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Des Fêtes qui n’en sont plus ?

Article d'un partenaire de Protégez-Vous

Par Fédération des coopératives funéraires du Québec Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 20 Décembre 2016  |  Magazine : Février 2017 Pixabay

Pixabay

La disparition d'un être cher rend souvent le temps des Fêtes plus douloureux que joyeux. On peut alors proposer de nouveaux rituels…

Lorsqu'un décès survient, on a l'impression que tout se fige. Tout à coup, plus rien n'existe que l'absence et la douleur. Le travail de deuil débute, avec son lot d'épreuves.

Même si nous aimerions bien qu'il le fasse, le temps ne se fige pas et continue de passer, malgré notre peine et notre difficulté à fonctionner. En s'écoulant, le temps dépose sur sa route des balises pour marquer son chemin : Noël, le Premier de l'an, Pâques, les anniversaires de naissance...

Au sein de la famille, le temps des Fêtes ainsi que les anniversaires sont souvent accompagnés de rites : la messe de minuit à Noël, la bénédiction paternelle au Premier de l'an, les cartes de souhaits et les présents offerts aux anniversaires.

La disparition d'un de ses membres vient fissurer l'union familiale et rend parfois ces fêtes plus douloureuses que joyeuses. Ces moments où l'on avait l'habitude de se retrouver pour échanger, rire et faire la fête sont maintenant obscurcis par l'absence d'un être aimé, qui faisait partie intégrante d'une famille qui se trouve maintenant fortement ébranlée.

Des rituels personnels

Le fait de vivre les mêmes rituels lors des réunions familiales est parfois difficile. Et même s'il est réconfortant de se retrouver en famille, l'absence du défunt se fait si cruellement sentir que la tentation est parfois grande de ne plus se réunir, à Noël ou à Pâques, comme c'était coutume de le faire.

Afin que chacun se sente respecté dans son deuil, de nouveaux rituels pourraient être proposés lors de ces rencontres familiales. Si l'on accepte de laisser place à ces émotions et de rester à l'écoute de celles des autres membres de la famille, la voie est ouverte à l'échange et au cheminement positif.

On pourrait, par exemple, se rappeler les bons moments passés en compagnie du défunt, lui porter un toast ou regarder ensemble l'album de famille. Il serait également possible de proposer un moment de silence où chacun serait libre de se recueillir à sa mémoire. À chaque famille de trouver un terrain d'échange où tous les membres sont à l'aise.

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