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Autocueillette de pommes: à quoi s’attendre cette année?

Par Marie-Eve Schaffer
pommes

La fin de l’été coïncide avec le début des activités d’autocueillette dans les pommeraies du Québec. Avec la pandémie de COVID-19 qui continue de sévir, attendez-vous à ce que votre visite annuelle soit davantage encadrée.

Annoncez votre arrivée

Avant de vous présenter dans un verger, vérifiez si vous devez annoncer votre venue. Certains pomiculteurs ont mis en place un système de réservation pour contrôler l’achalandage. Consultez le site internet ou les médias sociaux du verger que vous avez l’habitude de visiter. Sinon, passez un coup de fil pour vous assurer de ne pas être refoulé à votre arrivée.

Suivez la direction

À l’approche de la pommeraie, suivez les règles de circulation. Les pomiculteurs ont créé des trajets afin que les cueilleurs de pommes se croisent le moins possible dans le stationnement et dans le verger. Ils ont disposé des stations de désinfection au kiosque d’accueil et à la boutique afin que les consommateurs se lavent régulièrement les mains et ils ont installé des affiches pour leur rappeler les consignes sanitaires.

Il se peut que vous deviez faire la file avant de cueillir vos premières pommes. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) demande aux entreprises agricoles d’établir un nombre maximal de personnes pouvant accéder à leur site et, s’il le faut, d’étendre les heures d’ouverture.

Au Domaine Lafrance, à Saint-Joseph-du-Lac, les cueilleurs de pommes payent les sacs avant d’accéder aux champs. «Avant, les gens pouvaient prendre deux sacs et en rapporter un [puisqu’ils réglaient la note à la sortie]. Pour diminuer les manipulations, ce n’est pas possible cette année», explique Émilie Patry, responsable des communications et du marketing du site agrotouristique.

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Cueillez là où c’est permis

Comme à l’habitude, une zone de cueillette est délimitée. Certains producteurs de pommes l’ont agrandie pour permettre aux consommateurs de maintenir plus aisément une distanciation physique de deux mètres entre eux. Ils ont aussi embauché davantage de personnel pour vous guider. Le Domaine Lafrance, par exemple, emploie 120 travailleurs pour assurer le bon déroulement de ses activités, soit 20 à 40 de plus que les dernières années.

Pendant la cueillette, vous ne pouvez pas manger de pomme. Cette consigne vise à vous décourager de porter vos mains à votre bouche, indiquent Les Producteurs de pommes du Québec. Attendez de vous retrouver dans la zone de pique-nique pour en croquer une belle rouge!

Dans le cas où vous planifiez de prendre un repas en plein air, apportez une couverture ou des chaises. Plusieurs entreprises agricoles ont rangé les tables à pique-nique. «C’est difficile de les désinfecter», mentionne Émilie Patry, du Domaine Lafrance.

Le verger François Juneau, situé à Saint-Mathias-sur-Richelieu, a pour sa part réinstallé les tables à pique. «On suggère toutefois aux gens d’apporter des couvertures ou une nappe et de désinfecter la table», dit François Juneau, copropriétaire de la plantation.

Le tour de tracteur, la fermette et la boutique

Si votre marmaille a hâte de faire le traditionnel tour de tracteur, sachez qu’il n’est pas offert dans toutes les pommeraies. Le verger François Juneau a préféré annuler ces balades. «C’est un service qu’on a mis de côté cette année parce qu’on en avait trop à gérer.»

Le MAPAQ permet le transport vers les champs, mais il exige que seulement la moitié des places soient occupées et qu’une distanciation physique soit conservée entre les familles ne vivant pas à la même adresse.

Quant aux aires de jeux, aux fermettes et aux boutiques, ces installations peuvent rouvrir dans le respect des consignes sanitaires, mais ce sont les pomiculteurs qui ont le dernier mot. Ainsi, le verger François Juneau a préféré fermer l’espace où les enfants peuvent nourrir des animaux pour se concentrer sur les activités d’autocueillette.

Le Domaine Lafrance a de son côté construit une deuxième boutique afin qu’une distanciation physique soit maintenue entre les cueilleurs de pommes. «On ne voulait pas que les gens attendent avant d’entrer dans la boutique», explique Émilie Patry.

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