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Pour en finir avec le suremballage

Par Nathalie Kinnard et Alexandre D’Astous
suremballage

Des enveloppes de transport trop grandes, de la pellicule plastique autour d’une boîte qui contient une bouteille de crème, des pots de yogourt individuels… Emballages utiles ou suremballage? La frontière entre les deux n’est pas facile à tracer.

Ce n’est pas une surprise : la pandémie a fait exploser le commerce en ligne et le nombre de colis livrés au pas de la porte des Québécois. Mais la tendance était déjà amorçée. Selon la firme de stratégie et marketing numériques Adviso, le commerce électronique a en effet plus que doublé au Québec dans les 82 premiers jours de 2020 (avant le confinement), comparativement à la même période en 2019.

Cela fait beaucoup de paquets, souvent très emballés (transport oblige...), qui circulent dans la province! Pensons aux boîtes de repas prêts à cuisiner, lesquels sont devenus plus populaires que jamais. À titre d’exemple, l'entreprise Goodfood a vu sa clientèle augmenter de 30 % entre mars 2020 et mars 2021. « Il y a tellement d’emballages dans ces kits de repas; beaucoup plus que si on va acheter nos aliments à l’épicerie », se désole Pablo Tirado-Seco, analyste au Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG).

Ce surplus d’emballages n’est pas sans conséquences sur l’environnement, selon les National Institutes of Health, aux États-Unis : leur production émet du dioxyde de carbone (CO2) et consomme beaucoup d’énergie et de ressources, ce qui irrite les consommateurs. Un sondage réalisé par le cabinet de conseil en stratégie McKinsey & Company auprès de 10 pays signale que les emballages durables sont devenus une priorité pour les acheteurs durant la pandémie. Partout sur la planète, les consommateurs se disent prêts à payer plus cher pour des emballages plus écologiques, qui réduiraient la pollution et la production de déchets.

Au Québec, selon l’Observatoire de la consommation responsable de l'École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM), la population est de plus en plus sensibilisée aux pratiques zéro déchet et ne voit pas le suremballage d’un bon œil. Dans son Baromètre de la consommation responsable, un sondage publié chaque année, 64 % des consommateurs québécois disent qu'ils apportent leurs propres sacs à l’épicerie, et 43 % le font dans les autres commerces. Ils n’étaient que 10 % à poser un tel geste il y a 10 ans… Une majorité des Québécois ont également adopté la gourde d’eau réutilisable (63 % en 2019, contre 27 % en 2010) et privilégient l’achat de produits avec peu d’emballages (57 %).

Certains décident même de faire la guerre aux emballages qu’ils jugent honteux. C’est le cas de plusieurs citoyens qui ont lancé, en 2019, des pétitions pour exhorter la Société québécoise du cannabis (SQDC) à lutter contre le suremballage. Ruba Ghazal, députée de Québec solidaire élue dans la circonscription de Mercier, à Montréal, a piloté l’une d’elles. La pétition, qui a récolté plus de 2 000 signatures, a été déposée à l’Assemblée nationale. « Nous demandions notamment au gouvernement de bannir les plastiques à usage unique de la SQDC et d’offrir un service de récupération des contenants », précise la politicienne. La société d’État a par la suite instauré un programme de recyclage de ses contenants dans ses succursales.

Et ce ne sont pas que les consommateurs qui s’attaquent au suremballage. Des gouvernements, des chercheurs et des entreprises tentent de trouver des solutions au problème en misant par exemple sur l’écoconception, l’économie circulaire et la responsabilité élargie des producteurs.

« Les emballages ont des fonctions essentielles, comme protéger le produit et limiter le gaspillage et les pertes », rappelle toutefois Pablo Tirado-Seco, du CIRAIG. Alors, quand est-il question de suremballage? Nous vous aidons à y voir plus clair, à travers les conseils et les opinions de différents experts.

Un impact environnemental complexe
Emballage essentiel ou superflu?
Repenser l’emballage
Moderniser le recyclage
Revoir les habitudes de consommation
Ressources

Un impact environnemental complexe

La fabrication d’emballages requiert évidemment des matières premières et de l’énergie, en plus d'émettre des gaz à effet de serre (GES). Amazon, par exemple – qui livre quelque 10 milliards de colis chaque année –, a évalué son empreinte carbone à 51,17 millions de tonnes en 2019 (incluant le transport). La multinationale travaille actuellement à réduire la quantité d’emballages qu’elle utilise et à s’assurer que le tout soit recyclable.

Plusieurs matières ne sont en effet pas recyclables, comme l'indique Louise Hénault-Ethier, ex-chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki qui est aujourd’hui professeure et directrice du Centre Eau Terre Environnement de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). Il n'y a qu'à penser aux sacs cadeaux et à leurs rubans décoratifs ainsi qu’à certains plastiques. En 2019-2020, ce sont ainsi 458 000 tonnes de plastique qui ont été envoyées dans les sites d’enfouissement ou les incinérateurs du Québec au lieu d’être réemployées, recyclées et valorisées, selon un rapport de RECYC-QUÉBEC.

« Trop souvent, les emballages finissent aussi leur vie dans les océans, où ils polluent longtemps puisqu’ils ne sont pas biodégradables », ajoute Agnès Le Rouzic, porte-parole de la campagne Océans et Plastique de Greenpeace. Ce qui ne veut pas dire que le plastique doit être la bête noire des emballages : comme il est léger et facile à transporter, son empreinte carbone est moindre que celle d’autres matériaux.

Par ailleurs, le rapport de recherche Moins de pertes et de gaspillage alimentaires, moins de déchets d’emballage, commandé par le Conseil national zéro déchet en partenariat avec RECYC-QUÉBEC, Éco Entreprises Québec et PAC Packaging Consortium, mentionne qu’il faut être prudent face aux allégations « biodégradable », « compostable » et « biosourcé » figurant sur les emballages en plastique. Par exemple, plus de la moitié des plastiques faits à base de plantes (biosourcés) ne sont pas biodégradables.

« Privilégier ce type d’emballage peut paraître logique, reconnaît Geneviève Dionne, directrice de la division Écoconception et économie circulaire à Éco Entreprises Québec. Toutefois, la collecte de ces matières ne se fait pas encore partout. » C'est sans compter que les centres de compostage ou de recyclage n’aiment pas traiter ce type d’emballage, qui ne se décompose pas à la même vitesse ni à la même température que les matières organiques et qui peut, de surcroît, contaminer le compost ou les autres éléments recyclables. 

Selon le Conseil national zéro déchet, l’empreinte carbone de certains emballages alimentaires, par exemple, est négligeable comparativement à celle engendrée par des aliments qui, non emballés, dépériront rapidement. Le transport – qui compte pour près de 45 % de tous les GES émis au Québec en 2018 – est également plus dommageable que les déchets, lesquels sont responsables de 5,1 % des GES, comme le rapporte l'Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2018 et leur évolution depuis 1990 du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC).

Emballage essentiel ou superflu?

Selon l’Observatoire de la consommation responsable, 68 % des consommateurs québécois considèrent qu’un emballage secondaire, comme la boîte qui contient un pot de crème pour le visage, est automatiquement synonyme de suremballage.

« La frontière entre emballage et suremballage est très difficile à déterminer », prévient cependant Sylvain Allard, professeur à l’École de design de l’UQAM et spécialiste du design d’emballage et de son impact environnemental. Les diverses fonctions des emballages ne sont en effet pas toujours visibles ou connues par le consommateur, et cela peut fausser son jugement sur l’utilité de la boîte de carton, de la pellicule plastique ou de la barquette en styromousse. 

Par exemple, saviez-vous que les concombres emballés sous vide restent frais jusqu'à 14 jours, alors que sans la pellicule qui les entoure, ils ramollissent après 3 jours seulement ? « Rien ne bat non plus les barquettes en styromousse, ou polystyrène, pour lutter contre le gaspillage alimentaire, poursuit l’expert. Elles sont résistantes aux bactéries, tout en étant légères; un plus pour le transport. » Vous pouvez d’ailleurs faire le test : comparez la durée de conservation au frigo d’une poitrine de poulet dans sa barquette de styromousse avec celle d'une autre poitrine placée sur une assiette. « Le poulet dans l’assiette change d’aspect en moins de deux jours », affirme Sylvain Allard.

Plusieurs emballages ont ainsi comme mission première de protéger les produits de l’humidité, de la lumière, des gaz, des bactéries, des fuites et/ou de l’évaporation. D’autres les tiennent à l'abri des bris et du vol, facilitent leur manutention et leur entreposage, en plus de permettre l'affichage de l’information obligatoire, comme la valeur nutritionnelle, la liste des ingrédients, le mode d’emploi, la certification, etc. Enfin, il y a les emballages qui facilitent le stockage et protègent les biens des dommages pendant le transport, comme les palettes de bois et le papier cellophane entourant un lot de boîtes.

« Comme ils sont éphémères, on aimerait que les emballages n’existent pas... mais sans eux, il n’y a pas de commerce. C’est donc un mal nécessaire pour remédier à de multiples problèmes », résume le professeur Sylvain Allard, qui tient un blogue sur le design d’emballages écologiques.

Mais il y a une limite…

Aux yeux d'Amélie Côté, analyste en réduction à la source et consommation responsable pour Équiterre, dès qu’un produit est emballé au-delà de ses besoins de protection, ou encore pour des raisons simplement esthétiques, on tombe dans le suremballage. Les portions individuelles, comme les bouteilles d’eau ou les boîtes de jus, sont également de beaux exemples d’emballages superflus, selon elle.

« La boîte de carton dans laquelle sont vendus les tubes de dentifrice est aussi du suremballage. C’est une pratique à revoir, car cet emballage n’est pas obligatoire », estime Louise Hénault-Ethier. Cette dernière déplore également, comme beaucoup de gens, les emballages de la SQDC : dans certains cas, il faut compter 75 g d’emballage pour 1 g de produit!

Plusieurs personnes montrent aussi du doigt les boîtes de céréales et leurs sacs à moitié pleins. « On pourrait réduire le volume de ces emballages. Certains ont réussi à le faire, notamment Kellogg's et ses Mini-Wheats », fait remarquer Geneviève Dionne, d’Éco Entreprises Québec. Cet organisme à but non lucratif aide les entreprises québécoises à remplir leurs obligations environnementales en matière de recyclage et d’emballages. La spécialiste ajoute toutefois une nuance : « Les boîtes de céréales ou de craquelins facilitent l’entreposage et la distribution. Quant aux sacs, ils contiennent une bonne partie d’oxygène et d’azote pour assurer la fraîcheur et protéger le contenu fragile pendant le transport. »

Et qu'en est-il du commerce en ligne ? « C’est certain qu’on se retrouve avec un emballage de plus que si on allait en magasin avec nos sacs réutilisables, poursuit Geneviève Dionne. C’est donc une forme de suremballage. » De plus, il n’est pas nécessairement plus écologique de faire la tournée des magasins en auto, même si les produits y sont moins emballés… Selon les National Institutes of Health, pour les gens qui demeurent en région, loin des centres commerciaux, acheter en ligne est une stratégie plus « verte » que de prendre l’auto sur de longues distances pour se procurer le bien convoité en magasin... et ce, malgré la couche d’emballage supplémentaire.

Suremballage-1

Le commerce en ligne est devenu la façon de magasiner pendant la pandémie. Bon nombre de consommateurs, comme Jean-Sébastien, un résident de Montréal, ont été étonnés de recevoir de petits objets (ici, une boucle d’oreille) dans des boîtes ou des enveloppes démesurées. Greenpeace a d’ailleurs lancé une pétition en ligne pour presser Amazon à investir dans la réduction à la source de même que dans les emballages réutilisables.

Photo: Jean-Sébastien Rondeau-Blouin

creme-solaire

« Une crème solaire placée dans une boîte de carton, emballée dans une pellicule plastique, est un exemple de suremballage, croit Sylvain Allard, professeur à l’École de design de l’UQAM. Surtout si les ingrédients et le mode d’utilisation se retrouvent autant sur le produit que sur son emballage. » L’expert rappelle toutefois que c’est souvent une stratégie pour améliorer le transport et l’entreposage, et que si ces emballages sont recyclables, c’est un moindre problème.

Photo: Nathalie Kinnard

creme-visage

Même si la boîte et la barquette de plastique sont proposées pour faciliter le transport et protéger le produit, le fait que l'entreprise utilise plusieurs matériaux pour une même boîte ─ plastique et carton ─ complexifie le recyclage. « Le design d’emballage devrait être revu pour utiliser une seule matière. On en augmenterait ainsi le potentiel de recyclage », fait valoir Amélie Côté, d’Équiterre.

Photo: Nathalie Kinnard

gommes

Photo: Nathalie Kinnard

« Il y a effectivement trop de couches pour protéger la gomme, note Geneviève Dionne, d’Éco Entreprises Québec. Mais il s’agit d’un regroupement de produits destinés à être vendus individuellement ». Selon la spécialiste, la solution serait de proposer au consommateur un prix réduit à l’achat de plusieurs petits paquets, pour faire sauter une couche d’emballage.

capsules

Photo: Shutterstock.com

Selon Sylvain Allard, suremballage rime avec capsules à café : « Elles ne sont vraiment pas nécessaires, en plus de coûter plus cher que le café en vrac. Pourquoi ne pas opter pour une bonne machine à café qui ne cause pas de déchets ? »

Repenser l’emballage

« Il existe des solutions intéressantes au suremballage », indique Agnès Le Rouzic, de Greenpeace. L'organisation en a d’ailleurs fait l’un de ses chevaux de bataille depuis plusieurs années, notamment en mettant beaucoup de pression sur le gouvernement et les plus grands utilisateurs de plastique, comme Coca-Cola, Pepsi et Nestlé. Parmi les stratégies proposées : la mise en place d’un système de remplissage pour les boissons, les cosmétiques et les produits d’entretien.

La Fondation David Suzuki et Éco Entreprises Québec, entre autres organismes, suggèrent de favoriser l’écoconception de l’emballage. « Cette approche vise à analyser le cycle de vie des produits et des emballages, soit les matières premières, la fabrication, le transport, la distribution et la fin de vie, pour tenter d’éliminer le non-nécessaire et de diminuer l'impact sur l’environnement, explique Geneviève Dionne. La démarche se fait dès l’idéation; dans le choix d’une matière locale et recyclée ou d’un format qui diminue les frais de transport, par exemple. »

Par exemple, l'entreprise Lavo, qui fabrique l’eau de Javel La Parisienne, offre maintenant une formule plus concentrée de ce produit qui entre dans une bouteille de plus petit format. Elle réduit ainsi ses émissions de GES de 17 %, sa consommation de matière première de 26 % et l’utilisation de conteneurs de transport de 40 %. Naya propose quant à elle des bouteilles d’eau faites à 100 % de plastique recyclé. Ses nouveaux formats de bouteilles contiennent plus d’eau dans la même quantité de plastique que les formats précédents. Les résultats : une diminution de 16 % des émissions de GES, et 17 % moins d’emballage requis.

Moderniser le recyclage

Afin d’accroître la responsabilité des entreprises quant aux matières qu’elles mettent sur le marché et de favoriser l’écoconception des produits (et donc, indirectement, de réduire le suremballage), le MELCC, en collaboration avec RECYC-QUÉBEC, travaille depuis 2020 à moderniser les systèmes de consigne et de cueillette sélective au Québec. Parmi les innovations, la consigne sera élargie à tous les contenants de boissons de 100 ml jusqu’à 2 L – en plastique, en verre, en métal ou en carton multicouche – à partir de décembre 2022. Il y aura également « une optimisation des services et une uniformisation des matières acceptées dans le bac de récupération afin de limiter la quantité de matières recyclables éliminées », indique-t-on.

Si Sylvain Allard reste positif devant cette modernisation de la consigne et de la collecte, il aimerait que le Québec aille encore plus loin : « On ne devrait pas retrouver sur le marché une matière qui n’est pas recyclable, réutilisable ou prise en charge dans la province », dit-il.

« Actuellement, “recyclable” ne veut pas dire “recyclé” », prévient Pablo Tirado-Seco, analyste au CIRAIG. Par exemple, le polystyrène (plastique no 6) n’est pas recyclé à grande échelle au Québec, car son faible poids en fait un matériau plus cher à transporter que sa valeur de revente.

Revoir les habitudes de consommation

Comme le meilleur emballage reste celui qu’on ne produit pas, la première chose à faire est de viser la réduction à la source, le plus important des 3R (réduction, réemploi et recyclage), ces principes mis de l’avant par RECYC-QUÉBEC.

Pour ce faire, « il faut consommer de manière plus intelligente, acheter la juste quantité et éviter le gaspillage », conseille Louise Hénault-Ethier, du Centre Eau Terre Environnement de l’INRS.

Acheter en vrac, en utilisant vos propres contenants, est une bonne manière d’y arriver. Amélie Côté, d’Équiterre, donne l’exemple d’un paquet de quatre poivrons emballés que les gens finissent souvent par perdre : « Le vrac permet d’en acheter juste un ou deux. » Environ 30 % des Québécois auraient acheté des produits en vrac en 2019, d'après le Baromètre de la consommation responsable.

Geneviève Dionne, d’Éco Entreprises Québec, émet cependant un bémol concernant cette façon d'acheter : « Ce n’est pas vrai qu’il n’y a pas d’emballage; il y en a dans la chaîne de transport. Le consommateur doit lui aussi avoir un emballage pour mettre ses produits et les ramener chez lui, et ce ne sont pas toujours des contenants réutilisables. »

Vous pouvez aussi éviter d’acheter des produits portionnés, comme les boîtes de jus ou les yogourts individuels. Lorsque vous faites des emplettes, apportez vos sacs réutilisables. Il en existe aussi qui sont conçus expressément pour les fruits et légumes. Et pour diminuer encore plus la quantité d’emballages, achetez vos produits frais directement à la ferme quand c’est possible, comme le suggère Pablo Tirado-Seco.

Par ailleurs, sur le Web, regroupez vos achats ! Amazon propose notamment de vous envoyer tous vos articles dans un même colis. « N’utilisez pas la livraison rapide, ajoute l’analyste, car en mettant sur la route des camions à moitié remplis, elle a presque trois fois plus d’impact environnemental que les livraisons habituelles.»

RECYC-QUÉBEC conseille également de privilégier les produits durables à utilisation multiple. Exit les papiers d’emballage d'apparence métallique et les choux décoratifs qui ne vont pas dans le bac de recyclage; privilégiez plutôt une boîte cadeau en carton recyclable, par exemple. Dans votre boîte à lunch, préférez les ustensiles et les sacs réutilisables à ceux qui sont en plastique jetables.

Ressources

Des trucs de RECYC-QUÉBEC pour réduire à la source

Regardez cette capsule rigolote de RECYC-QUÉBEC sur l’utilisation de contenants réutilisables.

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