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La perte d’un enfant

Article d'un partenaire de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 28 Mars 2018 Pixabay

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La perte d’un enfant entraîne habituellement dans sa foulée un choc terrible…

Stupéfaction, colère, détresse, chagrin immense, culpabilité, effroi; tel est le lot des parents qui apprennent la mort de leur enfant. Indéniablement, il s’agit d’une peine infinie, d’une blessure excessive ment profonde et douloureuse, d’où émergent une foule d’émotions… La perte d’un enfant entraîne habituellement dans sa foulée un choc terrible. Beaucoup de gens ont alors l’impression de vivre un cauchemar, sans comprendre le sens d’une telle tragédie.

Lorsque l’enfant meurt des suites d’une longue maladie, il est fréquent et normal que l’on éprouve une certaine forme de soulagement, car, enfin, il ne souffre plus. Le départ laisse néanmoins un vide immense, l’état de l’enfant ayant requis des soins constants.

Quand le décès survient de façon accidentelle, le choc s’avère beaucoup plus grand. Les parents vivent un état profond d’engourdissement, une impression que tout cela est irréel, un besoin d’accuser quelqu’un ou quelque chose, la nécessité de comprendre ce qui vient d’arriver, le déni, la colère, la peur et le sentiment d’impuissance... Jusqu’à cette douloureuse prise de conscience où les parents réalisent que l’enfant ne reviendra plus.

Les deuils parallèles du couple

Si chaque deuil s’avère unique, chaque parent vit son deuil de façon différente. Ainsi, entre les conjoints, les réactions et l’expression des émotions ne seront pas nécessairement vécues de la même façon. Un risque accru de tensions et d’incompréhension plane donc sur la relation conjugale, de sorte que, tout au long du travail de deuil, chacun devra apprendre à reconnaître et accepter les différences de l’autre, à lui témoigner du respect et à le soutenir.

Retour à l’équilibre

Au fil des mois et des années, les membres de la famille ou du couple finissent par se réorganiser. Progressivement, ils réussissent à se réinvestir dans de nouvelles activités ainsi que dans de nouveaux liens. Au sein d’une famille de plusieurs enfants, les rôles de chacun se redéfinissent. Le deuxième enfant, par exemple, jouera le rôle de l’aîné. L’équilibre s’en trouvera donc peu à peu rétabli.

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