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Voyager avec un problème de santé: nos conseils pour partir l'esprit tranquille

Par Mise en ligne : 01 mai 2017

shutterstock.com

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Avant de boucler leurs bagages, les personnes ayant un problème de santé doivent prendre plusieurs précautions concernant notamment les médicaments dont ils ont besoin, l’assurance voyage, les soins médicaux à l'étranger, les effets du décalage horaire sur la prise de leurs médicaments, etc.

Prenez le temps de vous informer au sujet des risques sanitaires présents à destination, des possibilités que vous tombiez malade sur place et des moyens à prendre pour prévenir maladies et blessures. «Vous êtes responsable de votre santé, de votre sécurité et de la prévention des blessures; prenez donc les mesures nécessaires avant, pendant et après votre séjour à l’étranger», rappelle le gouvernement du Canada par l’entremise de son ministère Affaires mondiales Canada. Celui-ci conseille même de reporter son voyage à plus tard si on se sent malade au moment de partir… 

Avant de partir

Au moins six semaines avant un voyage à l’étranger, prenez rendez-vous avec votre médecin ou un professionnel d’une clinique de santé-voyages afin d’effectuer un bilan de santé et de connaître les précautions à prendre pour l’occasion (vaccins, transport de médicaments, documents à se procurer, etc.). «Selon les statistiques, huit voyageurs sur 10 partent à l’étranger sans consulter au préalable», déplore Judy Richard, infirmière en chef à la Clinique du Voyageur de Montréal et de Brossard.

Une visite est de mise tout particulièrement pour les personnes qui souffrent déjà d’un ou de plusieurs problèmes de santé (insuffisance cardiaque, hypertension pulmonaire, etc.), qui ont un stimulateur cardiaque (pacemaker), qui portent une prothèse, qui reçoivent des traitements radioactifs en médecine nucléaire ou qui doivent prendre des médicaments. Le médecin pourra alors rédiger une lettre décrivant leur situation, leurs allergies et leur groupe sanguin. Elles devront avoir ce document sous la main pendant tout leur voyage.

Parlez-en à Élizabeth (prénom fictif), une jeune femme de 28 ans atteinte d’une maladie rénale chronique et qui a subi la greffe d’un rein à l’âge de 14 ans. Elle doit prendre tous les jours plusieurs médicaments afin que son corps ne rejette pas le greffon… mais ceux-ci doivent être pris à des heures fixes, sans quoi des effets secondaires (dont l’enflure des jambes) risquent de se produire.

En consultant son médecin quelques semaines avant de s’envoler pour l’Europe, Élizabeth a pu discuter avec lui de l’ajustement à prévoir en raison du décalage horaire. Elle lui a aussi demandé une ordonnance – «une permission spéciale, étant donné que les ordonnances sont habituellement renouvelées pour un mois et non deux», explique-t-elle – en vue d’emporter plus de médicaments qu’il ne lui en faudrait en temps normal, au cas où son séjour devait se prolonger. 

Conseil

Pensez à emporter plus de médicaments que nécessaire afin de parer à tout imprévu. Le même conseil s’applique aux lunettes et aux verres de contact: ayez l’habitude d’en apporter une deuxième paire, ainsi qu’une copie de votre ordonnance, au cas où vous deviez les remplacer sur place.

Des documents précieux

«Lorsque vous voyagez à l’étranger avec des médicaments d’ordonnance, vous devriez apporter un document de votre fournisseur de soins de santé expliquant que vous avez besoin de ces médicaments, afin d’éviter les problèmes avec les agents des douanes», indique Affaires mondiales Canada. Ces documents varient d’un pays à l’autre et peuvent inclure:

• une étiquette de pharmacie ou d’hôpital sur le contenant original, qui indique votre nom complet (le même que dans votre passeport), le nom de la pharmacie, le nom du médicament et la posologie;

• une copie de votre ordonnance qui indique le nom générique et l’appellation commerciale du médicament (certains médicaments vendus au Canada ne le sont pas ailleurs: dans une pharmacie située à l’autre bout du monde, il est possible qu’ils portent un nom différent...).

À noter que vous aurez besoin de ces renseignements si vous perdez vos médicaments ou si vous vous les faites voler. Par ailleurs, certains médicaments ou produits de santé naturels en vente libre au Canada peuvent être interdits ailleurs ou nécessiter une ordonnance: avant de partir, renseignez-vous auprès de l’ambassade du pays où vous comptez vous rendre.

Médicaments: transport et conditionnement

Transportez toujours vos médicaments dans deux valises ou sacs différents, en cas de perte ou de vol de l’un de ceux-ci. «Il serait dramatique pour moi que la compagnie aérienne perde mes bagages, explique Élizabeth. Pour éviter un terrible dénouement, la personne avec qui je voyage garde toujours dans son sac un surplus de mes médicaments.» Gardez-les toujours dans leur contenant original étiqueté pour éviter tout problème avec les agents de sécurité dans les aéroports et aux douanes.

Votre état de santé vous oblige à prendre une grande quantité de médicaments au cours d’une même journée et vous devez voyager durant une longue période? Votre pharmacien peut vous préparer un pilulier spécial (vendu sous le nom de Dispill), composé d’alvéoles scellées dont l’étiquette comporte votre profil pharmaceutique, les noms de votre médecin traitant et du pharmacien ainsi que votre numéro de dossier à la pharmacie. Dans certains cas, la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) rembourse le service de mise sous pilulier: informez-vous auprès de votre pharmacien.

Les médicaments sur ordonnance sont exemptés des restrictions habituelles qui s’appliquent aux liquides. Par contre, ils doivent être présentés à l’agent de contrôle dans un sac à part de votre bagage de cabine. Quant aux seringues et aux aiguilles, il est fortement recommandé d’emporter une explication de son médecin ou un certificat médical si on doit en utiliser: dans certains pays, un voyageur qui transporte ces accessoires sans explication adéquate s’expose à une arrestation, à une détention ou à d’autres conséquences.

«Parfois, mon pharmacien préparait pour moi des seringues déjà prêtes à l’emploi, contenant la bonne quantité d’anticoagulant liquide. Mais je devais avoir sur moi la lettre du médecin stipulant qu’une “condition médicale” m’obligeait à les avoir en ma possession», explique Julie Roberge, une professeure de 51 ans qui a fait trois embolies pulmonaires et qui adore voyager. Un conseil: mieux vaut toujours communiquer avant de partir avec l’ambassade ou le consulat de votre pays de destination, étant donné que les règlements en matière de contrôles de sécurité changent fréquemment et qu’ils varient d’un pays à l’autre.

Si vous transportez des médicaments ou des seringues et que vous craignez le passage aux divers points de contrôle des aéroports, repérez la voie réservée aux familles et aux personnes ayant des besoins spéciaux: les agents de contrôle qui s’y trouvent sont formés pour vous offrir une aide supplémentaire.

Une assurance maladie de voyage adaptée!

«Achetez la meilleure possible, selon vos moyens, même si vous ne partez qu’une seule journée aux États-Unis», conseille Affaires mondiales Canada. Si vous adhérez à un programme d’assurance collective au travail, vérifiez si vous êtes déjà couvert. Sinon, vous pouvez toujours vous procurer une assurance auprès d’un assureur, d’une institution financière ou d’une agence de voyages. «Dans tous les cas, soyez certain que votre assurance voyage offre le rapatriement d’urgence: c’est la base», insiste Judy Richard, de la Clinique du Voyageur.

Un exemple précis de l’importance d’une bonne couverture? Retraité, Daniel Duchesneau a été victime d’un infarctus le lendemain de son arrivée en Floride, en novembre 2011. Il remercie le ciel d’avoir pu compter sur le régime d’assurance de son ex-employeur pour rembourser la facture de 111 000 $ US reçue à la suite de son séjour de quatre jours dans un hôpital américain et payer son billet d’avion pour qu’il rentre à la maison quelques jours plus tard (comme l’exigeait l’assureur). Depuis, chaque fois qu’il se déplace aux États-Unis, le septuagénaire a sous la main une liste des médicaments qu’il doit prendre (dressée par son pharmacien).

>> À lire aussi sur notre site: Voyage en couple, en famille ou solo: tout sur l'assurance voyage!

Un conseil de base: magasinez! Commencez par regarder les offres sur Internet et communiquez avec les différents services à la clientèle pour vous les faire expliquer. «Faites-vous faire cinq offres au minimum», indique Judy Richard.

Des questions à poser avant de souscrire une assurance maladie de voyage

• Prévoit-elle le rapatriement en cas d’urgence?

• Couvre-t-elle les visites chez le médecin et les médicaments vendus sur ordonnance?

• Comprend-elle le paiement des frais d’hospitalisation à l’étranger en cas de maladies ou de blessures ainsi que celui des frais médicaux connexes

• Propose-t-elle une couverture continue avant et après le voyage, particulièrement dans le cas d’un long séjour à l’étranger?

• Suggère-t-elle un paiement direct et initial des factures? Offre-t-elle des avances de fonds permettant de ne rien payer soi-même?

• Assurez-vous de comprendre toutes les modalités de votre assurance maladie de voyage au moment de signer votre contrat. Portez une attention toute particulière aux exclusions (les complications de grossesse ou certains troubles mentaux, par exemple) afin de vous assurer qu’elles ne vont pas à l’encontre de votre projet de voyage.

Faites remplir par votre médecin la section du formulaire d’assurance portant sur vos affections préexistantes afin d’éviter tout problème éventuel. Un exemple? Au moment où vous souscrivez votre assurance maladie de voyage, vous savez que vous souffrez d’un début d’hypertension artérielle ne nécessitant aucun médicament. Or, sur place, votre état s’aggrave, et vous devez vous rendre à l’hôpital pour recevoir un traitement en vue de soigner ce trouble de santé. Si vous n’avez pas indiqué cette affection préexistante dans votre formulaire, vous risquez de voir votre assureur refuser de payer vos factures de soins médicaux.

Durant votre voyage, gardez toujours sur vous une copie de votre contrat d’assurance (qui devrait toujours en détailler les conditions et les exclusions, en plus d’indiquer le numéro du service d’assistance téléphonique). «De plus, dites à votre agent de voyages, à un ami, à un membre de votre famille ou à un compagnon de voyage comment communiquer avec votre assureur», rappelle Affaires mondiales Canada.

Vous devez recevoir des soins médicaux durant votre séjour? Demandez à l’établissement de vous remettre une facture détaillée des traitements que vous avez reçus: il vous sera beaucoup plus facile d’obtenir sur place tous les documents nécessaires qu’une fois de retour à la maison. La plupart des compagnies d’assurance n’acceptent que les reçus originaux; gardez-en des copies pour vos dossiers personnels.

Voyage et grossesse: ce qu’il faut savoir

Consultez un médecin ou rendez-vous dans une clinique de santé-voyages au moins six semaines avant votre départ. «Les femmes enceintes peuvent courir un plus grand risque de contracter certaines infections ou de développer des complications graves en raison de celles-ci, ce qui peut également nuire au fœtus», nous avise Affaires mondiales Canada. De plus, des médicaments (dont certains antidiarrhéiques) et des antibiotiques sont contre-indiqués aux femmes enceintes: discutez-en avec votre médecin. Même chose si vous allaitez: «Certains médicaments et vaccins passent dans le lait maternel», rappelle Judy Richard.

Soyez certaine d’avoir une assurance voyage adéquate. Portez une attention particulière à la couverture de votre police: plusieurs ne couvrent pas systématiquement les complications liées à la grossesse ou aux soins hospitaliers prodigués aux bébés nés prématurément, par exemple.

Le moment le plus sécuritaire pour voyager se situe entre la 18e et la 24e semaine de grossesse, tandis que les urgences obstétricales les plus courantes se produisent habituellement au cours des premier et troisième trimestres. En l’absence de complications (médicales ou obstétricales), les femmes enceintes peuvent généralement prendre l’avion sans danger jusqu’à la 32e semaine de grossesse. Avant d’acheter votre billet d’avion, vérifiez auprès du transporteur aérien quelles sont ses exigences relatives aux vols en fin de grossesse: la plupart des compagnies aériennes imposent des restrictions en la matière ou peuvent exiger une confirmation écrite de la part du médecin.

Par ailleurs, les femmes enceintes qui prennent l’avion sont particulièrement à risque de souffrir de thrombose veineuse profonde. Mettez toutes les chances de votre côté en choisissant un siège du côté de l’allée, en vous levant régulièrement pour marcher, en étirant et en bougeant les jambes lorsque vous êtes en position assise et en privilégiant des vêtements amples (sans oublier des chaussures confortables). Porter des bas de contention peut aussi contribuer à réduire le risque de caillot.

Côté vaccins, tous ne conviennent pas aux femmes enceintes. En règle générale, les vaccins dits «vivants» (comme ceux contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la fièvre jaune) ne leur sont pas administrés, alors que ceux dits «inactivés» (comme celui servant à prévenir l’hépatite B) sont jugés sûrs. Vérifiez auprès de votre médecin.

Vous craignez de souffrir du mal des transports? Certains médicaments qui servent à soulager les nausées et les vomissements durant la grossesse peuvent aussi calmer l’inconfort lié aux déplacements en avion, en bateau ou en autocar. Discutez-en avec un professionnel de la santé pour vérifier s’ils peuvent vous convenir.

Précautions à prendre

Certaines maladies transmises par la nourriture ou l’eau sont particulièrement graves pendant la grossesse: c’est le cas, notamment, de la toxoplasmose, de l’hépatite A et de la listériose. Lavez-vous soigneusement les mains avant chaque repas. Buvez des boissons bouillies ou en bouteille et évitez les crudités, les fruits de mer, les produits laitiers non pasteurisés et la viande insuffisamment cuite. La règle qui prévaut? Cook it, boil it, peel it or forget it (cuire, bouillir, peler ou ne pas consommer).

Voyez un médecin sans tarder si vous éprouvez un ou plusieurs des symptômes suivants pendant (ou après) votre voyage:

• contractions

• déshydratation

• diarrhées

• douleurs abdominales ou crampes

• douleurs excessives ou enflure dans les jambes

• fièvre

• maux de tête graves

• pertes de caillots ou de tissus

• problèmes visuels

• rupture des membranes

• saignements vaginaux

D’autres conseils de voyage destinés aux femmes enceintes – notamment en ce qui a trait aux maladies transmises par l’eau, les aliments, les insectes et les animaux – sont offerts sur la page «Voyageuses enceintes» d’Affaires mondiales Canada.

>> À lire aussi sur notre site: Que faire si vous êtes malade en voyage? 

La question des vaccins

Communiquez avec une clinique de santé-voyages au moins six semaines avant votre départ, étant donné que les rendez-vous sont parfois difficiles à obtenir – sans compter que certains vaccins prennent du temps à agir, ou peuvent carrément être en rupture de stock, «une situation courante dans le cas du vaccin contre la fièvre jaune», souligne l’infirmière Judy Richard. Selon votre âge, votre état de santé, votre destination, les activités que vous envisagez de faire ainsi que les vaccins que vous avez déjà reçus (n’oubliez pas votre carnet de vaccination!), on vous recommandera les vaccins adaptés. À noter que certains régimes d’assurance privés offerts par les employeurs remboursent en partie les frais de vaccination: vérifiez si c’est le cas du vôtre.

Ainsi, en fonction de votre état de santé actuel et de la région du monde où vous comptez vous rendre – notamment des zones tropicales ou subtropicales, comme en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie –, il vous sera peut-être recommandé de vous prémunir contre les diverses maladies suivantes:

• choléra

• coqueluche

• diphtérie

• encéphalite japonaise

• fièvre jaune

• fièvre typhoïde

• grippe (influenza)

• hépatite A

• hépatite B

• infection à Haemophilus influenzae de type b (Hib)

• infections à méningocoques et à pneumocoques

• oreillons

• polio

• rage

• rougeole

• rubéole

• tétanos

• tuberculose (dépistage avant et après le voyage)

• varicelle

• virus du papillome humain (VPH)

• zona

Vous prévoyez vous rendre dans un pays d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud? Plusieurs d’entre eux exigent que vous ayez reçu un vaccin contre la fièvre jaune et que vous présentiez votre certificat international de vaccination ou de prophylaxie comme preuve. Ce document vous est remis lorsque vous vous faites vacciner. Sans lui, vous risquez d’être refoulé à la frontière, placé en quarantaine ou forcé de recevoir le vaccin! De plus, dans le cas de la fièvre jaune, le certificat devient valide seulement 10 jours après la date de vaccination, d’où l’importance de ne pas attendre un ou deux jours avant votre départ pour vous faire vacciner contre cette maladie... Pour trouver un centre de vaccination contre la fièvre jaune au Canada, visitez le site de l’Agence de la santé publique du Canada.

Quant au paludisme, il s’agit d’une infection commune et grave (parfois même mortelle) transmise par les piqûres de moustiques dans de nombreux pays tropicaux et subtropicaux, par exemple la Thaïlande et le Kenya. Il n’existe aucun vaccin pour s’en prémunir, mais les cliniques de santé-voyages disposent de médicaments antipaludéens – à prendre avant, pendant et après le voyage (n’y dérogez surtout pas!) – qui réduisent les risques, mais qui n’offrent aucune protection absolue contre cette maladie parasitaire. Voyez la page consacrée au paludisme sur le site de l’Agence de la santé publique du Canada.

>> À lire aussi sur notre site: Tout savoir sur les vaccins de voyage

Ressources utiles

Portail du gouvernement du Canada – Voyage et tourisme 

Un bon départ – Un guide santé à l’intention des voyageurs canadiens
Conseils aux voyageurs et avertissements [par pays]
Demander de l’aide d’urgence [service destiné aux citoyens canadiens à l’étranger qui ont besoin d’assistance consulaire d’urgence]
Ambassades et consulats
Voyager avec des médicaments

Agence de la santé publique du Canada
La santé des voyageurs

Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ)
Services couverts et Remboursement des frais pour des services reçus lors d’un séjour hors Québec

Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP)
Guide sur l’assurance maladie de voyage [PDF]
MedicAlert [service d’aide d’urgence]

Cet article a été réalisé grâce à un partenariat entre Protégez-Vous et l’Office de la protection du consommateur, dans le cadre de leur mission d’information et d’éducation des consommateurs.

Cet article, extrait du guide Voyager, fait partie d’un projet réalisé en partenariat avec le Fonds d’indemnisation des clients des agents de voyages et l’Office de la protection du consommateur. Vous pouvez vous procurer ce guide dans notre boutique. Pour d'autres conseils, consultez aussi la section Voyages du site de l’Office.

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