé de remplir un plan de naissance concis qui explique vos souhaits : qui sera présent, l’intérêt pour l’épidurale ou non, etc. Il existe plusieurs modèles déjà faits, tandis que certains établissements ont le leur à proposer. « C’est un bon moyen d’analyser les options qui s’offrent, d’y réfléchir, puis d'en discuter avec le professionnel de la santé », note la Dre Gorak Savard. D’ailleurs, les professionnels de la santé présents au moment de la naissance le consulteront. Bien sûr, vous devez demeurer flexible, puisqu’il est difficile de prévoir comment se déroulera un accouchement.

La valise d’hôpital : Préparez le nécessaire : vêtements propres et confortables, pantoufles ou sandales, collations, objets pour se détendre ou calmer les douleurs (livre, tablette, sac chaud, bouillotte ou autre), serviettes hygiéniques, etc. Le partenaire ou l’accompagnateur de la femme enceinte a tout intérêt lui aussi à avoir ce qu’il lui faut pour quelques jours, de même qu'à connaître le contenu de la valise.

Déclarez la naissance de l’enfant

Vous avez l’obligation de déclarer la naissance de votre enfant, et ce, dans les 30 jours suivant l’accouchement. Assurez-vous d’obtenir la copie du formulaire Constat de naissance remis par le personnel de l’établissement de santé ou de la maison de naissance. Vous en aurez besoin pour remplir la Déclaration de naissance, en ligne ou par formulaire papier.

Remplissez du même coup la Demande d’accès simplifié aux programmes et services gouvernementaux relatifs à la naissance, qui vous permettra notamment de recevoir la carte d’assurance maladie et le numéro d’assurance sociale de votre enfant. Notez que vous avez besoin d’un identifiant du service d’authentification gouvernementale clicSÉQUR.

Le suivi du nouveau-né

La Dre Émilie Gorak Savard recommande à ses patientes de se mettre à la recherche d’un médecin de famille ou d’un pédiatre dès qu’elles apprennent qu'elles sont enceintes. Elle rappelle d'ailleurs que les obstétriciens-gynécologues ne font pas de suivi avec l’enfant après sa naissance.

S’inscrire au guichet d’accès à un médecin de famille n’est pas suffisant selon la spécialiste : il faut être proactif et appeler dans les différentes cliniques, utiliser son réseau de contacts, etc.

Les premiers jours et semaines : Si vous accouchez avec un médecin, une infirmière du CLSC communiquera avec vous afin de convenir d’une rencontre à votre domicile dans les 24 à 72 heures suivant votre départ de l’hôpital. Lors de sa visite, elle évaluera votre état de santé ainsi que celui de votre nouveau-né, et pourra répondre à vos questions. Au besoin, elle vous fournira des informations ou vous dirigera vers les bonnes ressources. Un suivi du bébé au CLSC peut être fait vers six semaines si vous n’avez pas encore de médecin.

Si vous avez accouché avec une sage-femme, vous serez suivie à domicile la première semaine, puis à la maison de naissance jusqu’à six semaines, comme l’explique Catherine Arpin.

Le prélèvement d’urine à la maison : Lorsque vous quittez l’hôpital ou la maison de naissance, le personnel vous remet le nécessaire pour que vous puissiez effectuer un prélèvement d’urine quand votre bébé aura 21 jours. Ce test (facultatif mais fortement recommandé) fait partie du dépistage néonatal qui permet de détecter des maladies rares et souvent non apparentes à la naissance.

La vaccination : La vaccination standard commence à deux mois et a lieu au CLSC ou chez le médecin.

À quel moment s’inscrire à un CPE ?

«Idéalement, les parents devraient s’inscrire au guichet unique, La Place 0-5, le plus tôt possible, c’est-à-dire dès qu’ils apprennent la nouvelle de la grossesse », indique l’équipe de la Coopérative Enfance Famille, gestionnaire de La Place 0-5. Une fois que votre bébé sera au monde, vous devrez mettre à jour son dossier en y inscrivant sa date de naissance effective.

Afin de maximiser vos chances, l’organisme recommande de varier vos choix et de vous inscrire dans des CPE, mais aussi dans des garderies privées subventionnées ou non, ou encore en milieu familial. « Il est toujours possible pour le parent d’accepter une place, tout en restant sur la liste d’attente d’un CPE par exemple, jusqu’à ce qu’une place se libère », souligne la coopérative.

Or, plusieurs parents avec qui nous avons discuté nous ont parlé des difficultés rencontrées et de l’attente à laquelle ils ont dû faire face… attente qui dépasse parfois l’entrée à l’école! Ils vous encouragent donc à tenter des démarches personnelles en parallèle de l’inscription à La Place 0-5.

Mais attention : « [...] les services de garde sont tenus par la Loi sur les services de garde éducatifs à l'enfance du gouvernement du Québec de respecter leur liste d'attente et de combler les places [par le biais de] La Place 0-5 », rappelle la Coopérative Enfance Famille. De leur côté, les responsables des services de garde en milieu familial sont autorisées à offrir des places aux enfants de leur choix, bien que vous puissiez aussi les trouver sur le site de La Place 0-5.

Rappelons toutefois que le gouvernement fédéral a investi plusieurs milliards de dollars dans le réseau de services de garde et que la Coalition avenir Québec (CAQ) a promis d’ajouter 37 000 places subventionnées d’ici 2025. En octobre 2021, le gouvernement du Québec annonçait aussi que le guichet unique La Place 0-5 serait complètement revu et migrerait sous sa responsabilité d’ici deux ans.

Quoi acheter pour l’arrivée du bébé ?

Il faut beaucoup de choses pour s’occuper de son tout-petit. Dans l’idéal, avant sa naissance, faites au moins l’acquisition de l’essentiel pour ses premiers mois de vie. Vous pourrez toujours vous procurer le reste ensuite.

N’hésitez pas à accepter des dons de vos proches, à emprunter certaines fournitures ou à acheter d’occasion dans les magasins et centres de dons ou sur les sites de petites annonces. Les produits et vêtements pour bébés, comme ils ne sont pas utilisés longtemps, sont souvent en bon état. Des précautions s’imposent toutefois avec les sièges d’auto, les poussettes, les lits de bébé ainsi que les chaises hautes, qui doivent répondre à certaines normes.

De quels articles vous munir ? En voici quelques indispensables et bons coups.

Meubles et fournitures

  • Siège d’auto de bébé, aussi appelé coquille, obligatoire pour quitter l’hôpital (« phase 1 » plus sécuritaire qu’un modèle transformable « phases 1 et 2 » pour un nouveau-né, selon les experts).
  • Poussette (si elle n’est pas vendue avec la coquille, achetez un adaptateur).
  • Lit de bébé ou moïse.
  • Moniteur pour entendre ou voir le nourrisson à distance au besoin.
  • Matelas à langer avec housse protectrice (la table est facultative, car vous pouvez le mettre sur une commode).
  • Poubelle à couches avec recharge de sacs (facultatif).
  • Sac à couches (facultatif ; un sac à dos ordinaire peut faire l’affaire).
  • Baignoire pour bébé (facultatif, car il est possible de le laver dans le lavabo ou avec vous dans le bain).
  • Porte-bébé adapté au nouveau-né, écharpe ou t-shirt conçu pour transporter bébé.
  • Commode.
  • Coussin d’allaitement (facultatif).
  • Un lit-parc si vous pensez vous déplacer.
  • Chaise haute (utile à partir de 6 mois).
  • Chaise de type « transat » (utile dès les premiers mois de vie selon le modèle ; facultatif).
  • Tapis d’éveil (utile vers 3 mois ; facultatif).

Vêtements et literie

  • Bonnets (deux ou trois environ).
  • Bas et chaussons (plusieurs paires, à laver idéalement dans un sac-filet pour ne pas les perdre dans la laveuse; sinon, prévoyez des pyjamas qui recouvrent tout le pied).
  • Mitaines conçues pour éviter que bébé se griffe (au moins une paire ou deux, ou alors prévoyez des pyjamas qui peuvent recouvrir les mains).
  • Pyjamas et cache-couches (quelques tailles pour nouveau-né seulement et des tailles plus grandes; en posséder quatre ou cinq de chaque taille diminuera la fréquence du lavage).
  • Gigoteuses (pyjamas qui font office de couverture, dont les jambes sont dans une poche ; certains bébés n’aiment pas).
  • Drap-housse pour le matelas (pas de couvertures dans le lit pendant les premiers mois en raison du risque d’étouffement).
  • Couvertures pour emmailloter le nouveau-né ou pour autres usages, à déposer sur soi par exemple.
  • Housse imperméable pour la poussette (pour protéger du vent, de la pluie ou de la neige ; facultatif selon vos habitudes).
  • Bavoirs d’épaules et bavettes en tissu.
  • Couvre-coquille pour les temps froids.

Produits de santé et d’hygiène

  • Couches jetables ou lavables (un seul paquet de la taille nouveau-né, car certains enfants sont trop gros dès la naissance).
  • Lingettes pour les fesses ou équivalent maison.
  • Crème non parfumée à base d’oxyde de zinc pour combattre l’érythème fessier (concentration de 10 à 20 % en prévention ; 40 % si les fesses sont très rouges).
  • Débarbouillettes douces (plusieurs ; pour l’hygiène et pour éviter les dégâts de pipi-fontaine des petits garçons).
  • Préparation commerciale pour nourrisson (au besoin, en remplacement du lait maternel).
  • Tire-lait (après la naissance, vous aurez une meilleure idée si cela vous convient, sinon louez-le à la pharmacie).
  • Biberons (au moins quelques-uns au besoin ; leur utilisation peut nuire à l'allaitement, surtout les premières semaines).
  • Chauffe-biberon (facultatif).
  • Divers modèles de suces (des bébés en refusent certaines ; leur utilisation peut nuire à l'allaitement, surtout les premières semaines).
  • Attache-suce sécuritaire.
  • Stérilisateur ou sacs de stérilisation pour biberons et suces (facultatif ; les bouillir dans une casserole ou les envoyer au lave-vaisselle à haute température fait généralement l’affaire).
  • Savon, crème hydratante et shampoing non parfumés pour bébé.
  • Serviette douce pour la sortie du bain.
  • Brosse douce pour les cheveux (au besoin).
  • Coupe-ongles, ciseau à ongles ou lime à ongles.
  • Cotons-tiges (pour laver le nombril).
  • Solution saline du commerce ou maison (pour décongestionner le nez du nourrisson ; utilisez-la avec des seringues sans aiguille).
  • Mouche-bébé (en complément, au besoin, de la solution saline).
  • Thermomètre rectal.
  • Gelée de pétrole (« vaseline ») ou équivalent (à utiliser avec le thermomètre, mais peut aussi servir de crème pour les fesses).
  • Acétaminophène pour nourrisson (consultez un médecin avant d’en donner à un bébé de moins de trois mois).
  • Crème (ou « baume d’allaitement ») pour les mamans qui allaitent.
  • Compresses d’allaitement lavables ou jetables.
  • Serviettes hygiéniques super absorbantes (pour les jours, voire les semaines qui suivent l’accouchement).

>> À lire aussi : Nos tests et guides d’achat de sièges d’auto, chaises hautes, poussettes, couches jetables, couches lavables et tire-laits.

Pour l’emprunt de jouets, consultez notre liste des différentes ludothèques (ou joujouthèques).

Autres ressources utiles et aide-mémoire

Pour connaître le CLSC de votre territoire

La version virtuelle du guide : « Mieux vivre avec notre enfant, de la grossesse à deux ans » sur le site web de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)

Le site internet de Naître et grandir

aide-memoire-bebe

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