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À quoi ressembleront les camps de vacances cet été?

Par Marie-Eve Shaffer
camp-vacances Shutterstock.com

Vous souhaitez inscrire votre enfant à un camp de vacances cet été? Ne tardez pas. La plupart des camps accueilleront de nouveau les jeunes, mais, comme plusieurs secteurs d’activité, ils peinent à trouver de la main-d’œuvre.

La centaine de camps de vacances appartenant à l’Association des camps du Québec (ACQ) seront en activité cet été après deux années de bouleversements. En 2020, leurs sites étaient fermés en raison de la pandémie de COVID-19, alors que, l’an dernier, le feu vert de la Santé publique n’a été donné qu’au mois de mai, ce qui a empêché une quinzaine d’entre eux de divertir les enfants pendant la saison chaude.

Si l’été 2022 s’annonce moins mouvementé, les directions des camps de vacances demeurent prudentes et attendent de voir les résultats de leur campagne de recrutement. Une centaine d’offres d’emploi étaient diffusées sur le site internet de l’ACQ et tout autant se trouvaient dans le portail de recherche d’emploi Indeed.

«Avant d’ouvrir 350 places, les camps de vacances vont regarder leur volume d’embauches», explique le directeur général de l’ACQ, Éric Beauchemin.

Pour le moment, il n’y a pas péril en la demeure, mais les parents ne doivent pas attendre avant d’inscrire leur enfant. Dans certains camps, des semaines sont déjà complètes et les parents doivent se rabattre sur la liste d’attente.

Les mesures sanitaires

La conjoncture de la pandémie de COVID-19 pousse également les camps de vacances à maintenir leur vigilance. «Mais on ne pense pas qu’on sera dans quelque chose d’aussi rigoureux qu’au cours des deux dernières années, dit Éric Beauchemin. Avec le déconfinement actuel, la lecture qu’on en fait, c’est que ce sera positif pour le volume de places, pour les programmations et pour les rassemblements.»

L’ACQ vient tout juste de mettre à jour son Guide des mesures COVID-19 pour les camps. «Mais c’est un document vivant», précise M. Beauchemin; d’autres modifications seront en effet apportées d’ici l’été, en fonction des directives de la Santé publique.

  • Avant l’arrivée: contrairement à l’an dernier, les enfants n’auront pas à subir un test de dépistage moléculaire en laboratoire (ou PCR, pour polymerase chain reaction en anglais) ni à s’isoler avant de se présenter sur le site du camp de vacances.
     
  • Port du masque: selon les prévisions, le port du masque pourrait être écarté, comme ce sera le cas dans les écoles à partir du 7 mars.
     
  • Les groupes: les ratios d’encadrement sont les mêmes qu’avant la crise sanitaire (de 5 à 10 enfants par moniteur, selon le groupe d’âge), mais les groupes bulles pourraient demeurer en place, tout comme la distanciation physique d’un mètre entre les campeurs. Les activités extérieures pourraient être privilégiées encore cette année.

«Les milieux qui n’auront pas leur capacité d’accueil habituel, ce sont ceux où il y aura des restrictions physiques parce qu’ils n’ont pas suffisamment de terrains extérieurs ou qu’ils ont trop de regroupements intérieurs», explique Éric Beauchemin.

  • Les tests rapides: les camps de vacances disposeront de trousses pour pouvoir vérifier si un enfant est atteint de la COVID-19. Les parents devront signer au préalable un formulaire de consentement. Si le jeune est infecté, il sera isolé, en attendant son retour à la maison.

Des hausses de prix?

Contrairement à l’an dernier, où elle avait demandé une aide financière au gouvernement du Québec, l’ACQ estime que les camps de vacances pourront accueillir suffisamment d’enfants pour couvrir leurs frais. «Mais on n’exclut pas d’avoir du soutien pour le matériel et les équipements sanitaires», avance son directeur général.

Malgré tout, les parents pourraient constater des hausses de prix, notamment en raison de la pénurie de main-d’œuvre et de l’augmentation de l’Indice des prix à la consommation (IPC), mais elles demeureront «raisonnables», assure l’ACQ.

À noter que des camps de vacances se sont donné comme mission d’accueillir des enfants venant de familles moins bien nanties. Du soutien financier leur est offert, sinon un séjour gratuit. L’ACQ propose par ailleurs le programme Destination C.A.M.P. qui offre à des jeunes de vivre l’expérience des camps de vacances sans frais pendant plusieurs années.

>> À lire aussi: Comment choisir un camp d'été pour votre enfant et Sorties familiales: plus de 100 activités estivales pour toute la famille

 

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