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Écotourisme québécois, gare à la multiplication des écolabels

Par Rémi Leroux
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De plus en plus d’établissements hôteliers et de loisirs se réclament de l’écotourisme. Mais au fond, qu’est-ce que ça veut dire? Un nouveau guide vous éclaire.

L’écotourisme repose sur cinq grands principes: valorisation et conservation de l’environnement, intégrité culturelle des populations locales, contribution équitable au développement de l’économie locale, apprentissage touristique et enfin, génération d’une expérience touristique nouvelle.

Des principes que le tout nouveau Guide de l’écotourisme au Québec illustre à l’aide d’exemples d’initiatives et de pratiques québécoises. «Au Québec, relève Fabien Durif, coordonnateur de ce nouvel outil au sein de l’Observatoire de la consommation responsable, plusieurs initiatives font la promotion de l’écotourisme, mais elles sont disparates. Il n’est pas évident pour le consommateur d’identifier et d’apprécier la crédibilité des certifications écotouristiques.»

L’industrie touristique compte bien quelques normes et certifications, comme Eco-Marina, la Clef Verte ou BNQ-Produits écotourisme. Mais aucune ne répond aux cinq grands principes de l’écotourisme. «Les plus récentes études sur le sujet, prolonge Fabien Durif, montrent bien que la seule variable que l’on retrouve à chaque fois, c’est la dimension environnementale des pratiques touristiques. C’est celle qui séduit les Québécois.»

Des efforts restent à faire pour, d’une part, encadrer et contrôler les pratiques et, d’autre part, sensibiliser et informer les acteurs du secteur et la population. Le Guide de l’écotourisme au Québec permet ainsi de lever le voile sur «la surutilisation des écolabels» et en propose une classification dans le but d’orienter le public dans le choix d’une activité écotouristique.

Pour tirer le portrait d’un écotouriste, plusieurs paramètres entrent en compte. Le Guide a identifié 4 profils d’écotouristes. Êtes-vous l’un d’entre eux?

Les «mordus verts»

Catégorie d’écotouristes la plus âgée (majoritairement des femmes), ils ont une préférence pour des activités comme la randonnée ou la visite de parcs nationaux. Préserver l’environnement, se sentir proche de la nature ou encore observer la faune dans son habitat naturel sont des valeurs qu’ils apprécient.

Les «occasionnels»

En majorité des femmes âgées entre 20 et 45 ans intéressées «par les événements touristiques traditionnels et les activités sportives». La dimension «éco-sociale» n’est pas leur principale motivation. L’écotourisme est un prétexte «pour pratiquer des activités qui les intéressent». Les «occasionnels» ne se mêlent pas nécessairement aux populations des régions qu’ils visitent.

Les «conscientisés non pratiquants»

«Ils considèrent l’écotourisme comme important et sont conscients des enjeux environnementaux liés au tourisme, sans nécessairement le pratiquer». Les «conscientisés non pratiquants» (des femmes en majorité, entre 25 et 59 ans, ayant un niveau d’éducation supérieur) sont motivés par leur «épanouissement personnel» et la découverte de nouvelles cultures.

Les «conventionnels»

Généralement assez jeunes, ils recherchent la détente et le dépaysement et «ne sont pas prêts à renoncer à leur confort pour minimiser l’impact de leurs actions sur l’environnement». Les considérations environnementales ne sont pas leur priorité: la distance et la protection du patrimoine n’entrent pas en ligne de compte dans leur choix de destination. 

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