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PV vous répond - Mai 2021

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Liseuses (PV mars 2021)

J'utilise une liseuse depuis bientôt huit ans et je suis d'accord avec François Blais. Mais le livre numérique présente quand même quelques inconvénients par rapport au livre en papier :

• on ne peut pas facilement offrir ou demander un livre numérique en cadeau;

• on ne peut pas le retourner ou l'échanger si, malencontreusement, on le reçoit en double;

• on ne peut pas le prêter ou le donner à un ami après l'avoir lu;

• on ne peut pas le revendre en tant que livre usagé;

• avec l'obsolescence programmée, il n'est pas certain qu'on puisse encore le lire dans plusieurs années.

Personnellement, j'utilise ma liseuse pour emprunter des livres à la bibliothèque et pour quelques achats occasionnels. Pour les cadeaux, je favorise les livres en papier en version de poche. C'est moins cher et moins encombrant que le grand format.

Michel Darveau

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Couches (PV février 2021)

Juste l’idée de la montagne de déchets de couches jetables générée par un seul enfant me fait vomir. Oui, je pèse mon mot: vomir. Pour moi, la question ne s’est pas posée longtemps. La gestion du lavage est un bien moindre mal pour l’environnement. [...]

Pasquale Mairet

C’est vrai qu’il est possible d’économiser en achetant des couches usagées, ou encore en achetant des couches neuves qu’on revend ensuite. Il ne faut toutefois pas oublier de tenir compte d’autres coûts, comme le détergent et l’électricité, qui peuvent passer inaperçus.

Par ailleurs, nous voulons tous faire des choix écologiques et responsables. Cependant, il est parfois difficile de déterminer la solution la plus écologique sans tenir compte de tous les paramètres (fabrication, transport, utilisation, mise au rebut, etc.). Dans le cas du choix entre une couche jetable et une couche lavable, les études de cycle de vie nous montrent que la façon dont nous utilisons les couches lavables peut avoir des effets sur l’impact environnemental de ce produit. Une personne qui utilise les couches pour plusieurs enfants, qui les sèche à l’air et qui limite le nombre de brassées réduira fort probablement son poids sur l'environnement par rapport une autre qui utilise des couches jetables. À l’inverse, quelqu’un qui achète un très grand nombre de couches lavables, les sèche à la sécheuse et ne les utilise que pendant la première année avant de passer aux couches jetables aura peut-être un impact écologique plus important que s’il n’avait utilisé que des couches jetables.

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Clémence Lamarche, chef des tests

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Boutons d’alerte (PV février 2021)

Votre article sur les boutons d’alerte ne mentionne pas que les boutons avec géolocalisateur sont contre-indiqués pour les personnes ayant un pacemaker [stimulateur cardiaque]. J’ai dû changer le bouton d’alerte de mon père lorsqu’il a eu un problème cardiaque et qu’il s’est fait implanter un pacemaker.

Sylvie Dubuc

Selon le Dr Laurent Macle, cardiologue et chef du service d'électrophysiologie à l’Institut de cardiologie de Montréal, les boutons d’alerte avec géolocalisation ne sont pas contre-indiqués pour les gens qui ont un stimulateur cardiaque ou un défibrillateur. Sur une échelle de risque, celui que pose ces appareils est considéré comme de nul à minime. En comparaison, les téléphones cellulaires ou les tablettes présentent un risque minime. « Par mesure de précaution, nous recommandons tout de même de disposer votre bouton d’alerte à [une distance de] 10 à 20 cm de votre [stimulateur cardiaque] », précise le Dr Macle.

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Amélie Cléroux, journaliste collaboratrice

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Vieillir à domicile (PV février 2021)

Je vous remercie pour le dossier «Vieillir à domicile». Vous y abordez plusieurs aspects qui seront fort utiles pour les baby-boomers vieillissants (dont je suis) et leurs proches.

J’aimerais cependant ajouter les remarques suivantes.

Vous écrivez ceci dans votre dossier :

Un sondage effectué en juillet 2020 révèle qu’un très grand nombre de Canadiens souhaitent aussi vieillir à la maison. Lors de cette enquête, menée par le National Institute on Ageing de l’Université Ryerson, à Toronto, 91 % des répondants ont indiqué qu’ils essaieront « de vivre en sécurité et de manière autonome dans leur propre maison aussi longtemps que possible ».

Le défi est de taille pour le Québec, qui compte trois fois plus de têtes grises en résidences privées qu’ailleurs au Canada : environ 18 % chez les 75 ans et plus, contre 6 % dans les autres provinces.

On présente souvent cet état de fait comme une preuve de l’absence de bons soins à domicile au Québec. Pourquoi ne pas plutôt s’en réjouir? Il est vrai qu’avec les conséquences de la pandémie et les situations pénibles vécues dans ces résidences (surtout les CHSLD), cela ne donne pas du tout le goût d’aller y finir nos jours. Mais, si on se replace juste avant, ce n’était pas là une offre négative de soins, au contraire. J’ai été visiter des proches dans trois d’entre elles. Ces personnes étaient très satisfaites de leur milieu de vie. Et j’ai reçu le témoignage d’amis qui avaient de la parenté dans ce type de résidence. Ces gens y étaient bien traités et heureux de ne plus être seuls à la maison. Il y avait plein d’activités qui étaient offertes.  Évidemment, cela peut dépendre de la qualité des résidences, car la nourriture, les soins et les loisirs peuvent varier beaucoup d’un endroit à l’autre, de même que les prix.

Par ailleurs, je ne pense pas que les soins à domicile soient une panacée pour l’avenir des soins auprès des personnes malades et surtout très âgées. Ce type de soins implique une abondante main-d’œuvre qui est déjà très rare et qui le sera de plus en plus au fur et à mesure du vieillissement général de la population.

[...]

On ne peut tout de même pas offrir à chaque personne en grave perte d’autonomie physique et/ou cognitive du personnel soignant 24 heures par jour, 7 jours par semaine, et [cela] à leur domicile. C’est impensable. Les CHSLD sont là pour les accueillir. Il faudrait leur offrir de meilleurs soins et un meilleur cadre de vie.

Ce que j’entends autour de moi des personnes qui ont ou ont eu des proches placés dans ce type d’[établissement], c’est qu’elles ne veulent pas vivre jusqu’à en arriver à un tel état de déchéance physique et mentale. C’est ça qui fait tellement peur, bien plus que le lieu lui-même où l’on devra supporter cette déchéance, il me semble.

Merci encore pour votre excellent dossier!

Nicole Côté