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Santé mentale

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  • hein1065
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    28 juin 2021


  • hein1064
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    28 juin 2021


  • hein1066
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    28 juin 2021


  • Financière MCG (Sherbrooke)
    27 juin 2021

    Contrats de prêt non conformes
    L’entreprise ajoutait des frais de courtage, qui faisaient grimper les taux de crédit jusqu’à 342 %.

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    La Financière MCG et son président, Martin Côté Giguère, ont reconnu avoir conclu, entre octobre 2018 et janvier 2019, des prêts d’argent sans utiliser un contrat conforme. Ils devront acquitter des amendes respectives de 7 800 $ et de 3 750 $.

    Le capital net inscrit sur les contrats ne représentait pas le montant remis au consommateur. L’Office de la protection du consommateur (OPC) révèle que des frais de courtage étaient ajoutés, alors qu’ils auraient dû être considérés comme une composante des frais de crédit.

    Le contrat indiquait un taux de crédit de 32 %. Or, dans les faits, les taux calculés conformément au règlement variaient entre 209 % et 342 %. Rappelons que l’OPC considère qu’un taux de crédit supérieur à 35 % est abusif.

    La loi impose aux prêteurs d’argent d’être titulaires d’un permis de l’OPC afin de protéger les consommateurs. La loi comporte des exigences spécifiques quant au contenu du contrat, dont l’obligation d’y indiquer le taux de crédit en précisant tous les éléments qui doivent être inclus dans le calcul. De plus, la loi accorde au consommateur le droit d’annuler le prêt dans les deux jours suivant celui où il reçoit sa copie du contrat.

    L’entreprise est située au 1576, rue King Ouest, bureau 200, à Sherbrooke.

  • L’entreprise R.G.P. Entretien (Montréal)
    27 juin 2021

    Thermopompes - Représentations trompeuses (commerce itinérant)
    L’entreprise a notamment utilisé un prétexte pour solliciter la conclusion de contrats d’entretien.

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    L’entreprise R.G.P. Entretien et son dirigeant, Daniel Goulet, ont été condamnés pour avoir utilisé un prétexte pour solliciter la conclusion de contrats d’entretien de thermopompes, soit de proposer de faire l’inspection du système de chauffage.

    Les deux ont aussi été blâmés pour avoir fait du commerce itinérant sans être titulaires du permis requis par la loi, en plus d’avoir utilisé des contrats non conformes.

    Les fautes ont été commises entre août et décembre 2018 à Saguenay, Sainte-Sophie et Saint-Hippolyte. Au moment des infractions, l’entreprise était située au 800, boulevard Rosemont, bureau 4, à Montréal.

    L’entreprise a écopé d’amendes de 16 867 $ et son président de 5 524 $.

    L’Office de la protection du consommateur (OPC) rappelle que tout consommateur dispose d’un délai de 10 jours pour annuler un contrat dans le domaine de l’énergie lorsque celui-ci est conclu à son domicile, et ce, sans qu’il n’en ait fait au préalable expressément la demande au commerçant. Ce délai peut être porté à un an en cas de manquement de la part du commerçant. Ce domaine inclut les thermopompes, les panneaux solaires et les entreprises d’isolation.

  • Les Pavages Belval (Laval)
    27 juin 2021

    Commerçant itinérant sans permis
    L’entreprise Les Pavages Belval devra payer une amende de 2 500 $ pour avoir fait du commerce itinérant sans détenir de permis.

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    L’infraction reprochée, qui remonte à juin 2018, s’est produite à Mirabel.

    L’établissement est situé au 130, boulevard Bellerose Ouest, à Laval.

    Au Québec, toute personne faisant du commerce itinérant doit détenir un permis de l’Office de la protection du consommateur (OPC). Elle doit aussi verser un cautionnement afin de protéger les consommateurs en cas de non-exécution du contrat, de faillite ou de fermeture de l’entreprise. Les consommateurs disposent d’un délai de 10 jours pour annuler le contrat. Ce délai peut être porté à un an en cas de manquement de la part du commerçant.

  • Groupe Énairbec (Longueuil)
    27 juin 2021

    Représentations trompeuses et contrats non conformes (commerce itinérant)
    L’entreprise, son ancien dirigeant Jean-Maxime Péloquin, et plusieurs de ses représentants devront payer des amendes totalisant plus de 97 000 $.

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    Groupe Énairbec, aussi connu sous le nom de Rénovations & Constructions Gauthier et Péloquin, et son ancien administrateur, Jean-Maxime Péloquin, ont été déclarés coupable d'infractions à la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Ils ont également reconnu leur culpabilité pour d’autres infractions à la même loi.

    Ils étaient accusés d’avoir utilisé un prétexte pour solliciter la vente de panneaux solaires ou de travaux de décontamination et d’isolation des combles en offrant une inspection gratuite d’évaluation énergétique et de vérifier l’admissibilité du propriétaire à un programme de subvention. L’OPC leur reprochait également d'avoir utilisé des arguments de vente trompeurs, en exagérant les économies d'énergie possibles avec les nouvelles installations, en prétendant agir en partenariat avec Hydro-Québec, en affirmant que les panneaux solaires étaient autodégivrants ou encore, dans le cas de l'inspection des combles, en disant qu'il y avait contamination par des moisissures. Ils ont aussi utilisé des contrats non conformes.

    L’entreprise devra payer des amendes de 68 432 $, alors que son administrateur devra débourser 19 127 $.

    Plusieurs représentants condamnés

    Des représentants de l’entreprise ont aussi écopé d’amendes pour avoir commis certaines de ces infractions. Maxime Fiset et Guillaume Barbeau devront verser chacun 1 858 $, alors que Gabriel Langelier est condamné à payer 1 026 $, Marc-Olivier Giard à 3 276 $, Justin Tremblay-Valiquette à 750 $ d’amendes et André Gaudreau à 1 026 $.

    Les faits reprochés ont été commis entre juin 2017 et mars 2018 à Montréal, Longueuil, Brossard, Saint-Jean-sur-Richelieu, Mirabel, Saint-Lin–Laurentides, Salaberry-de-Valleyfield, Trois-Rivières, Rougemont et Saint-Liboire.

    Au moment des infractions, l’établissement était situé au 1358, boulevard Marie-Victorin, à Longueuil.

    L’OPC rappelle que tout consommateur dispose d’un délai de 10 jours pour annuler un contrat dans le domaine de l’énergie lorsque celui-ci est conclu à son domicile, et ce, sans qu’il n’en ait fait au préalable expressément la demande au commerçant. Ce délai peut être porté à un an en cas de manquement de la part du commerçant. Ce domaine inclut les thermopompes, les panneaux solaires et les entreprises d’isolation.

  • Michael John Moore
    27 juin 2021

    Exercice illégal de l'activité de courtier
    La Cour du Québec a imposé des amendes de 236 000 $ à Michael John Moore, en plus de le condamner à une peine de prison de 20 mois.

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    L’homme avait auparavant été déclaré coupable sous 69 chefs d’accusation portés par l’Autorité des marchés financiers pour exercice illégal de l’activité de courtier en valeurs, placement sans prospectus et entrave à une enquête menée par l’Autorité.

    Moore a notamment proposé des investissements à certains de ses clients en leur promettant des taux d’intérêt plus élevés que ceux offerts par les institutions financières. Il mentionnait que l’argent serait investi auprès d’une compagnie, qui, dans les faits, n’existait pas.

    Parmi les facteurs aggravants qui ont été soulevés par la juge Patricia Compagnone, mentionnons la répétition des gestes, l’utilisation du nom d’un avocat pour mettre les victimes en confiance, l’usage de son titre de courtier en assurance et l’appropriation de sommes d’argent.

    L’Autorité précise que le stratagème établi par Moore lui a permis de dérober plus de 481 000 $, dont une partie a pu être récupérée par les victimes par l’entremise du Fonds d’indemnisation des services financiers.

    En 2010, l’individu avait déjà écopé d’amendes de 6 000 $ dans le cadre d’un autre dossier.

  • Trampolines pour enfants vendues chez Amazon
    Trampolines pour enfants vendues chez Amazon
    27 juin 2021

    Risque de chute
    L’entreprise rapporte cinq incidents au Canada, dont deux cas de blessures.

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    De marque LBLA, trampolines de 55 po, de couleur verte, dotées d’un filet et d’un coussin de sécurité sur le pourtour. Numéro d'identification standard d'Amazon (ASIN) : B085VM6W27.

    Les joints soudés de la structure de soutien peuvent se rompre. L’entreprise a reçu cinq rapports signalant une rupture des pieds ou des sangles de soutien de la trampoline, dont deux causant des blessures.

    Entre juillet 2020 et juin 2021, 1460 de ces trampolines ont été vendues au Canada.

    Communiquez avec votre municipalité pour savoir comment vous en défaire. En attendant, rangez-la hors de la portée des enfants. Pour information additionnelle, contactez Amazon via son site Web.

  • Mini-briquets à barbecue Duco Edge Easy Grip
    Mini-briquets à barbecue Duco Edge Easy Grip
    27 juin 2021

    Risque d'incendie
    Ces briquets ne respectent pas les exigences de la loi en matière de sécurité.

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    Tirés de la série Mini BBQ, briquets à remplissages multiples et résistant au vent. CUP : 843657036042, 843657034796, 843657034802, 843657034819. Numéros de lot : EGE20ML01, EGE20CE01, EGE19RN01 et EGE19TO01.

    Les évaluations réalisées par Santé Canada montrent qu’ils ne respectent pas les exigences du Règlement sur les briquets en matière de sécurité, ce qui présente un risque de brûlure et d’incendie. Une défaillance des briquets pourrait notamment faire en sorte qu’il soit impossible de les éteindre.

    Environ 33 850 de ces produits ont été vendus au Canada de septembre 2020 à mai 2021.

    Rapportez-les à l’endroit où vous les avez achetés pour obtenir un remboursement ou éliminez-les de façon sécuritaire. Information : 1 905 660-2292 ou [email protected].