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Aliment vedette: la palourde

Par Protégez-Vous Mise en ligne : 13 Janvier 2020

Riche en protéines et faible en gras, la palourde est aussi une source exceptionnelle de vitamine B12. En conserve, elle coûte deux fois rien et se prépare en un tournemain. Juste le temps que les pâtes soient prêtes...

La palourde est un véritable concentré de vitamines et de minéraux, et plus particulièrement de sélénium, de cuivre, de phosphore ainsi que de vitamines B2 et B12. Elle convient donc particulièrement bien à une alimentation semi-végétarienne (régime méditerranéen, faible consommation de viande et de volaille).

Ce mollusque contient aussi des oméga-3, bien qu’en plus faible quantité que les poissons gras. D’après une abondante littérature scientifique, les oméga-3 (de source marine) exercent un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires. Ces «bons gras» pourraient aussi prévenir d’autres maladies, comme la dépression.

Bien choisir

Les palourdes fraîches peuvent être petites, moyennes ou grosses. Elles sont offertes toute l’année, mais c’est au printemps qu’elles sont les meilleures. Choisir des palourdes dont la coquille est bien fermée (ou qui se referme lorsqu’on la frappe), signe qu’elles sont bien vivantes. Quant aux palourdes en conserve, elles sont économiques, pratiques et tout aussi nourrissantes.

Conservation

Les palourdes fraîches se conservent quelques jours dans le bas du réfrigérateur, enveloppées dans un linge humide. De préférence, les consommer le jour même de l’achat. Éviter de congeler les palourdes cuites, car leur chair devient alors coriace.

Préparation

Lavez les palourdes fraîches à grande eau afin d’éliminer le sable qu’elles pourraient contenir ou les mettre à tremper quelques heures dans de l’eau salée. Quant aux palourdes en conserve, égouttez-les.

Précautions

Les poissons et fruits de mer sont parmi les 10 allergènes prioritaires selon Santé Canada. Les sources possibles de produits de la mer: caviar; cocktail à base de tomate et de palourdes; garnitures pour pizza; kamaboko; nuoc mam (sauce de poisson); sauce Worcestershire; surimi; sushis.

À cause des risques de contamination (bactérienne ou au mercure), les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants en bas âge ainsi que, dans certains cas, les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire est affaibli doivent limiter ou éviter la consommation de certains aliments. Parmi ces aliments, on compte notamment les œufs crus (ou mi-cuits); le poisson et les fruits de mer crus, fumés ou marinés; le thon rouge frais et le thon blanc en conserve.

Et aussi...

Une partie d’huîtres? Arrosée d’un filet de citron ou gratinée à la Rockefeller, l’huître rime avec fin plaisir et luxe gastronomique. Elle n’en présente pas moins un exceptionnel profil santé! Comme la palourde, l’huître est un véritable concentré de vitamines et de minéraux: vitamines B2 et B12, fer, cuivre, zinc, sélénium, etc. L’huître fournit aussi une quantité d’oméga-3 comparable à celle du maquereau et de la sardine. La consommation de 100 g d’huîtres crues – environ deux huîtres de taille moyenne – fournit près de 1 400 mg d’oméga-3. Fraîche, l’huître n’est pas à la portée de toutes les bourses. Fumée et en conserve, elle se vend à petit prix. Pour le lunch, demain?

 

 
Cet article est tiré de notre guide Mieux manger disponible en kiosque et dans notre boutique en ligne.

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Santé et alimentation

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