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VPH : vacciner ou non?

Par Sarah R. Champagne

Au Québec, 10 ans de vaccins contre le virus du papillome humain (VPH) n’ont pas effacé les doutes quant à sa sécurité et à son utilité à protéger les femmes contre le cancer du col de l’utérus. Tour d’horizon des études scientifiques et des critiques envers les vaccins Gardasil, Gardasil 9 et Cervarix.

Comme de nombreux parents, Christine Thérien a froncé les sourcils devant le formulaire de consentement qu’elle devait signer pour que sa fille de neuf ans se fasse vacciner contre le virus du papillome humain (VPH). Son enfant lui paraissait un peu jeune pour recevoir une telle protection. Mais craignant d’avoir des remords si sa fille développait un jour le cancer du col de l’utérus, elle a finalement consenti au vaccin.

D’autres parents s’opposent catégoriquement à faire vacciner leur fille ou leur garçon (à qui le vaccin est proposé depuis 2016). Enseignante de 4e année à l’école Charles-Lemoyne à Montréal, Alexandra Simpson-Arial a entendu plusieurs arguments, dont celui que « ce vaccin est trop nouveau et qu’il a été mis sur le marché très vite sans faire ses preuves ». Ajoutons à cela que le Japon a cessé de recommander le vaccin en 2013 et que des effets secondaires graves – comme des syndromes rares et des maladies auto-immunes rapportés la même année en France et au Danemark – ont jeté de l’huile sur le feu.

Plus près de nous, un appel au moratoire publié dans Le Devoir en 2015, et aussitôt décrié par des médecins, a aussi relancé le débat. Les détracteurs du vaccin soutiennent que la vaccination à grande échelle constitue une fausse priorité de santé publique, notamment parce que la plupart des personnes infectées ne ressentent aucun symptôme et que le VPH disparaît souvent de lui-même.

Or, certaines souches du VPH sont directement liées au cancer du col de l’utérus chez la femme. Si un tel moyen de prévention existe, pourquoi lui tourner le dos ? s’interrogent la grande majorité des médecins. Surtout que les agences réglementaires du Canada, des États-Unis et de l’Union européenne, ainsi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS), sont formelles : la vaccination contre le VPH est utile et sécuritaire.

N’empêche, la résistance reste forte au Québec : en 2016-2017, le quart des élèves de 4e année du primaire n’ont pas été protégés contre le VPH. L’objectif de 90 % de couverture vaccinale, fixé en 2008, n’a jamais été atteint.

Vous êtes parent d’une fille ou d’un garçon en âge d’être vacciné ? Voici un tour d’horizon des plus récentes études scientifiques et des critiques envers la vaccination des enfants contre le VPH.

des cancers du col de l’utérus sont liés aux souches 16 et 18 du VPH. Les vaccins offerts au Canada – Gardasil et Cervarix – ciblent au moins ces deux types de virus.
Source : Agence de la santé publique du Canada.

Une infection banale… ou grave ?

Environ les trois quarts de la population seront infectés par le VPH au cours de leur vie, ce qui en fait l’infection transmissible sexuellement la plus courante, selon Santé Canada. La majorité des gens (90 %) éliminent le virus naturellement en moins de 24 mois. Pour les autres, la sévérité des infections varie. Les moins graves provoquent des condylomes (petites verrues en forme de chou-fleur), qu’il est possible de brûler ou de traiter avec des crèmes.

Par contre, chez les femmes infectées par les souches à haut risque (voyez l’encadré), le VPH peut provoquer des lésions qui sont susceptibles d’évoluer vers un cancer du col de l’utérus. D’ailleurs, ce cancer serait causé dans 99,7 % des cas par le VPH, précise le Dr Eduardo Franco, directeur du Département d’oncologie à la Faculté de médecine de l’Université McGill. « Aucun autre cancer humain n’est aussi proche d’avoir une cause obligatoire aussi claire », poursuit-il.

En 2013, des chercheurs de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ont calculé qu’environ 583 cas de cancers, dont 281 du col de l’utérus, pourraient être évités dans la province chaque année si au moins 80 % des filles étaient vaccinées. Les autres cancers inclus dans ce total sont ceux de la bouche et de la gorge, de la vulve, du vagin et du pénis.

Mais pourquoi vacciner les enfants aussi jeunes ? Notamment parce que c’est entre 9 et 11 ans que la réponse immunitaire est la meilleure et que, à cet âge, ces jeunes n’ont très probablement pas encore été infectés par le VPH, explique le Dr Franco.

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Une fausse priorité ?

Au Canada, en 2017, 400 femmes sont décédées des suites du cancer du col de l’utérus et 1 550 ont reçu un diagnostic de cancer du col, selon la Société canadienne du cancer. La même année, c’était le 13e cancer en importance chez les femmes, soit 1,5 % de tous les nouveaux cas au Canada.

Ces statistiques font dire à Geneviève Rail, Ph. D. (kinésiologie), sociologue et chercheure en santé des femmes à l’Institut Simone-De Beauvoir de l’Université Concordia et cosignataire de la lettre ouverte publiée dans Le Devoir en 2015, que l’incidence de ce cancer et la mortalité qui en résulte ne justifient pas une campagne de vaccination massive. Le gouvernement dépense actuellement 11 millions de dollars par an dans cette campagne, selon des chiffres avancés par le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ), tout en maintenant sa stratégie de dépistage à l’aide du test Pap pour les femmes de 21 à 65 ans.

« Les risques d’avoir un cancer du col de l’utérus comme Québécoise sont très minces. Pour moi, vacciner des jeunes filles en santé pour quelque chose qui a très peu de chance d’arriver constitue un non-sens en termes de priorité de santé publique », dit encore aujourd’hui la chercheure. C’est aussi ce que soutenait le gynécologue-obstétricien Jean-Pierre Spinosa dans son livre La piqûre de trop ?, publié en 2010. Le médecin y présentait la mise en marché du vaccin comme un « cas d’école du pharma-business », c’est-à-dire une vaste opération marketing mobilisant des ressources financières publiques très importantes. Une position que cet auteur, qui prépare une critique des dernières conclusions sur la vaccination contre le VPH, maintient toujours.

« Personne ne prétend que c’est une épidémie ! » rétorque le Dr Franco. Collectivement, on dépense beaucoup d’argent public pour faire du dépistage au moyen du test Pap, qui est très inefficace, fait-il remarquer. La sensibilité de ce test est d’environ 50 %, dit-il. Le cancer du col est le seul contre lequel un vaccin pourrait s’avérer efficace, martèle quant à lui le Dr Marc Steben, directeur de la clinique l’Actuel à Montréal et chercheur à l’INSPQ. Cette possibilité de sauver des vies s’accompagne aussi d’un devoir d’agir, selon lui.

- « Les risques d’avoir un cancer du col de l’utérus comme Québécoise sont très minces. Pour moi, vacciner des jeunes filles en santé pour quelque chose qui a très peu de chance d’arriver constitue un non-sens en termes de priorité de santé publique. » Geneviève Rail, Ph. D. (kinésiologie), sociologue et chercheure en santé des femmes à l’Institut Simone-De Beauvoir de l’Université Concordia

De l’efficacité du Gardasil

« Il est trop tôt pour dire que le vaccin a prévenu un seul cas de cancer du col de l’utérus », admet le Dr Franco, puisque ce type de cancer se développe sur 15 à 40 ans.

Il reste que le vaccin contre le VPH semble freiner la propagation des infections : en 2016, l’étude PIXEL, menée par la Dre Chantal Sauvageau, médecin-conseil à l’INSPQ, a montré une quasi-absence des VPH ciblés par le Gardasil chez les jeunes femmes qui ont été vaccinées avant le début des activités sexuelles. Le vaccin est donc loin de rater sa cible, dit-elle. Une autre étude, publiée en 2018 dans le Journal of Infectious Diseases, évalue l’efficacité du vaccin à 82 % pour les infections au VPH de types 16 et 18 – les plus redoutables – chez les jeunes femmes de 16 à 21 ans qui ont été vaccinées entre 2010 et 2016. La présence de ces deux souches est tombée à 1,6 % dans le groupe d’étude, alors qu’un groupe évalué avant la vaccination (2007) présentait ces types de VPH dans 8 à 14 % des cas. Les souches non visées par le vaccin, quant à elles, n’avaient pas diminué.

- « On prévient des infections, ce qui prévient des lésions. Ces lésions, si elles n’étaient pas dépistées et traitées, pourraient évoluer vers un cancer.» Dre Chantal Sauvageau, médecin-conseil à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ)

La question des effets secondaires

La principale crainte des parents concerne les effets secondaires de la vaccination, selon une analyse publiée en 2017 dans le Journal of Primary Care and Community Health. Il faut dire que des cas de jeunes filles aux prises avec de lourdes conséquences après avoir reçu le vaccin ont fait la manchette au cours des dernières années. Alerté par le signalement de certains troubles rares – comme le syndrome de fatigue chronique, le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) et le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) –, un groupe de médecins danois a forcé l’Agence européenne des médicaments (EMA) à réexaminer les vaccins Gardasil et Cervarix en juillet 2015. La conclusion de l’EMA : les troubles rapportés ne sont pas plus fréquents chez les fillettes vaccinées que chez celles qui ne le sont pas.

Non convaincu par la méthodologie de l’EMA, le professeur Peter C. Gøtzsche, l’un des plaignants et directeur de la branche scandinave du réseau Cochrane, a alors proposé un protocole pour évaluer de manière indépendante les études sur la vaccination anti-VPH. Précisons que Cochrane est un réseau collaboratif de recherche médicale qui mène ce genre d’études systématiques et qui bénéficie de l’oreille attentive de l’OMS. Le verdict est finalement tombé en mai 2018. Après avoir examiné 26 études impliquant 73 428 adolescentes et femmes, le réseau Cochrane a conclu qu’il n’y avait pas « de risque accru d’effets indésirables graves » associé aux vaccins anti-VPH. Cette méta-analyse confirme aussi que les vaccins réduisent le risque de développer tout type de lésions causées par le VPH.

« Le Gardasil est l’un des vaccins les plus étudiés dans le monde », insiste la Dre Sauvageau. Il a nécessité six ans d’essais cliniques avant d’être homologué par Santé Canada et il est commercialisé depuis 12 ans ; il a atteint la majorité, plaide-t-elle.

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Plusieurs souches et trois vaccins

Sur la centaine de souches de VPH identifiées, une quarantaine sont transmissibles sexuellement. Parmi celles-ci, on trouve les VPH à faible risque et ceux à haut risque.

VPH à faible risque

Les types 6 et 11 sont responsables de 90 % des cas de verrues sur les organes génitaux (les condylomes), une affection bénigne.

VPH à haut risque

Une quinzaine de souches de VPH sont oncogènes, c’est-à-dire à haut risque d’entraîner le cancer. Les pires sont les types 16 et 18 ; ils causent à eux deux 70 % de tous les cancers du col de l’utérus.

D’autres types de VPH à haut risque, notamment les types 31, 33, 45, 52 et 58, sont aussi liés au cancer du col de l’utérus ainsi qu’à d’autres cancers (de la vulve, de l’anus, du pénis, de la gorge et de la bouche).

Trois vaccins

Gardasil : Fabriqué par Merck, c’est le premier vaccin à avoir été offert aux écoliers québécois, en 2008. Il protège contre quatre souches du virus (VPH 6 et 11 ainsi que VPH 16 et 18).

Gardasil 9 : Comme son prédécesseur, il protège contre les types 6, 11, 16 et 18, mais aussi contre les types 31, 33, 45, 52 et 58, soit contre un total de neuf souches (d’où son nom). Sur consentement des parents, il est actuellement administré aux enfants québécois, garçons et filles, en deux doses, à six mois d’intervalle.

Cervarix : Ce vaccin, fabriqué par GlaxoSmithKline, cible uniquement les deux types les plus redoutables, soit les VPH 16 et 18. Il a été autorisé au Canada en 2010 pour les femmes, mais il ne l’est pas encore pour les hommes. Le Cervarix coûte moins cher que le Gardasil, c’est pourquoi le Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) recommandait en avril 2018 d’administrer celui-là lors de la deuxième dose. Cette mesure ferait économiser 3 millions de dollars par année au gouvernement, selon le CIQ.

D’autres effets ?

Quoi qu’il en soit, la liste des réactions répertoriées dans le feuillet d’information de Merck, le fabricant du Gardasil 9, a de quoi faire peur. Maladies auto-immunes, syndrome de Guillain-Barré, fatigue inhabituelle, essoufflement, douleurs musculaires, confusion, frisson. Selon Merck, toutes les réactions rapportées – et dont la déclaration est obligatoire, comme pour les médicaments – sont sans relation causale avec le vaccin.

« Les gens disent “j’ai été vacciné et j’ai développé ça”, en ayant tendance à l’attribuer au vaccin. Mais il faut plusieurs éléments pour arriver à faire le lien de cause à effet », expose la Dre Sauvageau. Et surtout, évitons de faire des corrélations fallacieuses, exhorte le Dr Steben. « Si quelqu’un est vacciné, puis gagne à la loterie, il n’attribuera pas le fait d’avoir gagné au vaccin Gardasil ! Pourtant, l’un est arrivé après l’autre », illustre-t-il.

L’important, de son point de vue, est de s’attarder à ce qui est publié dans des revues scientifiques qui sont révisées par les pairs. Pour Geneviève Rail, toutefois, « les revues ont beau publier des articles révisés, il peut y avoir un biais entre ce qu’on rapporte et ce qu’on ne rapporte pas. C’est facile pour une compagnie de tout simplement taire certains résultats négatifs », dit-elle. La chercheure précise par ailleurs qu’elle n’est pas « anti-vaccin ». Elle soutient par exemple le vaccin contre le tétanos ou la polio, même si ces deux maladies sont très rares. Le problème avec le vaccin contre le VPH, c’est qu’il « n’a pas démontré être efficace ou sécuritaire », ajoute-t-elle.

>> À lire aussi: Prix des médicaments, des écarts spectaculaires

Pour la Dre Sauvageau et le Dr Steben, les bénéfices de la vaccination pour l’ensemble de la population sont nettement supérieurs aux risques encourus . Et en ce qui concerne la prévalence des maladies rares, la Dre Sauvageau maintient que « les données à long terme à l’échelle internationale montrent qu’il n’y a pas de différences entre les personnes vaccinées et les non-vaccinées ».

Au Québec, sur un total de 2,5 millions de doses distribuées entre 2008 et 2017, 579 manifestations cliniques inhabituelles (MCI), c’est-à-dire des réactions observées après la vaccination, ont été déclarées. Dans le cas du vaccin contre le VPH, les MCI étaient bénignes à plus de 95 % : éruptions cutanées, rougeurs locales, inflammation, maux de tête, nausée ou fièvre, par exemple.

Les 5 % de MCI considérées comme sérieuses sont celles ayant nécessité une hospitalisation de 24 heures ou plus. Le choc anaphylactique fait partie de ces événements sérieux et demeure une contre-indication pour les personnes qui l’ont déjà subi lors d’autres vaccinations. Cette réaction allergique grave, voire fatale, survient dans 1,7 cas sur 1 million de doses, selon l’OMS. La Dre Sauvageau précise qu’en cas d’anaphylaxie, les infirmiers sur place à l’école injecteront rapidement de l’adrénaline à la personne affectée pour stopper la réaction.

5 questions sur le VPH

1. Une personne qui a contracté le VPH l’a-t-elle pour la vie ?

Pas nécessairement. Le virus, peu importe la souche, disparaît de lui-même en moins de deux ans dans 90 % des cas.

2. Une personne peut-elle contracter plusieurs fois le VPH ?

Oui. Une personne peut aussi être infectée par d’autres types de VPH que celui qu’elle a déjà contracté au cours de sa vie. Le port du condom ne prévient pas complètement les infections.

3. Une personne qui a le VPH peut-elle se faire vacciner quand même ?

Oui, elle peut le faire pour prévenir une réinfection ou pour se protéger des autres types de VPH.

4. Existe-t-il un traitement contre le VPH ?

Non. Ce sont les manifestations des VPH, les conséquences bénignes (condylomes) ou graves (lésions et cancer) d’une infection, que l’on peut traiter.

5. Qui devrait se faire vacciner ?

Le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ), ou la « bible des vaccins », recommande que soient vaccinés (gratuitement) :

• Les filles de 9 à 17 ans
• Les femmes de 18 à 26 immunodéprimées ou infectées par le VIH
• Les garçons en 4e année du primaire (d’au moins 9 ans)
• Les garçons et les hommes de 9 à 26 ans immunodéprimés ou infectés par le VIH
• Les hommes de 26 ans et moins ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes.

Le vaccin est également recommandé, mais payant (de 375 à 600 $), pour :
• Les femmes de 18 à 45 ans
• Les garçons et les hommes de 9 à 26 ans (qui n’ont pas été vaccinés).

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  • Par MICHELE BOISCLAIR
    26 Août 2018

    Ce sujet revient régulièrement, et je me questionne toujours de l’indépendance des personnes qui en font la promotion..... je suis une grand-maman, ex infirmière qui croit en la prévention, mais pas seulement par la vaccination, mais par de bonnes habitudes de vie, de l’éducation sexuelle, et du respect des un et des autres ..... je ne ferais pas vacciner ma fille ni ma petite fille.... quand on laisse entendre que l’âge de 9 ans est celle qui donne le plus de résultat quant à son inocuité, je pense plus tôt que c,est que la dose à donner sera moins grande donc moins dispendieuse... et combien d’années après doit on faire le rappel? Je penche plus sur la réaction de la Dr Genevieve Rail, qui pose selon moi la bonne question sur la non nécessité de vacciner des enfants en bonne santé etc...pourquoi ne pas investir dans la réelle prévention comme l’éducation, de vraies mesures contre la pollution, etc....Il ne faut pas oublier que pour les adolescentes cela procure une fausse sécurité quant aux ITS (infections transmises sexuellement) et nous savons très bien que le condom donne de bons résultats et qu’il faut que les jeunes actifs sexuellement le porte!!! Demandons à nos politiciens de cesser de se cacher sous une fausse prévention en ne parlant que de vaccins.....

     20
    Par JACINTHE DANEAU
    14 Février 2019

    Le condom ne protège pas complètement contre ce type d'infection. Étant donné que c'est l'ITS la plus répandue actuellement, je trouve le vaccin pertinent.

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