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Ce qu'il faut savoir sur les troubles du comportement alimentaire

Par Mise en ligne : 10 novembre 2016

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Orthorexie, anorexie, boulimie, néophobie alimentaire, syndrome d’alimentation nocturne: les troubles alimentaires sont nombreux et il est parfois difficile de les différencier et de comprendre les personnes qui en souffrent. Le point sur la question.

Au Québec, 3 % des femmes âgées de 15 à 25 ans souffrent de troubles alimentaires. Un chiffre à multiplier par trois si l’on tient compte des formes partielles de ces troubles. Et le taux de mortalité qui y est associé est élevé: de 10 à 20 % des personnes atteintes y succombent tôt ou tard en raison de complications. Les troubles du comportement alimentaire (TCA) sont des maladies mentales qui provoquent de graves perturbations dans l’alimentation quotidienne d’une personne.

Ses attitudes et comportements face à la nourriture, au poids et à l’image corporelle peuvent envahir son fonctionnement au point d’affecter sa santé physique et mentale de façon profonde et, parfois, durable. Ces troubles entraînent par ailleurs des perturbations aux chapitres de l’image de soi, de l’humeur, du contrôle des impulsions et des relations interpersonnelles. Les troubles de l’alimentation coexistent très souvent avec d’autres problèmes comme la dépression, l’anxiété, l’abus d’alcool ou de drogue. Ils doivent être traités.

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Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (ou DSM, l’abréviation du titre original de ce manuel étatsunien) est l’outil de classification communément utilisé pour définir les troubles mentaux dont ceux liés à l’alimentation. Revu en 2013, le DSM-5 en reconnaît officiellement trois: l’anorexie mentale, la boulimie nerveuse et l’hyperphagie boulimique. Outre ces syndromes, il existe également des troubles alimentaires dits d’évitement ou de restriction, catégorie dont fait partie l’orthorexie, qui se caractérise par une fixation sur l’ingestion d’une nourriture saine. Enfin, on recense aussi plusieurs troubles atypiques, comme le mérycisme ou la potomanie.

L'anorexie mentale

L’anorexie mentale est caractérisée par la poursuite acharnée de la minceur et une peur profonde des conséquences de s’alimenter (prendre du poids, devenir obèse). Cette maladie mentale se traduit par une restriction alimentaire sévère qui peut conduire à l’émaciation (ou maigreur extrême) et même à la mort. La personne malade a une perception erronée de son poids ou de la forme de son corps et nie le danger associé à la maigreur extrême du corps. Elle refuse de maintenir un poids santé. Au Canada, l’anorexie mentale affecte de 0,3 à 1 % des femmes. Ce trouble touche en majorité les femmes de 17 à 22 ans. Les garçons sont également concernés, mais dans des proportions bien moins importantes (un garçon pour 10 filles). On estime par ailleurs que de 20 à 30 % des personnes atteintes font des tentatives de suicide, selon Statistique Canada.

La personne anorexique peut également passer par des phases d’orgies alimentaires, au cours desquelles elle ingère une grande quantité de nourriture à la suite d’une privation de plusieurs jours, orgie qu’elle purge ensuite de différentes façons, par exemple en se faisant vomir, en prenant des laxatifs ou encore des diurétiques. Les conséquences psychologiques et physiques de l’anorexie sont profondes. Sur le plan psychologique, mentionnons le repli sur soi, la perturbation du sommeil, des changements émotionnels, une humeur dépressive, une grande irritabilité, des pensées obsessionnelles, de l’anxiété, etc. Physiquement, l’anorexie provoque un amaigrissement, de l’hyperactivité, la perte de cheveux, l’acrocyanose (coloration bleue des extrémités), des changements hormonaux, l’arrêt des menstruations (aménorrhée) et d’autres complications d'ordre gynécologique, de l’arythmie, un ralentissement du rythme cardiaque, de l’anémie, etc.

Des chercheurs canadiens ont publié en mars 2013 les résultats d’une étude qui pourraient avoir des répercussions positives chez des patients atteints d’anorexie mentale chronique et sévère. Chez ces personnes, résistantes aux traitements, la stimulation cérébrale profonde (stimulation électrique dans le cerveau à l’aide d’électrodes) pourrait permettre d’améliorer et de stabiliser leur poids ainsi que leur humeur en plus de réduire et de stabiliser leur anxiété. Toutefois, selon le Dr Howard Steiger, responsable du Programme des troubles de l’alimentation à l’Hôpital Douglas, il est encore trop tôt pour utiliser cette technique, bien qu’elle soit «potentiellement prometteuse».

La boulimie nerveuse

La boulimie nerveuse se caractérise par la consommation excessive, voire gargantuesque, de nourriture en peu de temps. Elle s’accompagne d’un sentiment angoissant de perte de contrôle. Afin de compenser ses excès, la personne qui souffre de boulimie utilise divers moyens pour se purger: elle se fait vomir, ingère des laxatifs, pratique de façon intensive diverses activités sportives ou encore elle jeûne. La plupart des boulimiques présentent des courbes de poids normales.

La boulimie affecte principalement les femmes (90 % des cas). De 1 à 3 % des jeunes femmes souffriront de boulimie au cours de leur vie, selon Statistique Canada. Le trouble débute la plupart du temps à l’adolescence ou au début de l’âge adulte. Il peut être difficile à reconnaître dans la mesure où la personne atteinte cache ses crises. Un garçon pour 10 filles sera atteint de boulimie, selon l’Institut Douglas.

Comme pour l’anorexie, les conséquences psychologiques de la boulimie nerveuse sont importantes, notamment: le repli sur soi, la perturbation du sommeil, des changements émotionnels, une humeur dépressive, une grande irritabilité, des pensées obsessionnelles ou de l’anxiété. Le fait de s’empiffrer peut provoquer un profond sentiment de honte, de l’anxiété ou de la dépression, mentionne le Dr Howard Steiger. Il peut aussi affecter l’estime de soi et le bien-être, et engendrer un sentiment de perte de contrôle de soi. La personne souffrante présentera aussi différentes atteintes physiques: glandes salivaires enflées, caries et érosion dentaires, hypotension, arythmie, inflammation de l’œsophage, sang dans les vomissures, etc.

L'hyperphagie boulimique

L’hyperphagie boulimique est caractérisée par des épisodes d’orgie alimentaire.Il s’agit d’épisodes de suralimentation souvent incontrôlables qui vont bien au-delà de la satiété mais qui, contrairement à la boulimie ou à l’anorexie, ne sont pas suivis de purges compensatoires (se faire vomir, faire de l’exercice ou jeûner). L’hyperphagie est également appelée boulimie sans vomissement ou compulsion alimentaire grave.

Le profil des personnes atteintes est assez différent de celui des autres troubles de l’alimentation: l’âge moyen est de 40 ans, et on compte deux hommes pour trois femmes. Selon une étude américaine de 2007, les comportements d’hyperphagie persistent en moyenne huit ans (comme ceux de la boulimie, alors que pour l’anorexie, c’est en moyenne deux ans). Les comportements les plus fréquents associés à l’hyperphagie boulimique sont le fait de manger trop vite et d’ingérer d’importantes quantités de nourriture, parfois jusqu’à ressentir de l’inconfort physique et des nausées. S’en suivent généralement des sentiments de dégoût, de culpabilité et de déprime.

Bien que les conséquences psychologiques puissent être importantes, les conséquences physiques peuvent être dramatiques. Dans la mesure où les crises ne sont pas compensées par des purges, les personnes qui souffrent d’hyperphagie boulimique sont souvent obèses, ce qui entraîne diverses pathologies associées: diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, maladies cardiovasculaires, obésité morbide.

L'orthorexie

Obsession décrite pour la première fois il y a une quinzaine d’années, l’orthorexie n’est pas inscrite dans la liste des maladies mentales officielles du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM). Dans une perspective de recherche d’une alimentation pure, cette affection consiste à contrôler son alimentation de façon obsessive en éliminant des aliments qui ne sont pas jugés «sains», parce qu’ils contiennent du sucre ou du gras, qu’ils pourraient contenir des pesticides ou d’autres produits chimiques, etc. Les objectifs recherchés peuvent varier: améliorer sa santé, traiter une maladie ou perdre du poids.

Certaines personnes peuvent passer des heures à réfléchir à leur alimentation, à lire les étiquettes, à apprendre le nombre de calories de chaque aliment, à planifier leurs repas des jours à l’avance et à s’inventer des règles alimentaires de plus en plus contraignantes. Cependant, contrairement à la boulimie et à l’anorexie, l’orthorexie ne comporte pas une phobie de prendre du poids. Les personnes atteintes n’ont pas de distorsion de leur image corporelle ni le désir d’être mince.

Les conséquences de l’orthorexie peuvent être importantes. En éliminant par exemple toute une variété d’aliments, on se prive de nombreux apports nutritionnels. Or, cette situation peut entraîner une restriction alimentaire sévère et avoir des conséquences sur la santé non négligeables. On parlera de «burnout nutritionnel»: un épuisement lié à ce contrôle obsessionnel de son alimentation.

L’orthorexie est un phénomène récent qui semble toucher de plus en plus de personnes. Il n’existe cependant pas de données scientifiques qui renseignent sur la prévalence de l’orthorexie dans la population (sexe, groupe d’âge, etc.).

Les troubles alimentaires atypiques

La plupart des troubles de l’alimentation présentés ici sont rares. Ils ne font l’objet que d’une brève description (principaux symptômes, personnes affectées).

La potomanie se caractérise par un besoin irrépressible de boire constamment et en grande quantité n’importe quel liquide, mais principalement de l’eau. Les conséquences peuvent être dramatiques, car les reins et l’organisme de la personne atteinte ne peuvent absorber autant d’eau. Cette surcharge peut entraîner une prise de poids, des œdèmes, voire le décès. Ce trouble touche en majorité des personnes atteintes de déséquilibres psychiatriques.

Le mérycisme, ou rumination, est une réaction incontrôlable qui consiste à rappeler dans la bouche les aliments qui viennent d’être avalés et qui se trouvent déjà dans l’estomac. Il ne s’agit pas d’un vomissement, d’une crise compulsive alimentaire ni d’un reflux gastrique. La personne atteinte ne le fait pas volontairement et subit donc totalement cette situation. Le mérycisme touche principalement les enfants en bas âge (jusqu’à un an), plus rarement les adultes. Dans la mesure où il s’agit d’un trouble atypique rare, il n’existe pas de traitement approprié ni de thérapie particulière. Il arrive que la rumination soit associée à une anorexie mentale ou à la boulimie.

Le pica consiste en l’ingestion irrésistible d’objets ou de substances non comestibles sur une période de plus d’un mois: plâtre, sable, cheveux, écailles de peinture, rouille, plastique, cendre de cigarette… Le pica se manifeste généralement à l’âge de un ou deux ans, mais des adultes peuvent également en être affectés, en particulier ceux qui souffrent de troubles psychiatriques.

La carpophobie est la phobie des fruits, un type de répulsion très rare mais dont les conséquences sur l’organisme peuvent être importantes puisque l’absence d’apports nutritifs peut provoquer un dérèglement métabolique. La perte de cheveux peut être une manifestation physique de carpophobie.

La néophobie alimentaire, c’est le «j’aime pas» des enfants de deux à cinq ans qui refusent de goûter de nouveaux aliments, un passage normal dans le développement de l’enfant mais qui, s’il persiste, peut relever d’un trouble anxieux.

La phobie de la déglutition apparaît très souvent à la suite d’un traumatisme (étranglement avec un aliment, fausse route, etc.). De peur de revivre l’événement douloureux, la personne refuse les morceaux et ne se nourrit que d’aliments liquides.

Le syndrome d’alimentation nocturne n’est pas considéré officiellement comme un trouble de l’alimentation, mais il s’en rapproche par l’obsession alimentaire qui le caractérise: des compulsions boulimiques qui surviennent durant la nuit dans un état proche du somnambulisme.

Qui affectent-ils?

Les troubles de l’alimentation apparaissent généralement au cours de l’adolescence ou au début de l’âge adulte. L’anorexie et la boulimie affectent principalement les filles et les femmes. Malgré cela, les garçons et les jeunes hommes ne sont pas épargnés: on considère que 10 % des personnes touchées sont de sexe masculin. Contrairement aux idées reçues qui voudraient que les adolescents soient les plus affectés, la plupart des personnes atteintes de troubles de l’alimentation ont en moyenne près de 30 ans.

Selon l’Institut universitaire en santé mentale de l’Hôpital Douglas, 3 % des Québécoises âgées de 13 à 30 ans souffrent de troubles de l’alimentation, soit quelque 30 000 personnes. Ce chiffre peut tripler si l’on tient compte des formes partielles de ces troubles. De plus en plus de gens sont aux prises avec des troubles de l’alimentation, confirme le Dr Howard Steiger. Les pressions sociales ont un impact sur les différentes formes de boulimie, en particulier dans les pays industrialisés. L’anorexie, par contre, est présente partout, dans toutes les sociétés et depuis toujours – si bien que nul n’est véritablement à l’abri.

Peut-on prévenir les troubles alimentaires?

L'éducation et la prévention sont les meilleurs outils pour éviter les troubles alimentaires, notamment auprès des enfants et des adolescents. À la maison, l'alimentation doit occuper une juste place, où le plaisir apparaît comme la motivation première. Certains parents veulent parfois tellement bien faire (ou à l'inverse craignent de mal faire les choses) qu'ils mettent une pression indue sur leur enfant ou leur transmettent leurs craintes (en matière de santé, de poids ou autres). Jusqu'à l'âge de cinq ans, le refus de manger d'un enfant ne doit pas se transformer en situation de confrontation ou de blocage systématique. Dans les écoles, de nombreux programmes visent à sensibiliser les enfants aux problèmes liés aux troubles de l'alimentation: le modèle unique de beauté, le manque d'estime de soi, la discrimination à l'égard des personnes qui ont un surpoids, etc. Ce sont des outils de prévention qui n'abordent pas directement les troubles de l'alimentation mais qui ont un rôle important pour les déjouer.

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Quelles en sont les causes?

Pendant longtemps, on a justifié les troubles alimentaires à partir d’arguments réducteurs et incriminants. On considérait par exemple que l’anorexie mentale pouvait s’expliquer par un environnement familial défavorable, la jeune fille étant en réaction au contrôle parental trop marqué, en particulier celui exercé par la mère. De la même façon, la boulimie chez une adolescente pouvait se comprendre au regard d’une situation familiale chaotique ou d’un environnement hostile. Au cours des 20 dernières années, le regard porté sur les troubles alimentaires et les connaissances scientifiques ont considérablement évolué. Il est désormais unanimement reconnu que les causes qui entraînent ces différents types de maladies mentales sont multifactorielles.

  • Les facteurs biologiques: Ils comprennent notamment l’hérédité, les antécédents familiaux de dépression, d’anxiété et de troubles de l’alimentation et les problèmes de poids. Les facteurs génétiques permettent de dire qu’il peut y avoir transmission de traits de tempérament ou d’une vulnérabilité à certaines perturbations qui augmenteraient le risque de développer un trouble alimentaire, précise le Dr Steiger.
  • Les facteurs psychologiques: Troubles affectifs, anxiété (avec ou sans antécédents familiaux), difficulté à contrôler ses impulsions, émotivité négative, perfectionnisme mal placé, contrôle extrême des émotions sont autant de facteurs psychologiques qui peuvent entrer en compte dans l’explication d’un trouble de l’alimentation.
  • Les facteurs sociaux: Le culte du corps et le modèle de beauté centré sur la minceur, voire la maigreur ont un impact considérable sur les jeunes. Ces pressions sociales ont un lien avec les différentes formes de boulimie, mais pas avec l’anorexie, qui existe dans de nombreuses cultures où le modèle de minceur n’est pas la norme.

À tout cela s’ajoute un facteur déclencheur majeur: la restriction calorique. Chez les personnes dont les prédispositions génétiques sont favorables aux troubles de l’alimentation, le trouble de l’alimentation apparaît la plupart du temps à la suite d’une diète, explique le Dr Steiger.

Comment savoir si une personne en souffre?

Il n’est pas évident de savoir si une personne développe un trouble de l’alimentation. Il existe toutefois des signes annonciateurs qu’il est possible de repérer. L’altération de l’estime de soi et un certain repli social peuvent être préoccupants, surtout s’ils sont associés à des comportements alimentaires problématiques: le fait de sauter un repas, d’éviter de manger certains aliments ou encore de prétendre que l’on a déjà mangé.

La personne qui souffre va par ailleurs avoir le sentiment d’être grosse alors que son poids est normal, voire même sous la normale. Elle sera constamment préoccupée par la nourriture, par son poids, par le regard des autres. Dans les premiers temps, qui sont souvent une période de déni, il est fréquent que la personne malade refuse de considérer qu’un problème existe. Elle peut également manifester de l’impatience ou de l’intolérance envers les autres et avoir des difficultés à se concentrer (avec pour conséquence une baisse des résultats scolaires, par exemple). Mis bout à bout, tous ces signes sont préoccupants et doivent résonner comme un signal d’alarme pour les proches.

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Enfin, il existe des questionnaires qui permettent d’évaluer si une personne risque de développer des TCA. Anorexie et Boulimie Québec (ANEB Québec) propose par exemple un questionnaire en ligne, qui doit être considéré comme «un point de départ» et absolument pas comme un outil de diagnostic. Des questionnaires cliniques (Eat-26, par exemple) sont utilisés par des personnes formées et compétentes.

Plus tôt le trouble est décelé et pris en charge, plus grandes sont les chances de guérison. Dans un premier temps, la personne souffrant d’un TCA (trouble du comportement alimentaire) doit reconnaître ou accepter son état. Ce n’est qu’une fois cette étape franchie qu’un accompagnement psychologique ou une prise en charge thérapeutique peuvent être amorcés. Il en va de même pour l’aide que peuvent apporter les proches à la personne souffrante. Leur implication ne sera pas toujours simple ni facile. Il est donc important pour eux de se faire accompagner et conseiller dans cette démarche, par exemple par des organismes tel ANEB Québec (voir ci-dessous).

Les facteurs qui expliquent l’apparition de troubles de l’alimentation étant propres à chacun, l’approche de soins doit être individualisée et adaptée aux besoins de la personne souffrante. Différentes thérapies sont envisageables: thérapies individuelle, de groupe, familiale ou de couple, pharmacologique et nutritionnelle.

De nombreux organismes viennent en aide aux personnes souffrant de troubles alimentaires. En voici quelques uns:

ANEB Québec

Le programme des troubles de l’alimentation (PTA) de l’Institut universitaire en santé mentale de l’Hôpital Douglas

Hôpital Sainte-Justine, Clinique de médecine de l’adolescence

La Clinique psychoalimentaire

Programme d’intervention des conduites alimentaires, Centre Hospitalier Universitaire de Québec

Clinique pour les troubles alimentaires de L’Hôpital de Montréal pour Enfants, Centre Universitaire de Santé McGill

Maison de Transition l’Éclaircie

Cet article a initialement été publié dans notre guide pratique «Alimentation, régimes et allergies» publié en 2013. Pour consulter la liste des guides que vous pouvez vous procurer, rendez-vous dans notre boutique.

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