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Pourquoi les bulles nous rendent pompette?

Par Mise en ligne : 13 décembre 2018

Shutterstock.com

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Au Québec, environ 20 % des bouteilles de champagne et de vin mousseux sont achetées en décembre, selon la SAQ. Il y a donc de bonnes chances que vous preniez des bulles durant les Fêtes.

Et avec les bulles, vous risquez d’être vite éméché. Eh oui, les effets de l’alcool se font bel et bien sentir plus rapidement lorsque votre consommation est effervescente !

C’est du moins la mise en garde que fait Éduc’alcool dans sa publication Savoir recevoir : un art, mais aussi une responsabilité.

Ce qui accélère l'ivresse

L’organisme explique que le dioxyde de carbone (CO2) contenu dans le champagne, dans le mousseux et autres consommations gazéifiées – la bière et les cocktails à base de soda, par exemple – facilite l’absorption de l’alcool par le corps.

Si la science ne peut se prononcer avec certitude sur le mécanisme chimique qui permet au CO2 d’accélérer l’ivresse, quelques études montrent bien son effet sur le corps.

Des chercheurs britanniques, dont les travaux sont parus en 2003 dans la revue médicale Alcohol and Alcoholism, ont fait boire du champagne à six personnes, puis ont retiré le CO2 de ce même champagne avant d’en donner à six autres volontaires.

Résultat : les sujets qui ont bu l’alcool gazéifié avaient un taux d’alcoolémie 21 % plus élevé que ceux qui se sont enivrés au même vin, mais sans bulles. À retenir quand viendra le temps de trinquer !

>> À lire aussi: Quels sont les bienfaits du défi 28 jours sans alcool?

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