Le Québec n’est pas à l’abri des sinistres!

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de Protégez-Vous

Par Ministère de la Sécurité publique Partenaire de Protégez-Vous Mise en ligne : 21 août 2018

Photos: Ministère de la Sécurité publique

Photos: Ministère de la Sécurité publique

Certaines catastrophes marquent l’imaginaire. Aviez-vous les pieds dans l’eau au printemps 2017? Où étiez-vous le 18 juin 2017, le 10 mai 2010 et le 25 novembre 1988?

Ces dates évoquent en vous quelque chose? Le Québec est exposé à une grande variété d’aléas d’origine naturelle. Inondations, vents violents, glissements de terrain, tremblements de terre, ces événements ne font pas partie de notre quotidien, mais peuvent parfois frapper fort!

Le printemps où le Québec a été inondé

Lors des inondations de 2017, plus de 5 300 résidences principales, situées dans 291 municipalités réparties dans 15 des 17 régions administratives du Québec, ont été inondées, forçant l’évacuation de plus de 4 000 citoyens.

L’inondation est l’aléa naturel le plus fréquent au Québec. Les causes? 

  • Précipitations abondantes
  • Crue subite
  • Froid hivernal suivi d’une hausse subite de la température
  • Ruissellement pluvial et urbain
  • Embâcles
  • Remontée des nappes phréatiques

Les conséquences? 

  • Dommages aux résidences et aux terrains
  • Contamination de l’eau, des biens et des meubles
  • Routes défoncées

Le jour où les toits ont été arrachés

Le 18 juin 2017, Environnement Canada signalait le passage de quatre tornades dans les régions des Laurentides, de Lanaudière et du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Des vents de 180 à 200 km/h avaient alors été enregistrés.

Des dépressions atmosphériques ou des phénomènes météorologiques locaux peuvent engendrer des tornades et des microrafales.

Parmi les dommages recensés, on note :

  • des toits arrachés,
  • des arbres déracinés,
  • des pannes de courant prolongées.

Le jour où la terre les a ensevelis

Le 10 mai 2010, une famille de quatre personnes a péri dans un glissement de terrain à Saint-Jude, en Montérégie.

Le Québec dénombre annuellement des centaines de glissements de terrain. Les régions de la vallée du Saint-Laurent, de la rivière des Outaouais, de la rivière Saguenay et du lac Saint-Jean y sont exposées en raison de la présence de vastes dépôts de sols argileux.

Des pluies fortes et prolongées ou la fonte rapide de la neige peuvent en être responsables, tout comme des interventions humaines. Ces facteurs naturels ou anthropiques risquent de fragiliser des zones déjà susceptibles aux glissements de terrain, causant entre autres une perte de terrain ou l’effondrement d’une route.

Le jour où le Saguenay a secoué la province

Le 25 novembre 1988, un tremblement de terre de magnitude 5,9 sur l’échelle de Richter a secoué le Québec, se faisant sentir jusqu’à Washington, dans le district fédéral de Columbia, soit à plus de 1 500 km de l’épicentre situé à Saguenay.

On dénombre plus d’une centaine de secousses annuellement, mais seulement quatre ou cinq sont ressenties par les citoyens. Charlevoix-Kamouraska, l’ouest du Québec (de la vallée de l’Outaouais en passant par Montréal, les Laurentides et le Témiscamingue) et le Bas-Saint-Laurent–Côte-Nord sont les régions les plus à risque.

Crevasses, vitres brisées, immeubles endommagés, fils électriques au sol et même incendies sont quelques-unes des conséquences des tremblements de terre.

Sauriez-vous quoi faire?

Bien que les sinistres soient imprévisibles, vous devez toujours être prêt à les affronter.

  • Renseignez-vous auprès de votre municipalité sur les sinistres pouvant survenir dans votre localité et sur les mesures à prendre pour vous protéger.
  • Suivez les messages d’alerte météorologique à la radio, à la télévision ou sur Internet pour mieux faire face aux éléments de la nature.
  • Consultez le site Internet du ministère de la Sécurité publique (MSP) pour savoir quoi faire AVANT, PENDANT et APRÈS une situation d’urgence.

Québec En Alerte est un système qui permet au MSP d’alerter rapidement les citoyens lors d’événements présentant une menace réelle ou imminente pour leur vie ou leur sécurité. Le message d’alerte, diffusé à la radio, à la télévision et sur les cellulaires, fournit de l’information précieuse afin de réduire les conséquences probables des sinistres et d’adopter les bons comportements.

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