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PV vous répond - Janvier 2022

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Assurances auto et habitation (PV octobre 2021)

Toutes les compagnies font preuve d’imagination pour justifier les augmentations annuelles régulières des primes, bien au-delà de l’inflation. Or, en 2020, le Québec a fonctionné au ralenti une bonne partie de l’année : confinement, restrictions de déplacements, télétravail, pas de transport scolaire, croissance économique négative, etc. Autant de raisons permettant de croire que les Québécois ont diminué de moitié leurs déplacements et, par conséquent, les risques d’accident. Pourtant, les primes des assureurs en automobile n’ont pas diminué! Peut-on encore compter sur leur imagination pour qu’ils nous expliquent pourquoi? Leur réponse sera sans doute hilarante!

Gilles Émond

En effet, les hausses des primes d’assurance automobile sont observées depuis quelques années déjà. C’est une situation généralisée.

Sur cette question, le Bureau d’assurance du Canada (BAC) nous a répondu. « Les primes augmentent parce que le coût des sinistres a augmenté de manière continue au fil des ans : une collision coûte en moyenne 5 469 $ à réparer, dit-il. En 10 ans, le coût des sinistres a augmenté de 42 %, quand les primes ont augmenté de 34 %. Les véhicules, de plus en plus technologiques, sont plus coûteux à réparer. »

Trois facteurs expliquent la hausse du coût des réparations, selon le BAC :

1. L’augmentation marquée du coût des pièces, qui sont de plus en plus sophistiquées.

2. L’ajout de nouvelles technologies qui n’existaient pas auparavant, comme des modulateurs de vitesse sophistiqués, des caméras et des capteurs d’angle mort.

3. La hausse du coût de la main-d’œuvre.

Pour ce qui est du contexte de la pandémie, vous soulevez un point important. Notez toutefois que plusieurs assureurs ont mis en place des mesures pour s’ajuster, telles que la révision et l’ajustement des couvertures, la réduction et le report de primes, etc.

Cela dit, la mise en application de ces rabais variait d’un assureur à l’autre. Par ailleurs, dans plusieurs cas, il était de la responsabilité de l’assuré de contacter son assureur pour obtenir un ajustement de sa prime ou un rabais périodique. « Si un assuré a changé sa façon d’utiliser son automobile, il devrait en informer son assureur. C’est d’ailleurs un conseil qui s’applique même en dehors de la pandémie », rappelle le BAC.

Notre conseil : contactez votre assureur pour en connaître davantage sur votre situation et pour savoir s’il est possible d’ajuster vos primes en fonction de l’utilisation que vous faites de votre véhicule. Indiquez quand vos changements d’habitudes ont commencé et encore combien de temps ils perdureront. 

Enfin, n’hésitez pas à demander des soumissions auprès d’autres assureurs !

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Amélie Cléroux, journaliste responsable des sections Loisirs/Famille et Maison

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Nettoyage de lunettes (PV octobre 2021)

C’est étrange : les opticiens nous recommandent souvent de laver nos lunettes au savon de vaisselle et de les essuyer avec un mouchoir avant de les faire briller avec le petit linge fourni avec les lunettes!

Margaret Moïse

Notre brève « Lunettes : 5 méthodes de nettoyage à éviter », basée sur un article de nos confères du magazine de consommation britannique Which?, a fait réagir plusieurs lecteurs, de même que des opticiens. Alors qu’un réputé optométriste cité par Which? déconseillait d’avoir recours à du savon à vaisselle et à des mouchoirs pour nettoyer des lunettes, plusieurs professionnels québécois en recommandent l’utilisation.

« Le savon à vaisselle est parfaitement sécuritaire pour les verres traités avec antireflet; c'est le savon à mains qui ne l'est pas, en raison d'un résidu qui reste sur les lentilles, explique Joanna Floros, opticienne chez Doyle Optométristes et Opticiens. Le problème survient plutôt lorsque les consommateurs utilisent de l'eau chaude avec du savon à vaisselle. L'eau chaude abîme les traitements, [comme] mentionné dans votre article. »

Selon elle, un mouchoir utilisé avec de l'eau (à la suite d’un nettoyage avec du savon à vaisselle) ou alors avec un nettoyant à lunettes est aussi sécuritaire; c'est le mouchoir seul qui n'est pas recommandé.

En cas de doute, n’hésitez pas à en discuter avec votre opticien.

frederic-perron

Frédéric Perron, rédacteur en chef

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Poêles antiadhésives et fours à micro-ondes (PV novembre 2021)

Je suis abonné depuis longtemps et j’aime vos avis, tests et notes éducatives. Cependant, je souhaiterais que vous ajoutiez à vos critères l’impact, voire la nocivité des produits sur notre santé, par exemple dans vos récents tests sur les poêles antiadhésives et les micro-ondes. De nouvelles études américaines et européennes ont fait la preuve que ces produits contiennent de nombreux produits toxiques, voire cancérigènes pour les utilisateurs. Pour ma part, je n’achète ou n’utilise plus ce type de produits.

Les critères de qualité et de recommandations s’élargissent, c’est irréversible.

Continuez votre bon travail, vous êtes utiles et pertinents.

Denis Tremblay, M. Sc.

Dans le cas des poêles antiadhésives, des études ont attribué une panoplie d’effets indésirables à l’acide perfluorooctanoïque (APFO, ou PFOA en anglais), un agent chimique utilisé dans la fabrication du téflon : anomalies congénitales; perturbation du système endocrinien; dysfonctionnement du système immunitaire, de la glande thyroïde et du foie; réduction de la fertilité; augmentation du taux de cholestérol; etc. Or le Canada et les États-Unis en interdisent l’emploi depuis 2015. C’est pourquoi les fabricants affichent sur leurs produits « sans APFO » ou « sans PFOA ».

Au moment de notre test de poêles antiadhésives, en 2018, nous avions ajouté des évaluations en laboratoire visant à quantifier la présence d’une vingtaine de composés chimiques potentiellement dangereux. Heureusement, aucun des produits testés ne posait problème à ce chapitre.

Dans le cas des fours à micro-ondes, même si de petites quantités de micro-ondes peuvent s’échapper de l’appareil, il n’y a pas de raison de s’alarmer ou de se tenir très loin de ce dernier. Santé Canada ne voit pas de dangers pour les humains si l’appareil est bien entretenu. Pour être bien certain de ne courir aucun risque, suivez ces conseils de Santé Canada :

- respectez les directives du fabricant en ce qui concerne l'utilisation et les mesures de sécurité;

- n’utilisez pas votre four si la porte ne ferme pas ou si elle est endommagée;

- gardez la porte et les joints d’étanchéité propres, sans utiliser de nettoyants abrasifs;

- ne désactivez pas le verrouillage de sécurité du four.

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Clémence Lamarche, chef des tests