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Les sources de la souffrance

Article d'un partenaire
de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 26 Novembre 2015

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Photo: Pixabay

Dans le contexte d’une maladie incurable pouvant conduire au décès, les sources de souffrance sont multiples. Abordons-les de plus près.

Les sources de la souffrance

Les sources de la souffrance sont multiples et elles sont reliées entre elles comme les fils d’un tricot. Par exemple, un cancer dans les os provoque souvent de la douleur chez les personnes qui en sont affectées. On comprendra facilement que cette douleur peut se traduire par une intense souffrance surtout si, par exemple, elle est accompagnée d’une anxiété pouvant être reliée à la non-disponibilité de services médicaux ou infirmiers ou à des conflits familiaux non résolus.

Les facteurs psychologiques ou sociaux sont souvent sous-estimés lors de la prise en charge de patients souffrants alors qu’ils expliquent bien souvent une bonne partie des symptômes.

La nature de la souffrance

Souffrir, quelle qu’en soit la cause, c’est d’abord être violenté. La vie humaine est inévitablement traversée par la souffrance. Qui n’a jamais eu de chagrin d’amour, qui n’a jamais vécu de difficulté dans son emploi, qui n’a jamais subi d’accident? Tous ont partagé cette universelle dimension de la violence qui est intimement liée à la souffrance. Les gens témoigneront que cela a été un « coup de masse ou un coup de poing dans la face », d’autres parleront « d’une bombe » ayant explosé dans la vie. La souffrance et le désespoir réagissent de la même façon, peu importe leur source.

La personne qui souffre est dépourvue dans les manques qu’elle ressent, en même temps qu’elle est dépassée. La maladie, les traitements et tout ce que cette nouvelle réalité impose aux personnes qui en sont affligées créent un effet de débordement. Cette perte de contrôle n’est pas la seule perte, la personne qui souffre d’une maladie sans espoir de guérison doit assumer beaucoup d’autres pertes. Au premier chef, elle est privée d’un avenir que la maladie lui enlève.

La dernière dimension de la souffrance concerne l’appréhension. La personne qui souffre a fondamentalement peur, elle craint tout ce qui peut lui arriver. La souffrance anticipée est aussi crainte que la souffrance réelle et elle peut même prendre sa place. Cette inquiétude perpétuelle constitue l’expérience fondamentale de la vulnérabilité.

L’observation de la nature nous indique que l’humain cherchera à éviter la souffrance s’il en est capable. Lorsqu’elle est inévitable, on doit tout mettre en œuvre pour trouver les capacités de traverser cet état transitoire, afin d’atteindre un nouvel équilibre dans lequel une certaine sérénité et une paix nouvelle sont souhaitables tout en étant possibles.

Beaucoup de choses ont été écrites au sujet de la douleur et il est réconfortant de savoir que la vaste majorité des douleurs physiques peuvent être efficacement soulagées par les médicaments disponibles.

Lire l’article intégral :
http://www.fcfq.coop/chroniques/souffrance-est-elle-toujours-evitable-2385/

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