La profession de courtier immobilier ou hypothécaire : un processus et des exigences rigoureuses

Mise en ligne : 18 juin 2016

Saviez-vous que le courtage immobilier et le courtage hypothécaire sont des activités professionnelles réglementées?

En effet, ne devient pas courtier immobilier ou hypothécaire qui veut, et encore moins du jour au lendemain. Le travail des courtiers est encadré par la Loi sur le courtage immobilier. Cette loi est administrée par l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ), qui voit à son application, et relève de l'autorité du ministre des Finances du Québec.

Permis d’exercice

Tout comme d’autres professionnels, tels que les avocats, les comptables agréés ou les notaires, les courtiers doivent subir un examen d’entrée pour obtenir un permis d’exercice. Mais, avant de pouvoir s’inscrire à cet examen, les candidats courtiers doivent avoir complété avec succès un programme de formation de base en courtage, reconnu par l’OACIQ.

Formation continue

Par la suite, les courtiers devront suivre un certain nombre d’activités de formation continue, par cycle de deux ans, afin de maintenir et développer leurs compétences dans le but d’assurer une pratique de qualité.

Obligations déontologiques

Évoluant dans une profession réglementée, les courtiers sont également soumis à plusieurs obligations déontologiques, dont l’obligation de vérification, de divulgation et de conseil. Ces derniers ont également l’obligation de respecter la confidentialité des renseignements personnels que leur fournissent leurs clients.

Pour en savoir davantage sur les courtiers immobiliers et hypothécaires, cliquez ici.

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Commentaires 1 Masquer

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  • Par ALAIN MORIN | 08 juillet 2016

    Beaucoup de courtiers font fi de la déontologie lorsqu'ils annoncent un immeuble dans la mauvaise ville pour attirer des acheteurs mal informés. À Québec,il est très fréquent que des courtiers (parmi les plus connus) annoncent une résidence comme étant localisée à Sillery alors qu'elle est en réalité située à Ste-Foy. Il s'agit d'une pratique pour justifier un prix de vente élevé. La Chambre immobilière de Québec semble fermer les yeux sur cette pratique peu honnête et au mépris de la protection du public.