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L’IA est entrée de plain-pied dans nos vies en 2025…

Par Laurent Fontaine
L’IA est entrée de plain-pied dans nos vies en 2025… Shutterstock AI

Et il n’y a aucune chance qu’elle en sorte en 2026 !

L’été dernier, le New York Times proposait un quiz pour tester notre capacité à distinguer de vraies images de celles générées par l’intelligence artificielle (IA). J’étais sûr de réussir facilement. Mon score ? 5/10. Ouch !

Les outils basés sur l’IA sont entrés à toute vitesse dans nos vies, brouillant notre perception du vrai et du faux. Chaque semaine, ChatGPT, inconnu il y a trois ans à peine, répond aux questions innombrables de plus de 800 millions d’usagers. Sans compter Gemini, CoPilot, Claude, alouette

« Les agents conversationnels comme ChatGPT sont loin de mériter votre confiance, puisqu’ils pourraient vous induire en erreur ou, pire encore, vous recommander des produits obsolètes », prévenait cependant mon collègue Jean-Luc Lavallée, au terme d’un test où l’IA s’est montrée assez peu fiable pour donner des conseils avisés aux consommateurs.

Mais la vague est bien là : pour 2025, Time Magazine a même décerné le titre de Personnalités de l’année aux huit principaux architectes de l’IA. « Pendant des décennies, écrit le Time, l’humanité s’est préparée à l’avènement des machines pensantes […]. Cette année, le débat sur l’utilisation responsable de l’IA a cédé la place à une course effrénée pour son déploiement. »

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- L’ère de l’IA, pour l’heure, a un visage : celui de NEO, le petit robot domestique humanoïde mis en marché par la société 1X. Photo : 1x.tech

À quoi servira votre prochain compagnon numérique ?

Ce mouvement va s’accélérer : 2026 s’annonce comme l’année où l’IA pourrait évoluer « d’un simple outil à un véritable partenaire, transformant notre manière de travailler, de créer et de résoudre des problèmes », évalue Microsoft Source. L’IA ne se contentera pas de rester derrière les écrans, elle veut des bras et des jambes pour débouler dans le réel et travailler « main dans la main » avec les individus afin d’amplifier leur expertise. Elle veut devenir votre « collègue » virtuel au travail, ou votre « compagnon domestique » pour s’occuper de la maison. Toute la question étant de savoir si l’IA se satisfera à terme, de jouer les seconds violons…

L’ère de l’IA, pour l’heure, a un visage : celui de NEO, le petit robot domestique humanoïde que la société 1X a commencé à commercialiser pour 490 $ US par mois en location ou 20 000 $ US à l’achat. NEO prend en charge les tâches répétitives de la maison et peut faire la conversation sans jamais se lasser. Au fond, une sorte de C-3PO (Star Wars) sans yeux, le visage adouci par sa peau de nylon, veillant sur vous et tout votre petit monde…

Mais derrière ce masque se cache la face cachée de l’IA, à savoir son besoin abyssal de traiter en quelques fractions de seconde des trillions de données, partout à travers le monde pour répondre à nos attentes. Et ce besoin a un coût : en quelques mois, le prix de la mémoire et des puces informatiques a grimpé en flèche. Cette augmentation se répercutera sans aucun doute dans le prix des ordinateurs et des outils numériques dont vous aurez prochainement besoin. C’est qu’elle est vorace, l’intelligence artificielle…

À lire aussi : Quel est l’impact environnemental des IA comme ChatGPT ?

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