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Un calendrier simplifié de vaccination dès le 1er juin

Par Mise en ligne : 27 mai 2019

Shutterstock.com

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Le nouveau calendrier de vaccination pour les jeunes enfants est entré en vigueur le 1er juin, notamment pour les vaccins contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite A et B, la varicelle, la rougeole, la rubéole et les oreillons.

Le premier changement notable au Programme québécois d’immunisation est le retrait de la visite des bébés âgés de six mois. Désormais, le vaccin contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, l’hépatite B, la poliomyélite et les infections à Haemophilus Influenzae, ainsi que le vaccin contre le pneumocoque et le rotavirus seront administrés aux bébés lorsqu’ils ont deux mois, puis lorsqu’ils ont quatre mois.

Une troisième dose du vaccin contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et les infections à Haemophilus Influenzae est recommandée lorsque le bébé est âgé de 12 mois.

La vaccination contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la varicelle est prévue à 12 mois, puis à 18 mois.

À 18 mois, les enfants devraient aussi recevoir le vaccin contre le méningocoque de sérogroupe C, de même que le vaccin contre l’hépatite A combiné à la deuxième dose de celui contre l’hépatite B.

>> Pour en savoir plus sur le Programme québécois d’immunisation

L’importance de respecter le calendrier

Ces changements recommandés par les experts du Comité sur l’immunisation du Québec de l’Institut national de santé publique du Québec visent à assurer une protection optimale de la population et à empêcher la réapparition des maladies infectieuses évitables.

Ainsi, oubliez la suggestion de la femme de Carey Price qui affirmait sur Instagram en mars qu’elle faisait vacciner ses deux filles en suivant le calendrier alternatif suggéré par le pédiatre californien Bob Sears. Ce dernier propose un programme de vaccins plus étendu dans le temps afin de diminuer le nombre de doses par visite. Une position largement dénoncée par les experts en immunisation, la recherche ayant prouvé de manière irréfutable la sûreté et l’efficacité des vaccins.

En effet, pour qu’un vaccin ait l’effet de protection attendu, il doit être administré le plus tôt possible, avant le moment où la maladie est le plus susceptible de se manifester. À la naissance, l’enfant est protégé contre certaines maladies, dont la rougeole. Il est donc inutile de le vacciner avant l’âge de six mois puisqu’il porte des anticorps passifs transmis par la mère. Ensuite, il est recommandé de respecter le calendrier proposé, bien que la vaccination des enfants et des adultes reste volontaire au Québec.

>> À lire aussi: VPH, vacciner ou non?

Rattraper le retard

Vous n’avez pas reçu les vaccins principaux pendant votre enfance? Il n’est pas trop tard pour vous rattraper. Un adulte peut recevoir les doses de rappel pour prolonger la protection donnée par certains vaccins. Il suffit de se présenter dans un CLSC ou une clinique qui offre le service de vaccination. Tous les vaccins prévus au programme d’immunisation (diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite A et B, rougeole, rubéole, varicelle, etc.) sont gratuits, tant pour les enfants que pour les adultes.

Quant à la rougeole, dont plusieurs cas ont été dénombrés au Québec depuis le début de l’année, tout le monde devrait être vacciné contre la maladie, peu importe son âge, afin d’empêcher l’infection de se propager dans la population et d’infecter les personnes les plus fragiles.

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