Le deuil à la suite d'un suicide

Article d'un partenaire
de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 04 octobre 2018

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Comment survivre au deuil d'un être cher? Comment aider une personne qui vit un tel deuil?

La mort d’un proche est toujours un événement long et difficile à accepter. Il l’est encore plus si la personne s’est enlevée la vie. Les douloureux sentiments que vivent généralement les personnes endeuillées sont amplifiés par d’autres éléments propres au suicide.

Il y a tout d’abord le tabou qui entoure le suicide. Si les gens sont rarement enclins à aborder ouvertement le sujet de la mort, il est encore plus difficile d’en parler lorsqu’elle survient de façon volontaire. Les souffrances des proches du suicidé s’en trouvent exacerbées par les difficultés de communiquer leur désarroi. Or, la solitude et le silence sont les deux principaux obstacles à la réalisation d’un deuil réparateur.

Les personnes qui perdent un être cher par suicide ne devraient pas hésiter à parler ouvertement de leurs états d’âme avec leurs proches, qui peuvent simplement être trop embarrassés eux-mêmes pour soulever la question. Ceux-ci n’ont pas besoin d’être des professionnels en relations d’aide. Ils n’ont qu’à écouter de façon à laisser échapper le trop-plein d’émotions.

Il se peut que la personne endeuillée puisse tenir des propos difficiles à comprendre. Qu’elle exprime de la colère envers son proche décédé ou envers Dieu ou tous ceux qui «auraient pu faire quelque chose», dont elle-même. Dans ce cas, il vaut mieux s’attarder sur les besoins qu’elle exprime en évitant de porter quelque jugement que ce soit. Il faut simplement laisser couler cette frustration. Elle passera.

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