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PV vous répond - Novembre 2021

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Forfaits internet illimités (PV septembre 2021)

Je ne comprends pas pourquoi vous n’avez pas inclus le fournisseur Oxio, une jeune entreprise québécoise qui offre un service internet hors pair.

Michel Beaudoin

Comme indiqué dans l’article, nous avons retenu uniquement les forfaits les plus avantageux offerts chez les meilleurs fournisseurs, selon notre sondage de satisfaction axé sur les entreprises de télécoms. Dans ce sondage, nous n’avons pas reçu suffisamment de réponses au sujet d’Oxio pour évaluer ce dernier. Cela dit, les forfaits de ce fournisseur s’avèrent très abordables, et les quelques commentaires que nous avons reçus à son sujet sont plutôt positifs. Afin de pouvoir ajouter Oxio et d’autres petits opérateurs à notre prochain classement, nous invitons nos lecteurs à s’inscrire en très grand nombre à notre Panel de consommateurs (pv.ca/panel).

frederic-perron

Frédéric Perron, rédacteur en chef

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Téléphones intelligents (mise à jour web)

Présenter dans les « meilleurs choix » une dizaine de téléphones dont les prix oscillent de 1 200 $ à plus de 2 100 $ est aberrant. Ce ne sont pas de meilleurs choix si on prend sérieusement le prix en compte. Un Samsung Galaxy S10, qui déjà semble être considéré [comme] un dinosaure, peut être acheté pour [seulement] 600 $; il est performant, contient pratiquement tout ce qu'il faut et servira abondamment à une clientèle « normale ». Mais non, c’est encore et toujours la hype [la frénésie] du nouveau. Pourtant, je pense que Protégez-Vous se veut au-dessus de cette clientèle qui prime le dernier cri et ne se préoccupe pas du prix. Désolant, et de plus, contribuant à la surconsommation et à la pollution des appareils jetés, alors que leur vie utile est à peine entamée!

Thierry Roger

Dans nos tests, les produits qui portent la mention « meilleur choix » sont toujours les meilleurs sur le marché, peu importe leur prix. Pour des produits à la fois performants et abordables, il faut plutôt rechercher la mention « bon choix » dans le magazine. Pour voir ces modèles dans notre comparateur web, il suffit d’utiliser le bouton « bon rapport qualité-prix ». Des téléphones comme le Samsung Galaxy A52 5G (environ 750 $) et OnePlus Nord N10 5G (environ 400 $) s’affichent alors.

Nous sommes bien conscients des effets de la surconsommation et des préoccupations environnementales de nos lecteurs. Nous publierons d’ailleurs un article sur l’achat de téléphones usagés dans notre numéro de janvier.

Frédéric Perron, rédacteur en chef

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Passer de deux voitures à une seule, c’est possible? (PV septembre 2021)

Nous n'avons plus qu'une voiture depuis huit ans maintenant. Nous habitons Longueuil, bien desservie par les transports en commun, les taxis et les pistes cyclables. Le principal désavantage est de devoir nous synchroniser pour le partage de la voiture et d'utiliser d’autres moyens de transport lorsque ce n'est pas possible. Mais [nous considérons] que ça en vaut la peine pour les raisons économiques décrites dans l'article et pour éviter les tâches inhérentes à la deuxième voiture, comme les visites au garage (entretien, pneus d'hiver, etc.) et le déneigement de l'entrée. Cela nous permet aussi de faire une différence positive pour l'environnement. Inspirés par notre expérience, deux voisins ont aussi fait de même et ne le regrettent pas non plus.

Guillaume P.

Mais oui, c'est possible! Dans certains cas, il est même possible de ne pas avoir d'automobile, comme ma compagne et moi le faisons depuis 30 ans. Quand nous avons besoin d'une voiture, nous en louons une. Le reste du temps, la marche ou les transports en commun suffisent. Et pour la planète, évidemment, c'est bien mieux.

Paul Roux

Nous avons passé les 25 dernières années avec une seule voiture, avec deux enfants et un chien. Et j’utilise la voiture pour le travail. En ville, avec le transport en commun, les taxis et l’autopartage, une voiture est amplement suffisante.

Nathalie Fisette-Caza

Nous sommes une famille avec deux enfants à Stoneham, au nord de Québec. Nous travaillons tous les deux en ville, à 22 et 26 km de nos emplois. Notre plus vieille va à la garderie en ville. [Nous fonctionnons] avec un seul véhicule depuis 10 ans, et c’est une simple berline!

Sébatien Labelle

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Véhicules électriques (PV juillet 2021)

Près de la moitié du coût de l'essence est composé de diverses taxes servant surtout à payer les routes et le transport en commun. [Les] véhicules électriques [étant] plus lourds que ceux à essence, ils détériorent davantage [les routes] sans aucune contribution outre que les taxes de vente. À long terme, j'aimerais que l'on nous explique la viabilité du projet d'électrification des transports.

Laurent Caron

Au Québec, la construction et l’entretien du réseau routier sont en majorité financés grâce aux revenus tirés de la taxe sur les carburants (2,3 milliards de dollars par année) et des immatriculations (1,3 milliard). « Avec l’électrification des transports et la cible de la politique énergétique 2030 du Québec de réduire de 40 % les ventes de produits pétroliers, le gouvernement vise indirectement à diminuer de 40 % ses revenus provenant de la taxe sur les carburants (soit près de 1 milliard !) », écrivait Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie, dans un article paru plus tôt cette année dans le magazine L’actualité.

Alors, la question se pose : d’où viendra l’argent pour financer nos routes ? Selon George Iny, président de l’Association pour la protection des automobilistes, il est clair que les propriétaires de véhicules électriques devront être mis à contribution. « En ce moment, ils ne paient pas le vrai coût lié à l’utilisation de leur voiture sur les routes, puisqu’ils ne paient évidemment pas de taxes sur l’essence », dit-il.

D’après George Iny, une avenue à considérer serait d’augmenter les frais d’immatriculation des véhicules : « Ces frais pourraient être plus élevés pour les gens qui ont des véhicules électriques. Ou encore, ça pourrait être le même montant pour tous, et ceux qui roulent à essence continueraient de payer une deuxième fois à la pompe. »

De l’avis de Pierre-Olivier Pineau, la taxe kilométrique serait aussi une option à considérer. L’idée : les automobilistes, qu’ils conduisent un véhicule électrique, hybride ou à essence, se verraient tous facturer un certain montant par kilomètre (km) parcouru, par exemple 3 ¢ par km. Le relevé de l’odomètre des véhicules se ferait une fois par année. Le kilométrage parcouru pourrait aussi être établi avec un GPS, ce qui permettrait une tarification encore plus précise; par exemple plus élevée en période de pointe en ville, en vue de contrer la congestion routière. Néanmoins, il est évident que suivre en tout temps les déplacements des véhicules de la province soulève des questions liées à la protection de la vie privée.

Bref, le débat ne fait que commencer !

Frédéric Perron, rédacteur en chef