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8 questions sur le jeûne intermittent

Par Catherine Crépeau Mise en ligne : 04 Décembre 2017  |  Magazine : 01 Janvier 2018 Shutterstock.com

jeune Shutterstock.com

Et si cesser de manger pouvait aider à prévenir le diabète, les maladies cardiovasculaires, la démence et même certains cancers ? Le point sur le jeûne intermittent en huit questions.

Le jeûne a la cote. Il suffit de taper le mot dans Internet pour trouver des centaines d’articles et de sites lui attribuant d’innombrables vertus. Si la vague du jeûne total – qui dure plusieurs jours et qui vise à « détoxifier » le corps – semble retomber, celle du jeûne intermittent, elle, se gonfle.

Se priver de manger plusieurs heures par jour ou quelques jours par semaine serait la recette miracle pour perdre du poids et rehausser son niveau d’énergie. Cela aurait aussi des effets notables sur la santé : maintien des facultés cognitives, renforcement du système immunitaire, prévention de la maladie d’Alzheimer, diminution de l’inflammation et du risque de maladies cardiovasculaires, lutte contre le diabète de type 2 et optimisation des traitements de chimiothérapie, rapportent certains nutritionnistes, naturopathes et autres professionnels de la santé adeptes de la formule.

Des vertus qui reposent sur peu de choses, avancent bien des médecins pour qui le sujet est presque tabou. D’ailleurs, plusieurs d’entre eux n’ont pas donné suite à nos demandes d’entrevue pour cet article. C’est que la plupart des études qui vantent les bienfaits du jeûne, peu importe sa forme, ont été menées sur des animaux ou de petits groupes de patients. Pourtant, le jeûne serait la plus vieille forme d’autoguérison. « Quand on est malade, on arrête instinctivement de manger et on se repose », rappelle le Dr Gaétan Brouillard, un des rares médecins de famille québécois qui suggèrent le jeûne à ses patients pour soulager des douleurs inflammatoires, prévenir des maladies chroniques ou simplement mettre le corps au repos.

En Allemagne, une dizaine d’hôpitaux publics – dont l’hôpital universitaire de la Charité, à Berlin – proposent des cures de jeûne qui sont remboursées par le système national de sécurité sociale. Les spécialistes l’utilisent principalement pour traiter le syndrome métabolique, le diabète de type 2, l’hypertension et les maladies rhumatismales.

Mais comment cesser de manger peut-il améliorer la santé ? Le corps serait programmé pour traverser les pénuries de nourriture, tout en gardant ses forces. Un mécanisme hérité de nos ancêtres, qui devaient chasser pour se nourrir et faisaient régulièrement face à des pénuries, rappelle le cardiologue Martin Juneau, directeur de la prévention à l’Institut de cardiologie de Montréal. Selon lui, le jeûne présente un potentiel de traitement qui mérite d’être exploré.

Bon à savoir: 7 jours de jeûne consécutifs est la limite suggérée pour les personnes en bonne santé, afin d’éviter que l’organisme ne puise son énergie dans la masse musculaire. Pour une période plus longue, ou pour les personnes qui ont des problèmes de santé, une surveillance médicale est recommandée.

>> À lire aussi: Faut-il se méfier des additifs alimentaires?

Qu’est-ce qu’un jeûne ?

Il existe plusieurs définitions du jeûne dans les études ou la littérature scientifique. La plus connue est celle du jeûne radical ou périodique, qui consiste à cesser de manger quelques jours ou quelques semaines. Selon les formules, il est permis de consommer uniquement de l’eau, ou alors d’y ajouter des boissons non caloriques ou des bouillons. Il s’agit d’une forme extrême, généralement utilisée pour des cures de « détoxification » d’une durée de 3 à 10 jours.

Difficile à respecter, ce type de jeûne a été supplanté par celui qu’on appelle « intermittent », qui alterne périodes de privation et périodes d’ingestion normale de nourriture. Ici, deux protocoles se distinguent. Le premier suggère de sauter le déjeuner et le dîner de manière à se réserver une période de jeûne de 24 heures, et ce, d’une à trois fois par semaine. La formule courante est celle du « 5:2 », qui se traduit par cinq jours d’alimentation normale et deux jours de jeûne par semaine. Le second protocole, souvent évoqué – et connu sous le nom de time-restricted feeding –, concentre la prise de nourriture sur une période qui varie de quatre à huit heures par jour. Par exemple, on se permet de manger entre 8 h et 14 h ou entre 14 h et 20 h.

Comment le corps réagit-il au jeûne ?

Le jeûne active le métabolisme grâce aux hormones déployées pour affronter la disette. Durant les 24 premières heures, le corps décompose le glucose emmagasiné dans le foie – le glycogène – afin de rester alerte. Lorsque ces réserves sont épuisées (au bout de 24 à 48 heures), le corps puise dans les protéines et les gras pour produire des corps cétoniques, qui stimulent le cerveau et le maintiennent en état de vigilance. Au-delà de cinq à sept jours sans nourriture, l’organisme pige dans les protéines musculaires pour produire son énergie. Pour cette raison, le Dr Brouillard déconseille les jeûnes de plus d’une semaine. Il ajoute qu’une période de 24 heures sans manger, comme celle que propose le jeûne intermittent, est suffisante pour permettre au corps d’éliminer une partie de ses réserves – mais sans perte d’énergie.

Qu’est-ce que le jeûne intermittent peut « soigner » ?

Le jeûne intermittent ne permet pas de traiter des maladies. D’ailleurs, rares sont les médecins qui s’avanceront à vous le prescrire, jugeant les études sur le sujet peu concluantes.

Il est toutefois reconnu que cesser de manger sur de courtes périodes, pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, provoque des changements biochimiques importants. Entre autres résultats, le Dr Brouillard remarque chez ses patients une baisse de la pression artérielle, une diminution du taux de cholestérol et une stabilisation du taux de sucre dans le sang. « On voit une nette amélioration du métabolisme des patients, au point où il faut parfois revoir la médication de personnes atteintes de maladies chroniques (comme l’hypertension ou le diabète). Mais il faut dire que, souvent, les gens qui jeûnent ont aussi décidé de se prendre en main et de changer leurs habitudes de vie, de bouger plus », souligne-t-il.

Ces observations font écho aux études de Valter Longo, directeur du Longevity Institute à l’Université de la Californie du Sud, et de Mark Mattson, directeur du laboratoire de neurosciences au National Institute of Aging et professeur à l’Université Johns Hopkins, deux établissements situés au Maryland. Effectués sur des animaux et des cellules en laboratoire, leurs travaux montrent que la privation de nourriture, lorsqu’elle est faite de façon intermittente, peut augmenter la sensibilité à l’insuline, diminuer l’inflammation et favoriser l’élimination des cellules dysfonctionnelles (autophagie) ainsi que leur remplacement par de nouvelles cellules plus performantes. Résultat : les organes fonctionnent mieux, ce qui retarderait l’apparition de plusieurs maladies, dont l’athérosclérose, le diabète, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, sans oublier les maladies d’Alzheimer et de Parkinson.

Le Dr Martin Juneau croit que certains de ces résultats, observés chez des rongeurs, pourraient être transposés à l’humain, ce qui constituerait une voie d’avenir pour ceux chez qui la classique combinaison diète-exercice est un échec. « Les patients font de réels efforts, mais il suffit qu’ils abandonnent leur routine une courte période pour qu’ils reprennent le poids perdu. Pour certains, le jeûne pourrait être plus facile à suivre », indique le cardiologue.

Le jeûne peut-il enrayer le diabète ?

Parmi les changements métaboliques provoqués par le jeûne intermittent, le Dr Jason Fung, néphrologue à l’Hôpital général de Scarborough, en Ontario, constate une chute importante du glucose sanguin. Il affirme même guérir des patients atteints du diabète de type 2, une maladie liée aux habitudes de vie qui se caractérise par une glycémie (taux de sucre dans le sang) trop élevée et qui peut rendre infirme, aveugle et cardiaque.

Depuis 2013, le Dr Fung propose à ses patients un jeûne combiné à une alimentation à faible teneur en glucides, mais riche en gras, en légumes et en protéines. Le but : contrôler leur glycémie et renverser ce diagnostic généralement irréversible – le tout avec un certain succès, prétend-il. Ces résultats rejoignent les observations de Valter Longo. Les travaux de ce dernier montrent qu’un régime proche du jeûne administré à des souris diabétiques permet d’inverser la progression des diabètes de type 1 et 2 en restaurant les cellules qui produisent l’insuline, une fonction défaillante chez les malades.

Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste à Extenso, le Centre de référence sur la nutrition de l’Université de Montréal, a fait une revue de littérature sur le jeûne et ses effets sur le poids et les maladies chroniques. Elle prend ces résultats avec un grain de sel. « C’est un business, dit-elle. Le Dr Fung vend son propre régime pour des centaines de dollars par année. Je suis certaine qu’il obtient des résultats, mais il faut voir si ce n’est pas parce qu’il suit de près ses patients. Il faudrait démontrer que sa méthode est aussi efficace qu’un régime bien fait et bien suivi. Il y a d’autres études à mener. »

C’est d’ailleurs ce que prévoit faire le Dr Martin Juneau, qui prépare une étude s’attardant aux effets du jeûne intermittent sur, entre autres, l’obésité, le diabète et les maladies cardiovasculaires. Elle est prévue pour le printemps 2018.

>> À lire aussi:  8 grands principes pour une saine alimentation

Le jeûne augmente-t-il les effets de la chimiothérapie ?

Le gérontologue Valter Longo a démontré que l’association de courts cycles de jeûne avec une chimiothérapie était plus efficace que ce dernier traitement utilisé seul pour soigner certains cancers. Le chercheur a aussi remarqué que les cellules saines privées de nourriture se placent en état de « protection » en économisant leur énergie, ce que les cellules cancéreuses sont incapables de faire. Elles reçoivent donc davantage de chimio. Le jeûne ferait aussi augmenter le nombre de cellules immunitaires spécialisées dans l’extermination des tumeurs. Seul problème : ces résultats ont été obtenus chez des souris !

M. Longo poursuit ses travaux auprès de petits groupes de malades afin de vérifier si des effets similaires sont visibles chez l’être humain. L’idée d’intégrer le jeûne dans le traitement du cancer reste toutefois délicate et controversée du côté des médecins et des nutritionnistes puisque nombre de patients sont déjà très amaigris. La dénutrition peut engendrer de graves complications et nuire aux traitements.

Peut-on perdre du poids en jeûnant ?

Le jeûne intermittent entraîne généralement une perte de poids, étant donné qu’il consiste à diminuer l’apport calorique – comme c’est le cas de tous les régimes. « Des personnes qui jeûnent deux jours par semaine, en prenant seulement un souper équilibré dans la journée, vont prendre au cours de ce seul repas entre 15 et 20 % plus de calories que lors d’un souper normal, à cause de la faim, mais elles ne mangeront pas autant qu’elles l’auraient fait au cours des deux repas qu’elles n’ont pas pris », précise le Dr Juneau. Selon lui, le jeûne intermittent pourrait donc être approprié pour les gens qui ont un petit surplus de poids et aucun problème de santé. De son côté, le Dr Brouillard a un avis plus tranché : le jeûne ne devrait pas être utilisé pour constater une différence sur le pèse-personne. « Maigrir et maintenir une perte de poids demandent un changement d’habitudes de vie qui va au-delà de la privation de nourriture sur une période donnée », tranche-t-il.

Pour la nutritionniste Marie-Josée LeBlanc, cesser de manger un ou deux jours par semaine ne présente aucun risque de carence en vitamines ou minéraux et pourrait s’avérer « aussi bénéfique qu’un régime bien fait, basé sur vos goûts et vos habitudes alimentaires ». Elle ajoute que si le jeûne intermittent paraît plus facile à suivre qu’un régime hypocalorique, il ne permet pas de perdre davantage de poids, à en croire les études qu’elle a consultées à ce sujet.

Ces études sont d’ailleurs minces et leurs résultats, mitigés. Krista Varady, chercheuse en nutrition à l’Université de l’Illinois et référence en matière de jeûne intermittent, a soumis 600 obèses à divers types de diètes. Elle a constaté que jeûner un jour sur deux entraîne une perte de poids parfois considérable. Celle-ci se maintenait entre 5 et 7 % sous le poids initial au bout d’un an. La chercheuse a aussi découvert que seulement 10 % des participants mangeaient davantage que d’habitude les jours sans privation. Par contre, une étude menée auprès d’une centaine de personnes a enregistré un taux d’abandon plus élevé dans le groupe qui jeûnait que dans celui qui suivait une restriction calorique traditionnelle. Bref, la lumière reste à faire quant aux avantages du jeûne intermittent par rapport aux diètes traditionnelles pour perdre du poids à long terme.

Par ailleurs, cesser de manger une journée sur deux ou trois pourrait amplifier les troubles alimentaires des personnes qui ont déjà une relation compliquée avec les aliments, notamment les boulimiques, souligne Marie-Josée LeBlanc : « Elles pourraient se restreindre plusieurs jours par semaine pour compenser avec des aliments gras et sucrés le reste du temps », craint-elle.

Le jeûne intermittent comporte-t-il des risques ?

Ce type de jeûne ne semble pas présenter de risques pour les personnes en santé, même lorsqu’il est suivi sur une période de plusieurs mois ou plusieurs années. Un rapport produit par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), un établissement public français qui se spécialise dans la recherche médicale, concluait en 2014 que si l’efficacité du jeûne n’est pas prouvée, il semble être sans danger à court terme… s’il est encadré médicalement.

Pour les personnes qui souffrent de diabète, de troubles cardiaques, de problèmes rénaux ou thyroïdiens ou d’autres maladies chroniques, un suivi médical est indispensable, car le jeûne modifie le métabolisme, ce qui peut influer sur l’action des médicaments.

De plus, vous ne devriez pas jeûner – même de façon intermittente – en cas d’épuisement, de convalescence, de maigreur extrême ou durant la grossesse, pas plus que vous ne devriez le faire si vous allaitez. Le jeûne est également déconseillé chez les enfants et les adolescents.

Comment jeûner ?

Le jeûne intermittent est relativement simple à adopter. Il peut cependant être difficile à tenir sur une longue période – comme toutes les diètes, d’ailleurs, rappelle Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste à Extenso. La chose importante à retenir est de bien s’hydrater pendant les heures de privation alimentaire. En effet, le corps élimine en moyenne trois litres d’eau par jour, dont environ la moitié provient de l’alimentation et l’autre moitié, des boissons. En période de jeûne, il faut ingérer au moins trois litres de liquide quotidiennement, dont de l’eau, des tisanes, du thé ou du café noir (sans édulcorant).

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Santé et alimentation

Commentaires 3 Masquer

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  • Par Louis Bergeron | 20 Décembre 2017

    Dans le volume CLEAN, on propose une période de quelques semaines en éliminant certains aliments et aussi en évitant de manger après le repas du soir. Donc, on aura une période sans manger d'au moins 12 heures selon l'heure du souper et du déjeuner le lendemain. En fait, c'est une bonne habitude à prendre au lieu de passer la soirée à se bourrer d'aliments souvent de mauvaise qualité en écoutant le téléviseur.

  • Par SYLVAIN CHATIGNY | 20 Décembre 2017

    "Comment jeûner? Le jeûne intermittent est relativement simple à adopter." Fin de l'article. Pourquoi ne pas justement répondre à la question que vous posez? Çà serait intéressant de savoir.

    Par FRANçOIS MELANçON | 20 Décembre 2017

    La méthode la plus simple consiste à pratiquer le jeûne 16:8, soit de ne rien manger entre 18:00hrs et midi le lendemain et de concentrer son apport alimentaire sur deux repas. Mais attention: si on a une alimentation nord-américaine typique dont 60% ou plus des calories proviennent des glucides, tout jeûne sera inconfortable et difficile à tenir. Les glucides se digèrent très rapidement et celui ou celle qui jeûne ressentira alors beaucoup de faim. Le jeûne 16:8 est beaucoup plus facile à suivre si on consomme une alimentation du type LCHF (low carb, healthy fats) qui inverse les proportions de glucides (sucres et féculents) et de gras (on privilégie les gras naturels minimalement transformés: avocats, huile d'olive, beurre, huile de coco... On consommé idéalement des viandes provenant de bétail ayant brouté de l'herbe (riche en omega-3), pas mangé du grain riche en omega-6 et du poisson sauvage, aussi riche en oméga-3. On évite les huiles de grains (tournesol, canola, carthame, soya) dont la teneur en omega-6 est trop élevée pour que notre rapport omega-3 sur omega-6 tourne autour de 1 sur 1 ou 1 sur 3 ou 4 et non pas 1 sur 20 ou plus comme il l'est dans l'alimentation nord-américaine, ce qui favorise une inflammation importante. On évite à tout prix les gras trans artificiels et on mange un maximum d'aliments non transformés et un minimum (idéalement pas) de nourriture industrielle ultra-transformée, très riche en glucides ajoutés et très pauvre en nutriments. Durant cette période de 16 heures sans nourriture (mais au cours de laquelle il faut boire), l'insuline circulante diminue beaucoup, ce qui aide à diminuer la résistance à l'insuline. Les diabétiques décidant de faire ce jeûne (ou toute autre formulation) doivent seulement le faire sous contrôle médical en raison des risques d'hypoglycémie sévère à cause des médicaments. Quand à ceux qui ont peur de l'augmentation du cholestérol LDL avec le gras saturé (beurre et huile de coco), ils n'ont que partiellement raison. Le gras saturé augmente en effet le LDL, mais la fraction grosse et sans danger, alors que les glucides (sucres et féculents) augmentent la fraction petite et athérogène. Le gras, même saturé, augmente aussi le HDL et diminue les triglycérides. C'est d'ailleurs cette quantité de triclycérides qui permet de savoir si le LDL est sans danger (grosses particules) ou athérogène (petites particules). Si les triglycerides sont élevés, on a du LDL athérogène. S'ils sont bas, on a un LDL gros et sans danger. Les seules choses qui augmentent les triglycérides sont les glucides et l'alcool. Ce fait a été démontré en 1961 et, curieusement, oublié depuis. J'espère que ma réponse a pu vous aider.

  • Par Olivier Gadeau | 21 Décembre 2017

    Ça aurait été bien d’intégrer des liens vers les études dont vous parlez. Tout ce qu’on lit en matière de nutrition est toujours très discutable. Les études se contredisent très souvent et sont la plupart du temps financés par des groupes de l’agroalimentaire ou des marques de « faiseurs » de néosanté. Votre article, pourtant intéressant, mériterait plus de transparence.

    Par ANNIE HUBERT | 24 Juin 2018

    Je vous suggère d'aller voir les études de Valter Longo qui est une sommité mondiale dans ce domaine... Il est gérontologue et professeur de biologie spécialisé en biologie cellulaire et en génétique à l'université de la Californie...