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Survivre au décès d’un parent

Article d'un partenaire
de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 27 Avril 2015

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Il est ardu de survivre au décès d'un de ses parents quand, à l'intérieur de soi, une part intime est disparue avec lui. Ce lien qui unit un parent à son enfant est sans doute le plus fondamental : il fait fi des disputes, des paroles blessantes ou des silences. Une relation aussi intime est faite de doux souvenirs, certes, mais aussi, parfois, de regrets. Ces sentiments sont faits de blessures à guérir.

Des relations uniques, des sentiments intimes
À la disparition de ses parents, il est normal, et même souhaitable, d'éprouver une grande tristesse. Le chagrin et les larmes font partie du deuil et sont essentiels à sa résolution. Quelle que fut la relation entre le parent et son enfant, la peine que l'orphelin éprouve à son décès est un sentiment légitime et sain.

Si la mort du parent survient au terme d'une maladie, le deuil est peut-être empreint de soulagement. Ce sentiment ne va pas à l'encontre de l'amour que l'on porte à son père ou à sa mère. En fait, se sentir soulagé de la fin de la souffrance physique d'un être cher est sans doute une preuve d'amour. Au décès d'un parent, il est également normal d'éprouver de la colère, de la frustration ou de la culpabilité. Chaque orphelin connaîtra, à la mort de ses parents, une traversée de deuil unique, tout comme l'était sa relation avec eux.

La famille en deuil
Si le parent laisse plus d'un enfant dans le deuil, il est probable que chacun vive cette perte de façon personnelle. Dans la douleur engendrée par la disparition d'un de leurs parents, on verra certaines familles se rapprocher. On éprouvera le besoin de chercher écoute et réconfort parmi les siens. Les parents vivent perpétuellement dans le cœur de leur descendance. Les valeurs transmises, les expériences partagées; tous ces gestes, ces paroles, ces émotions que les parents ont légués à leurs enfants constituent le plus précieux des héritages. Au terme de la résolution positive du deuil de son père ou de sa mère, l'orphelin aura sans doute compris beaucoup de choses sur la mort et, puisqu'elles sont intimement liées, sur la vie.

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