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PV vous répond - Décembre 2022

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Ordinateurs portables (PV septembre 2022)

La disponibilité d'un clavier qui permet de taper des accents n'est pas mentionnée dans vos critères d'évaluation. En boutique au Québec, le clavier « canadien français » semble généralisé. Toutefois, lorsqu'on fait des achats en ligne, il y a un risque d'obtenir un portable avec un clavier américain sans accents, même sur un site qui, en principe, vise les clients canadiens. J'ai déjà dû retourner à un marchand canadien en ligne un modèle Asus identifié comme canadien, à cause de son clavier US. J'ai été plus attentif après, pour [faire] mon achat.

Les magasins en ligne des fournisseurs Lenovo, HP, Acer et Dell offrent des claviers « canadiens français ». Asus en offre, si on se fie à ce qui est [vendu] en boutique, mais [son] service à la clientèle n'a pas été en mesure de m'indiquer quels modèles moyens ou haut de gamme étaient [offerts] en ligne avec un clavier canadien.

Enfin, j'ai contacté LG, MSI et Samsung pour savoir si leurs portables en ligne étaient offerts autrement qu'avec des claviers US, et je n'ai jamais eu de réponse.

En agrégeant les évaluations de sites spécialisés anglophones dont 9 sur 11 sont américains, et en adoptant comme critère la disponibilité dans au moins trois sites web effectuant la livraison au Canada, le risque de retenir un portable livrable au Québec, mais avec un clavier US, non adapté au français, me semble non négligeable.

P.-S. Le clavier « canadien français » est le plus répandu, mais la norme officielle au Canada est le « canadien multilingue », que je préfère parce qu'il y a moins de touches mortes pour les accents, mais seul Apple semble l'offrir sur ses portables en 2022.

Patrice St-Gelais

Après vérification auprès de fabricants et sur des sites de détaillants, nous arrivons aux mêmes constats que vous. Il existe une norme pour les claviers « canadiens multilingues » avec des touches d’accents : la norme CAN/CSA Z243.200-92. Comme vous le mentionnez, Apple semble être l’un des seuls à avoir adopté cette norme pour ses claviers.

Du côté des autres fabricants, la présence de touches d’accents est très variable. Les claviers sont souvent présentés comme « bilingues » sans avoir de touches d’accents. Il faut alors sélectionner le clavier « canadien multilingue » dans les réglages du système d’exploitation, et faire les bonnes combinaisons de touches pour afficher les accents.

Pour vous assurer d’obtenir un clavier qui répond à vos attentes, il est donc préférable d’acheter un portable en magasin plutôt qu’en ligne. Si vous l’achetez en ligne, regardez bien les photos et la description du clavier; au besoin, contactez le détaillant ou le fabricant pour en savoir plus.

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Frédéric Perron, rédacteur en chef

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Téléphones intelligents (PV septembre 2022)

Quand les cellulaires ont commencé à coûter plus de 500 $, je trouvais qu'il y avait exagération. Puis les manufacturiers en sont venus à charger plus de 1 000 $ et je trouvais cela ridiculement élevé. À plus de 2 000 $, les mots me manquent. Quand Protégez-Vous fera-t-il une analyse critique sur le besoin réel des consommateurs et proposera-t-il des « meilleurs choix » raisonnables, au lieu de promouvoir la surenchère? […]

Michel Beaudoin

Vous avez raison de dire que les téléphones intelligents coûtent de plus en plus cher. Nous-mêmes sommes souvent surpris de constater les prix des appareils qui arrivent en tête de nos palmarès. Sachez toutefois que nous tentons toujours d’identifier de bons rapports qualité-prix. Vous trouverez un filtre pour les identifier rapidement dans notre outil de comparaison sur le Web (pv.ca/telephones). Les appareils qui méritent cette mention obtiennent de bons résultats et coûtent entre 800 et 900 $. Une autre façon d’économiser est de se tourner vers les téléphones usagés (pv.ca/telephones-usages). Vous trouverez des modèles intéressants pour moins de 500 $. Finalement, plus vous gardez votre téléphone longtemps, plus vous économisez. Dans ce numéro (voyez p. 18), vous pourrez lire un article sur les options qui existent pour réparer un téléphone et ainsi allonger sa durée de vie.

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Clémence Lamarche, chef des tests

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Seconde main (PV octobre 2022)

Vous parlez de Renaissance comme d'une société québécoise sans souligner son rapport avec la société américaine Goodwill, comme cela apparaît d'ailleurs sur les factures de Renaissance. Des explications, SVP?

Michel Roy

Renaissance est un organisme à but non lucratif (OBNL) québécois fondé en 1994 par Pierre Legault, un des fondateurs de la banque alimentaire Moisson Montréal. Encore aujourd’hui, son siège social est à Montréal, tandis que son équipe de direction et les membres de son conseil d’administration sont québécois. Ceux-ci assurent la gouvernance de l’OBNL.

Renaissance est devenu membre du Collectif des entreprises d’insertion du Québec en 1995, et, la même année, membre du réseau Goodwill Industries International. Il s’agit d’une organisation internationale d’insertion sociale et professionnelle d’origine américaine qui regroupe des organisations autonomes membres aux États-Unis, au Canada et dans plusieurs autres pays dans le monde. Celles-ci fonctionnent selon un modèle économique similaire de collecte et de revente de biens usagés dans le but d’intégrer les personnes sur le marché du travail.

Renaissance paie donc des frais d’adhésion pour être membre, ce qui lui donne accès à « un réseau d’organismes en insertion qui échangent sur le développement de leur mission respective, et permet de concevoir des programmes pour aider de nouvelles clientèles, par exemple », indique Marie-Claude Masson, directrice des communications et du marketing à l’OBNL québécois. Les membres ont aussi accès à des outils de gestion de vente et d’inventaire, à des ressources marketing desquelles s’inspirer, etc. « Notre modèle social et économique s’inspire d’un des modèles de Goodwill, dans la façon de traiter les dons ainsi que pour le système de gestion des caisses et des ventes », explique-t-elle.

En contrepartie, pour demeurer membre de Goodwill, Renaissance doit passer, tous les trois ans, un processus d’accréditation qui évalue la pertinence et la qualité de ses services d’insertion de même que l’intégrité et l’efficacité de son organisation. « Ils nous “challengent” sur beaucoup de choses, par exemple notre accessibilité aux consommateurs à mobilité réduite », illustre Marie-Claude Masson.

Cela dit, Renaissance demeure un OBNL 100 % autonome et indépendant. « Goodwill n’est aucunement impliqué dans nos processus décisionnels ni nos opérations », confirme la directrice des communications et du marketing.

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Amélie Cléroux, journaliste