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Le temps des fêtes en l’absence d’un proche, 1ère partie

Article d'un partenaire de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 20 Décembre 2022 123RF

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Le temps des fêtes n’est pas signe de réjouissance pour les personnes qui ont perdu un proche. Voici quelques éléments qui peuvent contribuer à adoucir cette période.

Les personnes qui vivent un deuil appréhendent souvent la venue des festivités entourant Noël et le Nouvel An. Cette période de l’année ne rime pas toujours avec réjouissances, et plusieurs n’ont pas le cœur à la fête. Les rassemblements, tout comme les conseils maladroits des proches, ne font qu’accentuer le sentiment de solitude. Certains disent : Il faut te changer les idées! On fera comme avant! Il aurait aimé nous voir fêter!

Or, ces paroles ne comblent pas le désir de serrer l’être cher dans ses bras, de voir les étincelles dans ses yeux, d’entendre son rire ou de bénéficier de tous les petits gestes qui le rendaient unique et irremplaçable.

Il n’y a pas de recette miraculeuse pour remédier au poids de l’absence. Les premières fois s’avèrent souvent difficiles. Or, voici quelques éléments qui peuvent contribuer à adoucir cette période.

  • Exercer sa liberté de choisir 
  • Mettre en place un rituel personnalisé
  • Se permettre de faire les choses autrement 
  • S’accorder des moments de répit et de plaisir 
  • Prendre contact avec la nature 
  • Rester actif 
  • S’autoriser des moments de solitude pour accueillir ses émotions 
  • S’apaiser par les mots 
  • Respecter les différences de chacun 
  • S’entourer de gens bienveillants

Nous verrons plus en détails dans un prochain texte comment ces différents éléments peuvent se concrétiser.

L’absence de l’être cher semble insoutenable pendant la période des Fêtes. Or, en vous permettant de poser des gestes qui ont un sens, vous créez de nouveaux souvenirs qui, au fil du temps, tisseront une nouvelle réalité. Jamais vous n’oublierez la personne décédée. Or, vous franchissez un pas de plus sans elle. Un jour, vous l’aimerez sans souffrir autant. Vous serez habités, non plus par le vide, mais par une douce et paisible présence intérieure.

Josée Jacques, psychologue

Sophie Chartrand, travailleuse sociale

Consultez d’autres textes sur le site d’entraide au deuil La Gentiane.