Le Québec résolument engagé dans la lutte contre les changements climatiques!
Par Ministère de l'Environnement de la Lutte contre les changements climatiques de la Faune et des Parcs Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 16 avril 2026
Le Plan pour une économie verte 2030 a permis de réaliser des milliers de projets partout au Québec qui profitent largement à la population.
La transition climatique et énergétique est une priorité pour le gouvernement du Québec. Malgré le contexte géopolitique actuel, celui-ci poursuit résolument ses efforts vers la carboneutralité grâce, entre autres, à son marché du carbone et au Plan pour une économie verte 2030 (PEV 2030). Au total, 6,2 milliards de dollars ont été alloués à l’action climatique depuis que ce plan a été lancé, en 2020, et les investissements se poursuivront dans les prochaines années, selon le plan de mise en œuvre du PEV 2030, dont la mise à jour est prévue ce printemps.
Des initiatives significatives partout au Québec
Ces investissements se traduisent par des initiatives concrètes dans toutes les régions du Québec, et plusieurs d’entre nous en profitons déjà – parfois sans le savoir! À titre d’exemple, près de 25 000 projets de rénovation énergétique ont été réalisés dans des habitations québécoises en 2024-2025 grâce au programme Rénoclimat, qui découle du PEV 2030. Des milliers de personnes profitent maintenant d’une habitation plus confortable et plus performante sur le plan énergétique, en plus d’avoir réduit parfois substantiellement leurs dépenses en chauffage et en climatisation. Ces projets sont aussi bénéfiques pour l’environnement parce qu’ils se traduisent par une meilleure utilisation de nos ressources énergétiques et par une diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES).
Par ailleurs, plusieurs projets d’efficacité et de conversion énergétiques sont réalisés dans les entreprises, chaque année, grâce à l’aide gouvernementale octroyée dans le cadre de programmes comme ÉcoPerformance et le Programme d’accès au réseau triphasé. Par exemple, grâce à ce dernier, deux entreprises agricoles de la Montérégie (les fermes J.F. Parent et Deux-Monts) ont récemment converti des équipements agricoles énergivores fonctionnant avec des énergies fossiles, comme un moteur utilisé pour le séchage des grains de maïs, par des appareils plus performants qui fonctionnent à l’électricité. Leur raccordement au réseau triphasé les a non seulement aidées à réduire leur consommation d’énergie et à accroître leur compétitivité, mais il leur a aussi permis de réduire leurs émissions de GES, au bénéfice de tous les Québécois!
Les citoyens au cœur de nos actions
Les subventions découlant du PEV 2030 permettent également de réaliser des projets d’adaptation et de réduction des GES dans les villes du Québec, au profit de leurs communautés. Par exemple, la Ville de Laval a réduit les îlots de chaleur sur son territoire dans les trois dernières années en retirant 3 700 m2 de béton et d’asphalte et en plantant des dizaines de milliers d’arbres (plus de 30 000). Les Lavallois tirent avantage de ces changements parce que – rappelons-le! – les zones végétalisées contribuent à rafraîchir et à purifier l’air ambiant, en plus de favoriser le drainage des eaux pluviales au bénéfice des bâtiments avoisinants et de leurs occupants, qui sont mieux protégés contre les inondations. Ajoutons que le service d’autopartage de Laval a pu être bonifié récemment grâce à l’aide financière rattachée au PEV 2030. Un nombre de plus en plus important de municipalités agissent pour renforcer leur résilience face aux changements climatiques, et le gouvernement du Québec va continuer de les appuyer dans cette voie.
Enfin, rappelons que l’engouement pour les véhicules électriques ne serait certainement pas le même au Québec (près d’un cinquième des véhicules neufs immatriculés étaient des véhicules électrifiés au quatrième trimestre de 2025) sans le déploiement massif du réseau de bornes de recharge publiques, qui a été rendu possible grâce à la participation du gouvernement du Québec et d’Hydro-Québec. Des millions de dollars ont été investis dans le développement du réseau depuis 2012, au point où le Québec compte maintenant 30 200 points de recharge publics (ce qui en fait la province canadienne où on en trouve le plus!). Sachant qu’une voiture émet en moyenne 3,2 tonnes d’équivalent CO2 par année et que le secteur des transports est responsable de 44,8 % des émissions de GES du Québec (selon la dernière édition du rapport d’inventaire des GES), on ne peut que s’en réjouir! C’est bon pour le portefeuille des électromobilistes, évidemment, mais c’est bénéfique aussi pour l’air que nous respirons!
Faire une différence
On l’a vu, le Québec est bien engagé dans la lutte contre les changements climatiques, et des initiatives, qui semblent parfois modestes, peuvent faire une réelle différence. Municipalités, entreprises, organismes, citoyens : tous les acteurs de la société ont le pouvoir de changer les choses! C’est en combinant nos forces et en multipliant les actions partout sur notre territoire que nous progresserons dans l’atteinte de nos objectifs climatiques, mais aussi et surtout, en ayant une démarche structurée, cohérente et efficace comme celle du Plan pour une économie verte 2030!
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