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Les meilleurs remèdes pour soulager le rhume

Par Catherine Crépeau Mise en ligne : 31 octobre 2017  |  Magazine : décembre 2017

Shutterstock.com, Daniel Rochefort

Les sirops, pastilles, gouttes et autres produits en vente libre sont d’une utilité discutable contre le rhume. Conseils pour soulager vos symptômes efficacement.

Même si elles sont vendues sans ordonnance, les solutions antirhume restent des produits de santé qui peuvent provoquer des effets secondaires, comme de la somnolence, des réactions allergiques ou des troubles digestifs. Elles peuvent même s’avérer dangereuses pour les personnes cardiaques et les enfants de moins de six ans, chez qui elles sont déconseillées. En 2016, le Centre antipoison du Québec a enregistré 562 cas d’intoxications liées aux antitussifs, aux expectorants ou aux produits antimucosités. De ce nombre, 342 étaient attribuables au dextrométhorphane (DM), un ingrédient courant dans les sirops contre la toux.

Autre bémol : leur efficacité est limitée, car aucun médicament ne guérit le rhume. Les produits vendus en pharmacie ne font que diminuer la sévérité des symptômes qui vous empêchent de dormir, vous rendent d’une humeur massacrante et sapent l’énergie dont vous avez besoin pour vous remettre. Par ailleurs, comme le rhume est causé par des virus, inutile de prendre des antibiotiques, car ils ne sont d’aucune utilité contre les infections virales ; leur spécialité, ce sont les bactéries ! Le vaccin contre la grippe peut offrir une certaine protection. Toutefois, comme il protège seulement contre quelques virus grippaux – et qu’il existe plus de 200 virus du rhume –, il est peu probable que le vaccin contienne la souche qui vous affecte.

Le seul traitement valable pour combattre votre rhume consiste à le laisser suivre son cours en vous assurant de boire beaucoup de liquide pour contrer la déshydratation et fluidifier les sécrétions. Reposez-vous également afin de faciliter le processus de guérison, qui dure de sept à 10 jours. En attendant, pour soulager vos symptômes, les produits antirhume peuvent être une option, à condition de bien les choisir et de ne pas en abuser. 

>> À lire aussi: Écarts spectaculaires sur le prix des médicaments

Antirhume : conseils d’usage

Les médicaments contre le rhume soulagent les symptômes de l’infection, mais ils n’ont aucun effet préventif. Il est donc inutile de prendre du sirop si vous ne toussez pas ! Les produits « tout-en-un », qui s’attaquent autant à la toux qu’au mal de gorge et à la congestion, sont déconseillés. « Dans ces formules combinées, la présence de plusieurs ingrédients actifs vous expose à plus d’effets indésirables. Il est préférable de prendre un produit contenant un seul ingrédient qui cible le symptôme incommodant pour éviter la surmédication », explique Daniel Kirouac, pharmacien et adjoint à la direction de la Faculté de pharmacie de l’Université Laval.

Pour les mêmes raisons, évitez de prendre en même temps des médicaments qui contiennent des ingrédients identiques. Par exemple, le Tylenol et le DayQuil Rhume et grippe renferment tous deux de l’acétaminophène. En consommant les deux produits en même temps, vous pourriez dépasser la dose journalière maximale établie pour ce médicament et surcharger votre foie.

Combattre la toux

Comme la toux permet à votre organisme d’expulser le mucus qui encombre vos voies respiratoires, il n’est pas toujours avantageux de l’inhiber. Si vous avez une toux grasse, boire beaucoup de liquide, comme de l’eau, de la tisane ou du bouillon, s’avère le meilleur remède pour favoriser l’expectoration.

Les antitussifs contiennent généralement du dextrométhorphane (DM), qui agit sur le cerveau pour calmer le réflexe de la toux. Dans plusieurs produits, le DM est associé à un décongestionnant – comme la phényléphrine et la pseudoéphédrine – ou à la guaifénésine, un expectorant qui aide les mucosités à se détacher. Des propriétés qui sont incompatibles et qui ne devraient pas être jumelées, explique Daniel Kirouac. « L’antitussif inhibe la toux alors que si l’on veut que l’expectorant agisse, il doit justement y avoir des quintes de toux pour que les sécrétions, “engraissées par son action”, puissent se détacher des bronches. Ce sont deux actions contraires. En fait, les expectorants ne sont pas vraiment recommandés, car leur efficacité n’a pas été démontrée. » D’autres produits combinent les trois ingrédients, en plus de contenir de l’acétaminophène (appelé « paracétamol » ailleurs dans le monde), pour lutter contre la douleur ou la fièvre.

D’autres formules renferment un antihistaminique, notamment la chlorphéniramine, la bromphéniramine ou la diphenhydramine. Il est souvent ajouté dans les formules « nuit » car il entraîne de la somnolence et facilite le sommeil, indique Daniel Kirouac. Or, bien que la diphenhydramine ait elle aussi des propriétés antitussives, le DM suffit pour calmer la toux. Les antihistaminiques peuvent aussi assécher les sécrétions, ce qui ne favorise pas leur élimination.

Précautions : Le DM peut provoquer des effets secondaires, comme des étourdissements, des nausées, de la somnolence ou de l’excitation. Qui plus est, il présente des risques d’interaction avec d’autres médicaments, dont certains antidépresseurs. Il a également été associé à 342 cas de surdose en 2016, dont près de la moitié chez des personnes de 15 à 45 ans. Vous devriez donc toujours consulter votre pharmacien avant d’entreprendre un tel traitement. Même chose si vous êtes diabétique ou si vous avez une maladie hépatique, thyroïdienne, pulmonaire ou rénale. Quant aux personnes qui souffrent d’emphysème – et qui éprouvent déjà des difficultés à expulser leurs sécrétions –, elles devraient éviter les antitussifs, ajoute Daniel Kirouac.

>> À lire aussi: Que faire en cas de toux persistante?

- Évitez les cocktails médicamenteux ! Pour calmer une toux nocturne qui vous empêche de dormir, choisissez un produit contenant uniquement du dextrométhorphane (DM), comme ceux présentés ci-dessus.

Décongestionner un nez bouché

Daniel Kirouac privilégie les solutions salines – de type Salinex ou hydraSense –, à utiliser au besoin, puisqu’elles ne présentent aucun effet secondaire. Vous pouvez faire votre propre mélange en ajoutant 1 c. à thé (5 ml) de sel et ¼ de c. à thé (1,25 ml) de bicarbonate de soude à 4 tasses (1 litre) d’eau bouillie. Il se conservera au réfrigérateur jusqu’à sept jours. Ne cédez pas à la tentation d’ajouter du sel pour augmenter l’efficacité du traitement : vous risqueriez de vous retrouver avec les muqueuses irritées et douloureuses, prévient le pharmacien.

La plupart des autres décongestionnants en vaporisateur contiennent de l’oxymétazoline ou de la xylométazoline, deux ingrédients qui agissent en rétrécissant les vaisseaux sanguins de la muqueuse du nez, ce qui diminue la congestion et facilite la respiration. Ils sont efficaces, mais ils peuvent entraîner un effet rebond, c’est-à-dire une baisse de sensibilité des cavités nasales (qui redeviennent alors congestionnées), explique Daniel Thirion, pharmacien et professeur titulaire de clinique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal.

Les décongestionnants en comprimés, comme Sudafed Sinus Plus et plusieurs formules « rhume et sinus », contiennent souvent un mélange d’acétaminophène ou d’ibuprofène et de pseudoéphédrine, qui cause une constriction des vaisseaux sanguins des sinus. Ce médicament provoque aussi une certaine excitation et a un effet coupe-faim.

À noter que les antihistaminiques (Benadryl et Claritin, par exemple) sont efficaces contre les allergies, mais inutiles lorsque la congestion est causée par le rhume. Si on les trouve dans plusieurs formules « nuit » ou « tout-en-un », c’est qu’ils provoquent de la somnolence et peuvent vous aider à trouver le sommeil, souligne Daniel Thirion.

L’humidité fait aussi des merveilles pour décongestionner le nez bouché : une douche chaude ou un sauna vous soulagera temporairement. Utilisez cependant les humidificateurs avec prudence en raison des risques de prolifération bactérienne. Privilégiez les appareils à vapeur froide et limitez-en l’usage à quelques heures par jour, pour maintenir un taux d’humidité entre 30 et 50 %.

Précautions : Les décongestionnants oraux à base de pseudoéphédrine peuvent avoir un effet stimulant et augmenter le rythme cardiaque autant que la pression artérielle. Ils sont donc déconseillés aux personnes qui souffrent de troubles cardiovasculaires ou d’hypertension. Vous devriez aussi les éviter si vous êtes diabétique, ou si vous avez un problème d’hypo ou d’hyperthyroïdie. Méfiez-vous de l’effet rebond des décongestionnants en vaporisateur et ne les utilisez pas plus de quatre jours consécutifs.

- Utilisés plus de quatre jours de suite, les vaporisateurs nasaux contenant de l’oxymétazoline (Drixoral) ou de la xylométazoline (Otrivin) peuvent provoquer une congestion rebond. Revenir à la normale peut alors prendre de 10 à 14 jours.

Faire baisser la fièvre
Les pharmaciens recommandent l’un de ces deux analgésiques : l’ibuprofène (comme Advil et Motrin), qui bloque la production et la libération des molécules causant de la douleur et de l’inflammation dans l’organisme, ou l’acétaminophène (par exemple Tylenol), qui réduit la fièvre, mais dont le mécanisme d’action reste méconnu. « Les deux types de médicaments sont efficaces de manière égale, selon la réponse de votre organisme à chacun, mais l’acétaminophène présente moins d’effets secondaires », indique Daniel Kirouac.

Précautions : L’ibuprofène peut causer des lésions au cœur, au foie et aux reins. Il est donc contre-indiqué si vous souffrez de troubles cardiaques, d’hypertension ou de problèmes hépatiques ou rénaux, ou si vous avez des antécédents d’ulcères et d’hémorragies internes. Pris sur une base régulière, l’ibuprofène risque de provoquer des troubles digestifs, des ulcères d’estomac et un éclaircissement du sang. L’acétaminophène peut, pour sa part, agir sur le foie et entraîner des saignements s’il est consommé avec un anticoagulant. Le surdosage d’acétaminophène entraîne environ 4 500 hospitalisations par année au Canada et s’avère parfois très grave. Dans environ 6 % des cas, les patients développent des lésions au foie ou une insuffisance hépatique pouvant nécessiter une greffe de cet organe.

- Vous prenez un sirop pour votre toux et de l’acétaminophène pour votre mal de tête ? Attention : si vous avalez matin et soir 2 c. à table de NyQuil Rhume et grippe de Vicks (1 300 mg d’acétaminophène) en plus de six comprimés de Tylenol Extra fort (3 000 mg d’acétaminophène) durant la journée, vous dépasserez la dose maximale quotidienne de 4 000 mg.

Soulager le mal de gorge

L’idéal est de boire beaucoup d’eau et de vous gargariser avec une solution saline maison (utilisez la même recette que celle indiquée plus haut pour la décongestion nasale). Les pastilles, en favorisant la salivation, sont utiles pour hydrater la gorge et soulager l’irritation. « Un peu comme une crème hydratante », compare Daniel Kirouac, qui suggère de choisir celles qui contiennent peu d’ingrédients – idéalement avec du miel, parce que « ça soulage, et c’est bon ! » Vous pourriez aussi opter pour un vaporisateur au lieu des pastilles. L’effet obtenu sera similaire, bien que les pastilles permettent une salivation plus longue.

La vitamine C, présente dans plusieurs marques de pastilles, offre-t-elle un avantage ? Pas vraiment, car elle s’y trouve en quantité trop faible pour avoir un effet contre le rhume. Même sous forme de suppléments quotidiens, la vitamine C a peu d’effet sur la prévention du rhume et la diminution des symptômes, souligne Daniel Thirion. Des études ont toutefois démontré que les suppléments peuvent réduire l’incidence du rhume chez certains groupes précis, comme les soldats en poste dans les régions subarctiques et les athlètes de haut niveau. Quant à l’échinacée (couramment utilisée dans les pastilles), son efficacité en prévention ou pour soulager les symptômes causés par le rhume reste à établir, et les doses employées sont insuffisantes pour générer un effet thérapeutique.

- Certaines pastilles contiennent un agent antibactérien (ou un antiseptique), mais ce dernier est inutile pour traiter un mal de gorge causé par le virus du rhume. Quelques marques y ajoutent un anesthésique, par exemple la benzocaïne, qui engourdit légèrement la gorge, ce qui peut apporter un soulagement temporaire. Il est recommandé de ne pas prendre ces pastilles avant de manger : elles peuvent vous empêcher de ressentir la chaleur des aliments ou diminuer votre réflexe de déglutition.
- Les produits naturels, homéopathiques ou à base d’ingrédients naturels – comme le menthol, l’eucalyptus ou l’échinacée – sont bien présents au rayon des produits contre le rhume, mais les études qui s’attardent à leur efficacité ne sont pas consistantes, indique Daniel Thirion. L’échinacée aurait toutefois « un faible effet préventif », résume le pharmacien. Ces ingrédients naturels peuvent cependant provoquer des réactions allergiques ou interagir avec d’autres médicaments. Par exemple, les personnes qui prennent des produits qui affaiblissent leurs défenses immunitaires (les personnes greffées, notamment) devraient éviter l’échinacée. Consultez votre pharmacien avant d’en consommer.
- Pour économiser, choisissez les marques maison, qui contiennent souvent les mêmes ingrédients médicinaux que les marques nationales. Par exemple, la bouteille de 24 comprimés d’acétaminophène Selection (la marque maison de Brunet) coûte 1,50 $ de moins que celle de Tylenol du même format. La boisson chaude au citron de Selection, pour sa part, est vendue 3 $ de moins que le NeoCitran.
- Malgré leur apparence inoffensive, les boissons chaudes de type NeoCitran sont de véritables cocktails médicamenteux. La formule Rhume et sinus nuit, par exemple, contient de la phényléphrine, de l’acétaminophène extra-fort et un antihistaminique. Certaines formules contiennent aussi du DM. Un seul sachet pris avec d’autres produits contre le rhume peut facilement mener au surdosage de certains ingrédients actifs.

Comment échapper au rhume…

• La première précaution à prendre consiste à se laver les mains fréquemment avec de l’eau et du savon.
• Limitez vos contacts avec des personnes malades.
• Évitez de porter vos mains à votre visage – nez, bouche, yeux – après un contact avec une surface ou un objet contaminé (le virus du rhume peut y survivre jusqu’à 48 heures).
• Ne surchauffez pas votre logement et essayez de maintenir sa température entre 18 et 20 °C. Aérez souvent les pièces, même en hiver.
• Adoptez de bonnes habitudes de vie pour soutenir votre système immunitaire : mangez sainement, bougez, dormez suffisamment, cessez de fumer et consommez de l’alcool avec modération.

… et éviter de le transmettre

• Éternuez ou toussez dans un mouchoir ou dans le creux de votre coude, et jetez systématiquement vos mouchoirs usagés.
• N’échangez avec personne les couverts, les verres, les tétines, les gants de toilette, etc.
• Si vous êtes enrhumé, évitez les embrassades et les poignées de main. Repoussez vos visites aux personnes vulnérables (jeunes enfants et personnes âgées ou malades).

Soulagez vos enfants sans médicaments

Si votre enfant a moins de six ans, les médicaments contre le rhume ne sont pas indiqués pour lui. Voici comment le soulager.

Selon Santé Canada, les produits contre le rhume sont inefficaces pour les tout-petits et ils présentent des risques, bien que faibles, d’effets indésirables (comme l’accélération du rythme cardiaque ou l’insomnie). De plus, le danger d’en arriver à un surdosage est bien présent. Alors, que faire ? D’abord, donnez à boire à votre enfant beaucoup de liquides clairs (eau, jus de fruits non sucré dilué avec de l’eau, bouillon) pour prévenir la déshydratation et fluidifier les sécrétions. Ensuite, incitez-le à se reposer.

Mal de gorge et fièvre

Vous pouvez apaiser la douleur causée par le mal de gorge et la fièvre avec de l’acétaminophène (Tylenol, Tempra, etc.) ou, si votre enfant a plus de six mois, de l’ibuprofène (Advil ou Motrin, par exemple). L’ibuprofène et l’acétaminophène ne doivent pas être utilisés avec un autre analgésique ou un autre médicament contre la fièvre, sauf sur l’avis d’un médecin.

Nez bouché

Incitez votre enfant à se moucher. Un bambin malade devrait le faire au moins quatre fois par jour pour se débarrasser des sécrétions infectées. Pour décongestionner son nez, achetez une solution saline – comme hydraSense, Salinex, etc. – ou faites votre mélange maison (voyez la section sur la congestion nasale, page 44). Pour les plus jeunes, l’utilisation d’un mouche-bébé s’impose.

Toux

Votre enfant tousse beaucoup ? Trente minutes avant de le mettre au lit, donnez-lui 1 c. à thé de miel. Des études ont montré que le miel est plus efficace pour diminuer la toux que les médicaments en vente libre. De plus, il aidera votre bambin à s’endormir. Par contre, n’en donnez pas à votre bébé s’il a moins d’un an, en raison des risques de botulisme. Dans la journée, les pastilles au miel peuvent calmer la toux et les maux de gorge, à condition que l’enfant soit assez vieux pour les sucer sans s’étouffer… ou sans les croquer comme des bonbons !

Si votre enfant a entre six et 12 ans, vous pouvez soulager ses symptômes avec certains médicaments contre le rhume et la toux, mais il vaut toujours mieux en parler d’abord à votre pharmacien ou à votre médecin. Choisissez les formules pour enfant et respectez la posologie qui figure sur l’emballage. Par ailleurs, évitez de donner ces médicaments en même temps que des produits contre la fièvre (comme l’acétaminophène ou l’ibuprofène), puisque plusieurs médicaments contre le rhume et la toux en contiennent déjà.

Produits naturels et homéopathiques

La Société canadienne de pédiatrie indique que les produits naturels peuvent non seulement provoquer des effets secondaires et des réactions allergiques, mais que les enfants sont susceptibles d’y réagir différemment des adultes. Consultez un pharmacien avant d’en donner à votre enfant.

Quand consulter un médecin ?

Vous devriez le faire si votre enfant est âgé de moins de trois mois ou s’il présente au moins l’un des symptômes suivants :

• des maux d’oreille ;
• une fièvre qui dure plus de 72 heures (ou trois jours) ;
• une somnolence excessive ;
• un caractère grincheux ou très irritable ;
• de la difficulté à respirer ;
• une diminution de la soif ou de l’envie d’uriner ;
• une toux qui persiste plus d’une semaine, ou qui provoque des étouffements ou des vomissements ;
• des sécrétions de nez épaisses ou colorées (jaunâtres ou verdâtres) qui durent plus de 10 jours ;
• un écoulement de liquide jaunâtre des yeux.

Les adultes, quant à eux, devraient voir un médecin lorsque leur toux s’aggrave ou persiste pendant de plus sept jours, ou qu’elle est accompagnée de fièvre.

* Les produits qui apparaissent dans cet article n’ont pas été testés par Protégez-Vous et ne constituent donc pas des recommandations.

>> À lire aussi: Doit-on toujours jeter un médicament périmé?

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Santé et alimentation

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