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Directeur de funérailles : l'ange gardien au service des familles

Article d'un partenaire de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 17 Novembre 2021 Pixabay

FCFQ_directeur_funerailles Pixabay

Pour vous accompagner dans la préparation des funérailles, vous pouvez compter sur la présence d’une personne ressource d’expérience.

Lorsque survient le décès d’un être cher, plusieurs aspects doivent être abordés, dont le déroulement des funérailles. Après avoir contacté votre coopérative funéraire, vous avez rencontré un conseiller qui vous a aidé à prendre des décisions qui correspondent au meilleur de votre intérêt et de celui du défunt. Vient maintenant le temps de mettre en action ce que vous voulez vivre et faire vivre à vos proches au moment des adieux.

Pour vous accompagner dans cette démarche, vous pouvez compter sur la présence d’une personne ressource d’expérience: le directeur de funérailles. On comprend que ce rôle consiste à prendre en charge le déroulement des funérailles, mais la plupart des gens seraient bien embêtés d’avoir à expliquer ce que ça implique au juste.

Par leur prévoyance, leur vigilance et leur présence d’esprit, les directeurs de funérailles agissent un peu comme des «anges gardiens». Et ils ont fort à faire, car plusieurs étapes sont à franchir avant que le défunt n’arrive au lieu de son dernier repos, surtout depuis que les pratiques ont changé en matière de rituels funéraires. Voyons de plus près les étapes dont il est question ici.

La rencontre préliminaire

Habituellement, le directeur des funérailles arrive une heure avant le départ du cortège, ou le début de la célébration quand celle-ci se déroule dans les locaux de la maison funéraire. Voici un aperçu des questions qui seront discutées :

  • Y a-t-il des demandes ou des attentes spéciales?
     
  • Des rituels particuliers sont-ils prévus?
     
  • Souhaite-t-on participer plus activement à un rituel funéraire?
     
  • Des prières, des témoignages ou des textes seront-ils lus? À quel endroit? À quel moment? Par qui?
     
  • Que fait-on avec les fleurs? Lesquelles vont à l’église ou à la chapelle? La famille souhaite-t-elle en rapporter à la maison? Y aura-t-il une distribution de fleurs au cimetière?
     
  • Quels objets seront laissés dans le cercueil? (lunettes, bijoux, montre, chapelet, crucifix, messages, fleurs, etc.) Lesquels seront récupérés par la famille proche? Quand seront-ils remis et à qui?
     
  • Le cortège doit-il suivre un trajet particulier? Qui prendra place dans le véhicule de la famille?
     
  • Désire-t-on assister à la mise en terre du cercueil ou de l’urne?
     
  • Si oui, souhaite-t-on le faire en toute intimité ou avec tous?
     
  • Qui seront les signataires des registres à l’église, au cimetière ou au columbarium?
     
  • Lorsqu’il y a une réception après la cérémonie d’adieu, de quelle manière souhaite-t-on l’annoncer? Quand et par qui l’annonce se fera-t-elle? Où aura-t-elle lieu et qui sera invité?

À partir de là se profilent déjà quatre étapes où le directeur des funérailles aura à jouer un rôle déterminant:

  • Le dernier adieu au salon funéraire
     
  • Le transport du défunt et le cortège funèbre
     
  • La cérémonie funéraire
     
  • Le lieu du dernier repos

Les situations difficiles…

Être un directeur de funérailles comporte toutefois certaines difficultés, et il arrive que leur cœur soit mis à rude épreuve, par exemple quand un enfant ne veut pas laisser partir un être cher au moment de la mise en terre. Comment ne pas verser quelques larmes quand on est face à une telle situation.

Ils doivent aussi accompagner des familles brisées par les conflits, parfois gérer des disputes sur place, jouer le rôle de conciliateur.

Comme on peut le constater, être un «ange gardien» n’est pas un rôle de tout repos. C’est un profil d’emploi qui exige des talents de planificateur, d’organisateur, d’observateur, de médiateur... Mais avant tout, ce qu’on retient, c’est que ça demande de profondes qualités humaines qui permettent d’avoir le cœur ouvert à son prochain.

Lire l’article complet sur le site de la FCFQ