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Le deuil périnatal : la douleur et l’isolement

Article d'un partenaire
de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 29 Février 2016

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Photo: Pixabay

Faire son deuil d'un bébé encore en gestation ou d'un nouveau-né est une épreuve douloureuse et fort complexe à traverser.

Les avortements, les fausses couches ainsi que la mort d'un nourrisson suscitent des deuils plus intenses que l'on pourrait parfois se l'imaginer. Ce deuil est celui d'un bébé, mais aussi celui d'un rêve, celui de l'avenir.

La mort d'un tout petit bébé est difficile à partager : parfois, pour l'entourage, cet enfant décédé n'existait pas encore. Ce fait rend impossible l'échange de souvenirs de lui. Plusieurs parents vivent alors leur peine dans l'isolement et doivent faire seuls le deuil de leur bébé.

La famille et les proches sont parfois réticents à s'immiscer dans un drame qu'ils considèrent trop intime. De leur côté, les parents sont souvent trop bouleversés pour réclamer l'aide de leurs proches. Pour ces couples qui vivent seuls la douleur de la perte d'un bébé, et pour tous ceux qui ressentent le besoin de partager leur douleur, il existe des ressources auprès desquelles ils pourront trouver réconfort et écoute. Pour entrer en contact avec ces organismes, on peut s'adresser à son CLSC local.

La douleur de la mère

Pour une femme enceinte, son bébé et sa propre personne ne font souvent qu'un ; la perte de son fœtus ou de son bébé naissant est pour elle plus difficile que pour quiconque. La mère est la seule à avoir eu l'enfant en elle et c'est aussi d'une partie de son corps qu'elle doit faire le deuil. La femme qui perd son enfant est dépossédée, en manque d'une partie intime de son être.

Suite à une mort périnatale, certains couples seront pressés de mettre au monde un autre enfant. Pour d'autres couples, la peur d'une nouvelle malédiction rendra impossible le projet d'un autre enfant. Pour tous ces parents endeuillés, il y a une épreuve de deuil à mener à terme et, selon la nature du décès et ses circonstances, de l'aide extérieure est parfois bienvenue.

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