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Les enfants et le deuil : Quoi dire et comment le dire ?

Article d'un partenaire de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 05 Avril 2022 Pixabay

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Dire à l'enfant ce qui s'est passé honnêtement, c'est aussi lui transmettre qu'il compte aux yeux de l'adulte et que l'on est à ses côtés pour le soutenir.

L'enfant en deuil souhaite être écouté, il souhaite aussi avoir des réponses aux questions qu'il se pose. Il a besoin d'être rassuré, de savoir qu'on va s'occuper de lui. Il a besoin aussi qu'on lui confirme qu'il est normal de vivre toutes sortes d'émotions, parfois même contradictoires : je l'aimais; je suis triste et je suis fâché aussi. Pourquoi m'a-t-il abandonné?

L'enfant capte ce qui n'est pas exprimé, il sent ce qu'on lui cache ou si on enjolive la situation, il perçoit le malaise de l'adulte, l'émotion qui est présente, mais pas ouvertement exprimée…

Le silence face à la mort ou aux circonstances de la mort apporte plus d'anxiété que la vérité, car il laisse place à l'imagination de l'enfant et celui-ci peut bâtir toutes sortes de scénarios dans sa tête, souvent plus terribles encore que la réalité.

Pour faire comprendre à un enfant jeune ce qu'était la mort, la psychanalyste Françoise Dolto disait simplement : « la personne a cessé de vivre ».

Dire à l'enfant ce qui s'est passé honnêtement, c'est aussi lui transmettre qu'il compte aux yeux de l'adulte, qu'il a le droit de « savoir » comme son entourage et que l'on est à ses côtés pour le soutenir. Il aura le sentiment ainsi de faire partie de la famille et bénéficiera de son soutien.

Consultez l’article complet sur le site de la Fédération des coopératives funéraires du Québec.