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Le métier de thanatologue

Article d'un partenaire
de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 22 août 2019

Tableau de Enrique Simonet

FCFQ_thanatologue Tableau de Enrique Simonet

On a parfois tendance à associer thanatologie et morbidité. Ce métier, de l'extérieur, tantôt rebute, tantôt intrigue...

On devient thanatopracteur suite à l’obtention d’un diplôme en technique de thanatologie qui nécessite trois années d’études collégiales. Actuellement, le Collège de Rosemont est le seul établissement scolaire au Québec à dispenser cette formation. Un thanatopracteur se doit d’être extrêmement minutieux, particulièrement polyvalent et d’une très grande disponibilité.

En plus d’effectuer les thanatopraxies — c’est-à-dire l’embaumement du corps en vue de son exposition —, les principales fonctions d’un thanatopracteur touchent au transport des dépouilles jusqu’au laboratoire, à la rencontre des familles endeuillées pour la préparation de la célébration, ainsi qu’à la coordination des funérailles. Plusieurs thanatopracteurs participent également à différentes tâches administratives.

Rôle social

Le thanatologue joue aussi un rôle social. La relation d’aide est en effet un élément important dans son travail. Dans notre société, où tout va si vite, on a parfois le réflexe de gommer les émotions, de passer outre la détresse. Lors des épreuves entourant la perte d’un être cher, il est pourtant très important de vivre sa peine jusqu’au bout. Dans bien des cas, le thanatologue est là pour donner de l’information et pour écouter; son rôle est d’aider les proches à vivre sainement leur deuil.

Donner beauté et dignité au corps du défunt

Le travail d’embaumement a pour but de conserver le corps de la personne décédée le plus fidèlement possible. À l’intérieur des rites funéraires, cette opération redonne la dignité au défunt et offre à la famille et aux proches la possibilité de voir le corps de l’être aimé une dernière fois.

Après avoir pris connaissance des causes du décès, le thanatologue sera en mesure de déterminer le travail à effectuer sur le corps. Ce travail d’embaumement sera plus ou moins long, selon les cas.

La première étape de l’embaumement, la thanatopraxie, consiste à arrêter la dégradation du corps en injectant dans les tissus des fluides préservateurs. On aura ensuite recours, au besoin, à des produits pour redonner une apparence de souplesse à la peau ou encore à de la cire pour remodeler le visage. Les corps des personnes mortes des suites d’une longue maladie ou d’un accident violent nécessitent un travail plus long et plus délicat.

On prodigue ensuite à la personne décédée certains soins esthétiques. Un maquillage est d’abord appliqué sur la peau du défunt. Différent du maquillage usuel, il s’agit de crèmes hydratantes colorées sans lesquelles la peau se dessécherait. Finalement, on coiffe la personne décédée et l’on procède à la mise en cercueil. Le défunt est maintenant prêt pour sa dernière rencontre avec les siens.

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