Attention

Votre navigateur n'est plus à jour et il se peut que notre site ne s'affiche pas correctement sur celui-ci.

Pour une meilleure expérience web, nous vous invitons à mettre à jour votre navigateur.

5 gestes de gaspillage alimentaire méconnus

Par Jacinthe Cloutier professeure agrégée au programme des sciences de la consommation Université Laval
5 gestes de gaspillage alimentaire méconnus Pormezz/Shutterstock.com

CHRONIQUE – Les Québécois gagneraient à diminuer leur gaspillage alimentaire.

tableau-gaspillage-alimentaire.jpg

Le graphique ci-dessus présente cinq comportements conduisant au gaspillage alimentaire et le pourcentage de personnes qui les ont reconnus comme tels.

L’étude s’appuie sur la définition du gaspillage alimentaire de RECYC-QUEBEC : toute partie comestible d’un aliment destiné à la consommation humaine qui est détournée, dégradée, perdue ou jetée.

Bien que la définition puisse faire débat, elle rappelle l’importance de planifier nos achats et nos repas selon nos besoins et notre appétit. Toutes les ressources utilisées pour produire les aliments servent d’abord à nourrir des humains. C’est pourquoi composter ou donner des restes à un animal est considéré comme du gaspillage : ce sont des aliments qui auraient pu être consommés.

En planifiant les repas de la semaine ou en cuisinant seulement la quantité nécessaire, on évite de jeter des aliments encore bons. Les surplus peuvent très bien être intégrés au dîner du lendemain ou au souper.

Même une maladresse, comme renverser un verre de jus, demeure du gaspillage : le produit n’a pas rempli sa fonction première, qui est de nourrir ou de désaltérer quelqu’un. En gérant mieux ce qu’on achète, on économise, puisque jeter de la nourriture revient à mettre son argent à la poubelle. Bref, mieux planifier ses repas et acheter uniquement ce qui figure sur sa liste d’épicerie, c’est une façon simple et efficace de réduire le gaspillage alimentaire.

Source des données : étude effectuée au printemps 2020 auprès de 1 061 Québécois par Jacinthe Cloutier, professeure agrégée au programme des sciences de la consommation. L’auteure remercie CIRANO pour la subvention ayant permis la réalisation de cette recherche empirique.

  Ajouter un commentaire

L'envoi de commentaires est un privilège réservé à nos abonnés.

Il n'y a pas de commentaires, soyez le premier à commenter.