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Condamnations

Ces condamnations ont été rendues publiques récemment. Certaines infractions ont été commises il y a plusieurs mois (voire même plusieurs années) puisqu’il s’écoule généralement un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu.

127 résultat(s) correspond(ent) à votre recherche

  • Alain Poudrette et Rénald Moreau
    16 octobre 2021

    Sanctions administratives (produits et services financiers)
    Les deux hommes ont écopé de pénalités respectives de 430 990 $ et de 16 563 $ pour avoir commis un délit d’initié.

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    Alain Poudrette et Rénald Moreau, se sont vu imposer des pénalités administratives respectives de 430 990 $ et de 16 563 $ par le Tribunal administratif des marchés financiers.

    Les deux fautifs ont admis avoir commis un délit d’initié. Ils ont, en effet, reconnu avoir obtenu une information privilégiée en ce qui concerne la vente de l’entreprise RONA et avoir procédé à l’achat d’actions. Après l’annonce publique de la vente de l’entreprise, ils les ont ensuite revendues.

    L’Autorité des marchés financiers précise que les profits illicites réalisés dans cette affaire s’élevaient à 287 327 $ dans le cas d’Alain Poudrette et à 11 042 $ dans celui de Rénald Moreau.

  • Entraide Prisma (Varennes)
    03 septembre 2021

    Fraude fiscale
    L’organisation et ses deux administrateurs ont écopé d’amendes de près de 550 000 $.

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    La société Entraide Prisma, de Varennes, a été condamnée pour avoir mis en place un stratagème afin d’éviter de déclarer l'ensemble de ses revenus et de percevoir les taxes sur des services et des activités.

    Ses administrateurs, Denis Tessier et Maryse Pichette, tous deux âgés de 62 ans, ont également été blâmés pour y avoir participé. De plus, Tessier a été reconnu coupable de ne pas avoir déclaré la totalité de ses revenus.

    Entraide Prisma est une organisation civique et amicale dont les revenus générés proviennent, entre autres, des frais d’adhésion des membres, ainsi que des coûts liés à la participation à des conférences, des ateliers et des voyages initiatiques.

    La société a écopé d’une amende de 170 790 $, alors que Denis Tessier et Maryse Pichette devront payer respectivement 200 014 $ et 178 690 $.

    Les faits reprochés visent les périodes de déclaration de janvier 2012 à juillet 2018. Au total, les taxes ainsi éludées s’élèvent à 173 970 $ (140 039 $ en TVQ et 33 931 $ en TPS).

    L’enquête a été menée par Revenu Québec.

  • Malay K. Barman (Montréal)
    03 septembre 2021

    Fraude fiscale
    Le septuagénaire écope de plus de 350 000 $ d’amendes et de 12 mois de prison pour avoir fabriqué de faux relevés de frais de garde.

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    Malay K. Barman, de Montréal, a reconnu avoir participé à un stratagème de fraude fiscale en fabriquant de faux relevés de frais de garde, alors qu’il agissait comme préparateur de déclarations de revenus.

    Plus précisément, il lui est reproché d’avoir produit 162 déclarations permettant à des particuliers d'obtenir indûment un montant totalisant 783 502 $ en crédits d'impôt pour des services de garde qui n'ont jamais été rendus. De ce montant, Revenu Québec précise que l’accusé a personnellement bénéficié d'une somme de 278 403 $.

    L’homme de 76 ans a écopé d’une peine de prison de 12 mois, en plus d’amendes totalisant 350 004 $ qu’il devra payer dans un délai de trois ans.

    Les faits reprochés concernent les années d’imposition de 2013 à 2017.

  • Martin Tremblay
    03 septembre 2021

    Valeurs mobilières – Manquements
    Il a agi comme représentant de courtier en valeurs sans être inscrit auprès de L’Autorité des marchés financiers.

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    Le Tribunal administratif des marchés financiers a imposé une pénalité administrative de 20 000 $ à Martin Tremblay(1) pour des manquements à la Loi sur les valeurs mobilières.

    L’Autorité des marchés financiers lui reprochait d’avoir agi à cinq reprises à titre de représentant de courtier en valeurs dans le cadre de placements privés, alors qu’il n’était pas inscrit auprès de l’organisme. Les faits reprochés se sont déroulés entre 2014 et 2017.

    Tremblay s’est engagé, entre autres, à ne pas effectuer de placement de titres à titre de courtier ou de représentant de courtier et à ne pas exercer l’activité de conseiller, de gestionnaire ou de représentant de conseiller ou de gestionnaire de fonds d’investissement sans être inscrit à ce titre.

    (1) Ne pas confondre avec d’autres Martin Tremblay, qui exercent comme représentants de courtier auprès de Valeurs mobilières Desjardins, ni avec ceux des cabinets iA Gestion privée de patrimoine et de PFSL Investments Canada.

  • Stéfano Di Raddo (Montréal)
    03 septembre 2021

    Fraude fiscale
    L’homme a participé à un stratagème de fausse facturation.

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    Stéfano Di Raddo, a reconnu avoir fait des déclarations de taxes fausses ou trompeuses en omettant volontairement de remettre les taxes dues, ce qui contrevient à la Loi sur la taxe de vente du Québec (TVQ) et la Loi sur la taxe d'accise (TPS). Il a deux ans pour payer des amendes totalisant 50 114 $.

    Le résident de Montréal agissait à titre d'administrateur de la société 7981058 Canada.

    Les infractions ont été commises entre janvier 2013 et juin 2014.

    L’enquête a été menée de concert avec Revenu Québec et l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

  • Denis J. Biron (Shawinigan), Yvan Simard (Alma), André Gélinas (Lévis), Samuel Boudreault-Girard (Restigouche), Pascal Nadeau (Saint-Paul-de-Montminy) et 16 autres
    02 août 2021

    Contrebande de tabac
    Vingt-trois contrevenants, dont plusieurs récidivistes, ont écopé d’amendes totalisant près de 2,9 millions de dollars pour contrebande de tabac.

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    Ils ont été condamnés pour avoir vendu, livré ou eu en leur possession du tabac destiné à la vente au détail dont les paquets n’étaient pas conformes à la loi. Cinq d’entre eux devront également purger une peine d’emprisonnement. Les peines varient d’un jour à neuf mois.

    Parmi les contrevenants, 21 demeurent au Québec. Les voici avec le total des amendes qu’ils devront payer, la peine de prison à laquelle ils ont été condamnés, le cas échéant, ainsi que la date de leur condamnation.

    Denis J. Biron, 49 ans, Shawinigan, 569 925 $, avril 2021;
    Yvan Simard, 63 ans, Alma, 200 000 $ et 30 jours d’emprisonnement, avril 2021;
    André Gélinas, 78 ans, Lévis, 169 259 $, juin 2021;
    Samuel Boudreault-Girard, 25 ans, Restigouche, 161 000 $, avril 2021;
    Gérald Boucher, 72 ans, Waterloo, 116 865 $, avril 2021;
    Pascal Nadeau, 46 ans, Saint-Paul-de-Montminy, 119 200 $, juin 2021;
    Jean Bertin, 76 ans, Saint-Jean-sur-Richelieu, 107 004 $ et 1 jour d’emprisonnement, avril 2021;
    Guy Bégin, 46 ans, East Broughton, 77 730 $, janvier 2021;
    Samuel Dion-Asselin, 24 ans, Montréal, 73 176 $, mai 2021;
    Gérard Simard, 60 ans, Laval, 71 799 $, juin 2021;
    Yvon Desroches, 58 ans, Granby, 68 684 $, mai 2021;
    Zachary Brisebois, 23 ans, Sainte-Agathe-des-Monts, 68 295 $ et 60 jours discontinus de prison, juin 2021;
    Maurice Bazinet, 63 ans, Joliette, 63 056 $, juin 2021;
    Stéphane Rondeau, 47 ans, Joliette, 63 056$, juin 2021;
    Carole Sylvestre Brazeau, 70 ans, Saint-Cuthbert, 59 600 $, avril 2021;
    Ange-Albert Vincent, 77 ans, Saint-Côme, 57 176 $, mars 2021;
    Raymond Vigneault, 72 ans, Québec, 56 932 $, avril 2021;
    Ronald Jean, 61 ans, Gatineau, 55 410 $, juin 2021;
    Bernard Godin, 60 ans, Trois-Rivières, 52 680 $, mai 2021;
    Claude Poirier, 60 ans, Laurier-Station, 35 000 $ et 3 mois d’emprisonnement, avril 2021;
    Henri Gagné, 64 ans, Sainte-Marie, 16 554 $, avril 2021.

    Denis J. Biron, qui a écopé des plus fortes amendes, est un récidiviste en matière de contrebande de tabac. Le Shawiniganais a indiqué dans sa déclaration avoir vendu en 17 semaines un total de 765 000 cigarettes.

    Ces condamnations découlent d’enquêtes réalisées de concert avec la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale du Canada. Les services de police des villes de Laval, Saint-Jean-sur-Richelieu, Granby, Québec, Gatineau et la Direction de la police de Trois-Rivières ont aussi participé aux interventions.

    Revenu Québec rappelle que les personnes qui exercent des activités commerciales liées aux produits du tabac doivent être titulaires des permis exigés par la loi. De plus, le tabac destiné à la vente au détail au Québec doit être identifié aux conditions prescrites par règlement.

  • Alexandre Lussier (Saint-Alphonse-de-Granby)
    02 août 2021

    Fraude fiscale
    L’homme a écopé d’amendes de plus de 141 700 $.

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    Un résident de Saint-Alphonse-de-Granby, Alexandre Lussier, a reconnu avoir participé à un stratagème de fraude fiscale. Il a aidé l’entreprise Climatisation 2.0 (9320-5870 Québec), une entreprise dans le domaine de la vente et de l’entretien de thermopompes dont il est administrateur de fait, à ne pas déclarer ni remettre les taxes qu’elle a perçus.

    L’homme de 30 ans devra payer des amendes totalisent 141 778 $.

    Plus précisément, Revenu Québec lui reprochait entre autres comme administrateur d’avoir vendu des produits et services à des clients en leur remettant des factures et en récupérant les paiements. Or, aucune déclaration de taxes ni aucune remise n'a été effectuée.

    Les infractions reprochées se sont déroulées entre avril 2015 et juillet 2016. Au total, les taxes ainsi perçues s'élèvent à 157 938 $ (105 203 $ en TVQ et 52 734 $ en TPS).

    L’enquête a été menée par Revenu Québec de concert avec la Sûreté du Québec.

  • Luc Vallée
    02 août 2021

    Exercice illégal de l'activité de courtier
    L’homme devra payer des amendes totalisant 71 000 $.

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    Luc Vallée a reconnu avoir agi comme représentant en assurance de personnes sans détenir un certificat délivré par l’Autorité des marchés financiers. Il faisait face à 11 chefs d’accusation pour des faits qui se sont déroulés entre janvier 2017 et novembre 2018.

    Il devra payer des amendes de 71 000 $.

    Soulignons que Vallée a fait l’objet d’autres procédures par le passé. En février 2020, il a écopé d’une amende de 115 500 $ pour avoir exercé illégalement des activités en tant que conseiller en valeurs et en dérivés et avoir effectué des placements sans prospectus. Il était d’ailleurs visé par des ordonnances de blocage et d’interdiction depuis décembre 2014.

    En 2019, il a été blâmé pour avoir exercé des activités de courtage illégal et de placement sans prospectus. L’année précédente, il avait également reconnu avoir réalisé des activités de représentant de courtier en assurance de personnes sans en avoir le droit. Ces deux réprimandes lui avaient valu des pénalités respectives de 38 000 $ et de 18 000 $.

    Vallée s’est engagé envers l’Autorité à ne plus agir à titre de représentant en assurance de personnes ni à se présenter comme tel sans être certifié à ce titre.

  • Hugues Destenay, Michel Caron et Marie-France Caron
    02 août 2021

    Valeurs mobilières – Manquements
    Ils ont réalisé des opérations sur des titres de société grâce à des informations privilégiées.

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    Le Tribunal administratif des services financiers a imposé des pénalités administratives totalisant 235 000 $ à Hugues Destenay, Marie-France Caron et Michel Caron pour des manquements à la Loi sur les valeurs mobilières concernant l’usage d’informations privilégiées.

    L’Autorité des marchés financiers indique qu’Hugues Destenay a réalisé des opérations sur les titres de cinq sociétés entre septembre 2011 et septembre 2014. À titre d’ingénieur et de gestionnaire de l’évaluation de projets d’acquisition de sociétés minières, il s’est servi d’informations privilégiées dont il disposait. Il a écopé d’une pénalité administrative de 145 000 $.

    Son épouse, Marie-France Caron, lui a permis d’utiliser son nom d’utilisateur et son mot de passe, ainsi que ses comptes bancaires et ses marges de crédit, afin de réaliser ces opérations. Elle devra, quant à elle, payer une pénalité administrative de 10 000 $.

    Enfin, l’enquête a également démontré qu’Hugues Destenay et Marie-France Caron ont transmis en 2014 des informations privilégiées à Michel Caron, le frère de cette dernière, ce qui lui a permis de réaliser des opérations sur les titres de deux sociétés. Cette faute lui a valu une pénalité administrative de 80 000 $.

  • Philippe Beaudoin
    02 août 2021

    Valeurs mobilières – Manquements
    Il devra notamment payer une pénalité administrative de 60 000 $.

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    L’Autorité des marchés financiers reprochait à Philippe Beaudoin d’avoir vendu des prêts investissements à dix investisseurs, et ce, tout en minimisant les risques et en ne tenant pas compte de leur situation financière réelle.

    Il a aussi été démontré que Beaudoin a faussé leur bilan financier en augmentant leurs actifs et/ou en diminuant leurs passifs. De plus, il leur a fait de fausses représentations concernant le remboursement de ces prêts ainsi que des risques associés.

    Il a reçu une pénalité administrative de 60 000 $, en plus de se voir retirer les droits conférés par son inscription.

    Rappelons que Beaudoin a été visé par le passé par plusieurs autres ordonnances. En mars 2017, les droits conférés par son inscription ont été suspendus comme représentant de courtier en épargne collective. Son certificat a également été révoqué en juillet 2017 à titre de dirigeant responsable d’un cabinet pour une période de cinq ans.

  • Carol Hudson et Nicolas De Smet
    02 août 2021

    Excercie illégal de l'activité de courtier
    Ils ont écopé de pénalités administratives totalisant plus de 1,2 million de dollars.

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    Carol Hudson et Nicolas De Smet ont été blâmés pour avoir agit à titre de courtiers ou de conseillers en valeurs sans être inscrits auprès de l’Autorité des marchés financiers et pour avoir procédé à des placements sans prospectus. Les deux contrevenants devront payer des pénalités administratives respectives de 1 222 000 $ et de 21 000 $.

    De plus, il a été interdit à Carol Hudson d’agir en tant que conseiller en valeurs et d’effectuer toute opération sur valeurs.

    Par ailleurs, Daniel Kaufmann, un autre défendeur impliqué dans ce dossier, a également agi à titre de courtier ou de conseiller en valeurs sans être inscrit auprès de l’Autorité. Il a aidé Luc Roberge à procéder à des placements sans prospectus. Les deux étant décédés, le Tribunal administratif des marchés financiers a considéré qu’il n’y avait pas lieu, dans l’intérêt public, de donner suite au dossier.

    L’enquête démontre que plus de 200 investisseurs se sont notamment fait convaincre d’acquérir des dinars irakiens par l’entremise de Carol Hudson et de Luc Roberge. Les dinars devaient être réévalués suivant le rétablissement de la situation politique en Irak et ainsi valoir plusieurs fois leur valeur initiale.

  • Financière MCG (Sherbrooke)
    27 juin 2021

    Contrats de prêt non conformes
    L’entreprise ajoutait des frais de courtage, qui faisaient grimper les taux de crédit jusqu’à 342 %.

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    La Financière MCG et son président, Martin Côté Giguère, ont reconnu avoir conclu, entre octobre 2018 et janvier 2019, des prêts d’argent sans utiliser un contrat conforme. Ils devront acquitter des amendes respectives de 7 800 $ et de 3 750 $.

    Le capital net inscrit sur les contrats ne représentait pas le montant remis au consommateur. L’Office de la protection du consommateur (OPC) révèle que des frais de courtage étaient ajoutés, alors qu’ils auraient dû être considérés comme une composante des frais de crédit.

    Le contrat indiquait un taux de crédit de 32 %. Or, dans les faits, les taux calculés conformément au règlement variaient entre 209 % et 342 %. Rappelons que l’OPC considère qu’un taux de crédit supérieur à 35 % est abusif.

    La loi impose aux prêteurs d’argent d’être titulaires d’un permis de l’OPC afin de protéger les consommateurs. La loi comporte des exigences spécifiques quant au contenu du contrat, dont l’obligation d’y indiquer le taux de crédit en précisant tous les éléments qui doivent être inclus dans le calcul. De plus, la loi accorde au consommateur le droit d’annuler le prêt dans les deux jours suivant celui où il reçoit sa copie du contrat.

    L’entreprise est située au 1576, rue King Ouest, bureau 200, à Sherbrooke.

  • Michael John Moore
    27 juin 2021

    Exercice illégal de l'activité de courtier
    La Cour du Québec a imposé des amendes de 236 000 $ à Michael John Moore, en plus de le condamner à une peine de prison de 20 mois.

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    L’homme avait auparavant été déclaré coupable sous 69 chefs d’accusation portés par l’Autorité des marchés financiers pour exercice illégal de l’activité de courtier en valeurs, placement sans prospectus et entrave à une enquête menée par l’Autorité.

    Moore a notamment proposé des investissements à certains de ses clients en leur promettant des taux d’intérêt plus élevés que ceux offerts par les institutions financières. Il mentionnait que l’argent serait investi auprès d’une compagnie, qui, dans les faits, n’existait pas.

    Parmi les facteurs aggravants qui ont été soulevés par la juge Patricia Compagnone, mentionnons la répétition des gestes, l’utilisation du nom d’un avocat pour mettre les victimes en confiance, l’usage de son titre de courtier en assurance et l’appropriation de sommes d’argent.

    L’Autorité précise que le stratagème établi par Moore lui a permis de dérober plus de 481 000 $, dont une partie a pu être récupérée par les victimes par l’entremise du Fonds d’indemnisation des services financiers.

    En 2010, l’individu avait déjà écopé d’amendes de 6 000 $ dans le cadre d’un autre dossier.

  • Dany (Claude) Gagnon
    30 mai 2021

    Exercice illégal et placements sans prospectus
    Il a exercé des activités de placement auprès du public sans avoir déposé de prospectus auprès de l’Autorité des marchés financiers.

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    Le Tribunal administratif des marchés financiers a imposé une pénalité administrative de 22 000 $ au président et actionnaire majoritaire de la société Vin and Wine, Dany (Claude) Gagnon, en plus de lui interdire d’effectuer toute opération sur valeurs pour le compte d’autrui.

    L’Autorité des marché financiers reprochait à M. Gagnon d’avoir procédé à plusieurs reprises, en 2017, au placement d’une forme d’investissement auprès du public, sans avoir déposé au préalable un prospectus ou bénéficié d’une dispense. Celle-ci consistait en des contrats sur dette convertible de la société Vin and Wine.

    Selon la preuve présentée, le but de ces placements était de développer une application mobile visant à conseiller les consommateurs sur la qualité des vins.

  • Gestion Impec RSB (La Pocatière)
    30 mai 2021

    Fraude fiscale
    L’entreprise et son dirigeant ont mis en place un stratagème pour éviter de payer les taxes de vente.

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    L’entreprise Gestion Impec RSB et son dirigeant Steve Blanchet ont reconnu avoir facturé les taxes de vente à des clients sans les déclarer ni les remettre à Revenu Québec. Les amendes totalisent 46 781 $.

    Ces condamnations font suite à des perquisitions menées par Revenu Québec au domicile de Steve Blanchet en février 2019.

    Plus précisément, l’agence reprochait à l’entreprise pocatoise, spécialisée dans le domaine de l’entretien ménager, d’avoir mis en place un stratagème pour éviter d’avoir à gérer la TVQ et la TPS perçues sur ses fournitures.

    Revenu Québec indique que ce subterfuge, qui s’est déroulé de novembre 2015 à octobre 2017, a permis à l’entreprise d’éviter de verser un montant de 11 524 $ en TVQ et de 5778 $ en TPS.

     

  • Location Accès Crédit
    30 mai 2021

    Sanctions administratives (produits et services financiers)
    L’entreprise a écopé d’une pénalité de 75 000 $ pour divers manquements à la loi.

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    L’Autorité des marché financiers a imposé une pénalité administrative de 75 000 $ à Location Accès Crédit à cause de plusieurs manquements à la Loi sur la distribution de produits et services financiers.

    Parmi les fautes reprochées, l’Autorité mentionne le fait de ne pas avoir décrit le produit aux clients et de ne pas s’être assuré que les employés des concessionnaires n’avaient pas ajouté le produit à leur insu dans leur contrat de financement. On lui reproche aussi d’avoir omis de dévoiler la rémunération obtenue pour la vente, alors que celle-ci dépassait 30 % du montant de la prime.

    Enfin, l’entreprise a été blâmée pour ne pas avoir remis aux consommateurs l’avis de résiliation de contrat et celui de libre-choix

    Soulignons que Location Accès Crédit s’est engagée à n’offrir ou distribuer à ses clients aucun produit d’assurance au Québec pour une durée de cinq ans.

  • Raymond Béchard
    30 mai 2021

    Exercice illégal de l'activité de courtier
    L’homme écope d’une peine de prison et d’amendes de 123 000 $ pour avoir floué des investisseurs.

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    La Cour du Québec a imposé des amendes de 123 000 $ à Raymond Béchard, en plus de le condamner à une peine de prison de six mois.

    L’homme a reconnu sa culpabilité à 17 chefs d’accusation en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières, soit l’exercice illégal de l’activité de courtier en valeurs, le placement sans prospectus et la transmission d’information fausse ou trompeuse à plusieurs investisseurs au sujet d’une opération sur des titres.

    Raymond Béchard a formé un groupe d’investisseurs, alors qu’il travaillait dans une école secondaire à titre de récréologue. L’Autorité indique qu’il a reçu des montants totalisant 150 000 $ en provenance de sept personnes. Or, plutôt que de les investir, il s’en est servis pour ses dépenses personnelles.

    L’accusé a collaboré à l’enquête. Il a enregistré un plaidoyer de culpabilité et a remboursé ses victimes d’une somme partielle d’environ 100 000 $. Malgré tout, le magistrat a évoqué plusieurs facteurs aggravants pour expliquer son verdict, dont la durée des infractions, la relation de confiance et/ou d’amitié qu’il avait développée avec ses victimes, l’utilisation d’un stratagème visant à les flouer et le profit qu’il a réalisé à leur dépens.

  • Canada Pardon Services
    18 avril 2021

    Contrat non conforme
    L’entreprise et son dirigeant ont notamment omis de divulguer tous les renseignements requis et de rembourser des clients qui avaient annulé leur contrat.

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    Canada Pardon Services et son dirigeant Hicham Chridi ont fait l’objet de plus d’une centaine de plaintes à l’Office de la protection du consommateur (OPC) en vertu de la Loi sur la protection du consommateur. L’entreprise, qui propose d’aider les personnes qui ont un antécédent judiciaire à obtenir un Pardon de la Commission des libérations conditionnelles du Canada, se présente sur le web d’une façon qui pourrait laisser croire qu’il s’agit d’un service gouvernemental, alors que ce n’est pas le cas.

    L’entreprise ontarienne et Hicham Chridi ont plaidé coupable de n’avoir pas divulgué tous les renseignements requis lors de transactions en ligne ou par téléphone, de ne pas avoir transmis un contrat écrit dans les 15 jours suivant la transaction et d’avoir perçu des sommes avant d’exécuter leurs obligations. L’entreprise est aussi blâmée pour ne pas avoir remboursé des clients qui avaient annulé leur contrat dans les délais prévus.

    Les infractions ont été commises entre octobre 2017 et juillet 2018 à Laval et Saint-Eugène-de-Grantham. L’entreprise a été condamnée à payer 12 123 $ d’amendes et son dirigeant, 7314 $.

    Canada Pardon Services et Hicham Chridi avaient plaidé coupables à des accusations similaires en 2019.

    Les transactions par Internet et par téléphone sont considérées comme des contrats conclus à distances. Au Québec, la loi oblige ces commerçants à donner aux consommateurs tous les renseignements pertinents concernant la transaction et à leur transmettre, dans les 15 jours suivants, un contrat écrit. Si l’entente n’est pas respectée, les consommateurs peuvent annuler leur transaction et se faire rembourser.

    Le siège social de Canada Pardon Services est situé au 1252, avenue Lawrence Est, bureau 202, à Toronto.

  • Cabinet Danielle Guilbault et associés (Danielle Guilbault)
    18 avril 2021

    Conseiller en valeurs sans permis
    Elle a exercé des activités en valeurs mobilières sans être inscrite auprès de l’Autorité des marchés financiers comme courtière ou conseillère.

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    Le Tribunal administratif des marchés financiers a imposé une pénalité administrative de 45 000 $ au Cabinet Danielle Guilbault et associés et de 35 000 $, à sa dirigeante Danielle Guilbault.

    Cette décision fait suite à une enquête menée par l’Autorité des marché financiers en lien avec la mise en place d’un programme de dons planifiés établi sous la forme de contrats d’investissement. Danielle Guilbault n’était pas inscrite auprès de l’organisme comme courtière ou conseillère en valeurs mobilières, ce qui contrevient à la Loi sur les valeurs mobilières.

    Le Tribunal a radié l’inscription du cabinet. Il a aussi suspendu le certificat d’exercice de Danielle Guilbault en assurance de personnes, en assurance collective de personnes et en assurance de dommages pour une période de cinq ans, en plus de lui interdire d’agir à titre de dirigeante d’un cabinet d’assurances pour la même période.

  • Michel Pronovost (Trois-Rivières), André Gilbert (Saint-Benoît-Labre), Kassim Hassan (Montréal), Yvan Létourneau (Québec), Marco Tremblay (Saguenay), Laurent Corriveau (Longue-Rive) et autres
    18 avril 2021

    Contrebande de tabac
    Vingt contrevenants, dont plusieurs récidivistes, ont écopé d’amendes totalisant plus de 2,4 millions de dollars pour contrebande de tabac.

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    Ils ont été condamnés pour avoir vendu, livré ou eu en leur possession du tabac destiné à la vente au détail dont les paquets n’étaient pas conformes à la loi. Ils ont écopé d’amendes totalisant plus de 2,4 millions de dollars. Six d’entre eux devront aussi purger une peine de prison. Ces dernières varient de 15 jours à 8 mois.

    Parmi les contrevenants épinglés, 18 résident au Québec. Les voici avec le total des amendes qu’ils devront payer, la peine de prison à laquelle ils ont été condamnés, le cas échéant, ainsi que la date de leur condamnation.

    Travis Adams, 36 ans, Akwesasne, 100 000 $ et 15 jours de prison, janvier 2021 (récidiviste).
    André Gilbert, 66 ans, Saint-Benoît-Labre, 10 000 $ et 90 jours de prison de façon consécutive, Janvier 2021 (multirécidiviste).
    Kassim Hassan, 48 ans, Montréal, 42 545 $ et 40 jours discontinus de prison, janvier 2021 (récidiviste).
    Yvan Létourneau, 64 ans, Québec, 57 000 $ et 60 jours discontinus de prison, Mars 2021 (récidiviste).
    Jean Perron, 64 ans, Magog, 39 049 $ et 90 jours discontinus de prison, février 2021.
    Marco Tremblay, 55 ans, Saguenay, 191 826 $ et 8 mois de prison, février 2021 (récidiviste).

    Laurent Corriveau, 66 ans, Longue-Rive, 74 527 $, mars 2021 (récidiviste).
    Francis Dagenais, 30 ans, Blainville, 282 052 $, décembre 2020.
    Rémi-Julien Duplantie, 25 ans, Vaudreuil-Dorion, 235 000 $, février 2021.
    Jacques Durocher, 72 ans, Granby, 80 206 $, janvier 2021.
    Réjean Guay, 70 ans, Beaumont, 55 308 $, mars 2021.
    Louis Lecompte, 32 ans, Salaberry-de-Valleyfield, 108 099 $, mars 2021.
    Louise Simon Mathieu, 71 ans, Québec, 90 100 $, février 2021.
    Carl Milette, 49 ans, Rimouski, 57 000 $, décembre 2020.
    Marielle Papineau, 63 ans, Roxton Pond, 161 992 $, janvier 2021.
    Michel Pronovost, 76 ans, Trois-Rivières, 298 000 $, mars 2021 (multirécidiviste).
    Michael Ronalds, 40 ans, Listuguj, 158 408 $, janvier 2021.
    Ashley Rostchild Victor, 47 ans, Montréal, 266 069 $, février 2021.

    Michel Pronovost, qui a écopé des plus fortes amendes dans ces affaires, en est à son quatrième dossier en matière de contrebande du tabac. Le Trifluvien a indiqué dans sa déclaration avoir vendu un total de 400 000 cigarettes.

    Ces condamnations découlent d’enquêtes réalisées de concert avec la Gendarmerie royale du Canada et la Sûreté du Québec. Les services de police des villes de Montréal, Québec et Granby, la Sécurité publique de Saguenay et la Régie intermunicipale de police Roussillon ont aussi participé aux interventions.

    Revenu Québec rappelle que les personnes qui exercent des activités commerciales liées aux produits du tabac doivent être titulaires des permis exigés par la loi. De plus, le tabac destiné à la vente au détail au Québec doit être identifié aux conditions prescrites par règlement.