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Morsures d’enfants: pas toujours banales

Par Céline Montpetit Mise en ligne : 18 Août 2015 Shutterstock

Morsures d’enfants: pas toujours banales Shutterstock

Votre enfant s'est fait mordre à la garderie ? Votre réflexe est de vous inquiéter de cette manifestation d'agressivité, mais vous devriez aussi penser aux risques d'infections.

La plupart des morsures sont inoffensives. Mais s’il y a perforation de la peau, il existe un faible risque qu’une infection soit transmise par le sang.

Geneviève Boily, infirmière clinicienne à la Direction de santé publique de Montréal, évoque surtout l’hépatite B (VHB), une maladie qui s’attaque au foie.

Transmission de virus

« Si l’un des deux enfants est porteur du virus et que la morsure brise la peau, il pourrait y avoir transmission », explique l'infirmière clinicienne.

Si le mordeur est atteint, sa salive pourrait pénétrer dans la blessure de sa « victime ». Si c’est plutôt le mordu qui est porteur du virus, son sang pourrait se propager dans la bouche de son agresseur.

Il est donc important qu’une infirmière ou un médecin voie les deux enfants pour s’assurer qu’ils ont reçu les trois doses du vaccin contre l’hépatite B. Les enfants devraient également être vaccinés contre le tétanos. Il s’agit là de précautions.

En effet, les cas de transmission du VHB à la suite de morsures sont très rares au Québec puisque la majorité des enfants sont vaccinés.

Transmission et traitement de l’hépatite B

L'hépatite B peut être transmise de plusieurs façons: contact d’un liquide contaminé (comme du sang) avec une muqueuse ou une surface endommagée de la peau (coupure, morsure, etc.), transmission de la mère au bébé pendant la grossesse ou l’accouchement, contact sexuel, etc. L'infection guérit généralement sans traitement en quelques semaines; le corps se débarrasse du virus et développe des anticorps protecteurs contre l’hépatite B.

Dans la plupart des cas, l’individu est protégé contre l’hépatite B ou une nouvelle infection au virus de l’hépatite B (immunité permanente). Or, le corps de certaines personnes n’arrive pas à se débarrasser du virus et il ne développe pas d’anticorps protecteurs. Non seulement l’individu ne guérit pas, mais il peut transmettre l’hépatite B même s’il n’a pas de symptômes. Des traitements peuvent limiter la gravité de l’infection et permettre la guérison de certains de ces porteurs chroniques.

Source: Portail santé mieux-être (Gouvernement du Québec)

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