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Samsung simplifie la réparation de ses appareils

Par Maxime Johnson
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Alors que les téléphones intelligents sur le marché se ressemblent souvent de plus en plus, Samsung a trouvé une autre façon de se démarquer : en améliorant Votre service, un outil en ligne qui simplifie la réparation de ses appareils.

Samsung n’a pas revu le design de ses téléphones, tablettes et autres montres intelligentes pour faciliter le remplacement de pièces, mais l’entreprise offre désormais plusieurs options pour simplifier le processus.

Peu importe le problème qu’éprouve votre appareil Galaxy, qu’il soit sous garantie ou non, Samsung vous permet de gérer ses réparations à partir d’un seul site web, Votre service. À cette adresse, l’entreprise offre notamment un outil de prise de rendez-vous et la possibilité d’organiser un ramassage gratuit à domicile.

Vous pouvez ensuite suivre la progression de la réparation de votre appareil en recevant des courriels et des messages texte. En général, les réparations devraient être effectuées en trois jours ouvrables. La livraison est gratuite et, COVID-19 oblige, la désinfection des appareils mobiles est incluse.

Certaines de ces options existaient déjà dans l’ancienne mouture du site, mais la planification d’une réparation se fait désormais en libre-service, sans devoir passer par le service à la clientèle, notamment.

Vous préférez remettre votre téléphone en mains propres ? Le site vous permet de prendre rendez-vous dans un centre de service de Samsung à Montréal ou Toronto, ou dans un établissement autorisé (plus de 140 au Canada en tout).

Vous devez cependant surveiller certains points pour vous y retrouver. Par exemple, la réservation en libre-service est offerte pour les téléphones et tablettes, alors qu’il faut passer par le service à la clientèle pour organiser un ramassage d’une montre connectée ou d’un ordinateur. Mais, dans l’ensemble, tous les appareils Galaxy peuvent être réparés de la sorte.

Notez que le prix pour une réparation peut varier grandement pour les appareils qui ne sont plus couverts par la garantie. Par exemple, changer l’écran d’un Samsung Galaxy S20 FE coûte 196 $, alors que celui d’un Galaxy Z Fold original exige 845 $. Les pièces utilisées sont toutefois toujours des pièces originales, ce qui n’est pas forcément le cas avec un détaillant qui n’est pas autorisé.

Une nouvelle tendance

Samsung n’est pas la seule entreprise à investir dans la réparation pour se démarquer de ses concurrents. Depuis quelques années, d’autres fabricants de téléphones ont choisi de rehausser leur service après-vente.

C’est notamment une avenue empruntée par Huawei, qui propose sur son site web plusieurs fonctionnalités similaires, comme le suivi du statut d’une réparation et un service de réparation postale (ou l’utilisateur doit toutefois se rendre à un point de dépôt pour remettre son appareil).

L’entreprise offre aussi un service VIP pour aider à configurer et utiliser son téléphone en personne (au Québec, celui-ci est offert à Montréal, Québec, Laval et Gatineau) et les « journées de service Huawei », un événement mensuel où les coûts de réparation sont réduits.

Apple a aussi longtemps été le modèle à suivre pour l’organisation des réparations, avec différents outils sur le web pour organiser une prise de rendez-vous dans un Apple Store ou l’envoi d’un appareil par la poste. Ici non plus, le ramassage à la porte n’est pas offert, mais une boîte préaffranchie est envoyée au client.

La durée de réparation est toutefois un peu plus longue – généralement de cinq à neuf jours ouvrables – et ce ne sont pas tous les appareils qui peuvent être réparés avec le service de livraison.

À défaut d’avoir accès à des appareils simples à réparer soi-même, l’amélioration des plateformes de réparation qu’on observe en ce moment marque un pas en avant pour l’industrie. Plus il est facile et rapide de restaurer son appareil, plus l’utilisateur risque après tout de le faire, plutôt que de simplement le remplacer par un nouveau modèle. Et c’est encore plus vrai loin des centres urbains, où un réparateur n’est pas toujours présent.

>> À lire aussi : Réparer au lieu de jeter : la tendance s’intensifie au Québec et Un indice de réparabilité des biens pour contrer l’obsolescence programmée

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