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Avertisseur de fumée: testez-le une fois par année

Par Frédéric Khalkhal
avertisseur-feu

Il n’y a pas de fumée sans feu… comme il n’y a pas d’alerte au feu sans détecteurs!

Depuis sa commercialisation au début des années 1980, l'avertisseur de fumée a fait diminuer le nombre moyen de décès dans un incendie de 180 à 70 par an, selon les données du Ministère de la Sécurité publique du Québec. Une étude menée par le Ministère entre 2003 et 2005 au Québec a également montré que le nombre moyen de décès par mille incendies de résidences passe de 7 à 14 quand il n’y a pas d’avertisseur ou qu’il ne fonctionne pas. D’où l’importance de ne pas faire l’économie d’un détecteur de fumée et de savoir comment l’utiliser.

>> À lire aussi: Comment choisir un extincteur pour la maison

Pour un sommeil tranquille

Deux modèles sont principalement sur le marché: l’appareil à ionisation et l’avertisseur de fumée à cellule photoélectrique. Le premier est le plus courant, mais aussi le plus sensible. Il s’installe à proximité des chambres à coucher. Le second déclenche moins d’alarmes inutiles et son système est installé dans toutes les nouvelles constructions.

Le logo «ULC» du Laboratoire des assureurs du Canada signale un détecteur de fumée conforme aux normes canadiennes. Les normes de sécurités imposent d’avoir un détecteur par étage, sans oublier le sous-sol. Il est préférable aussi de l’installer au plafond, en suivant les recommandations d’installation de la notice.

«Il faut tester au moins une fois par année son avertisseur pour vérifier sa capacité à détecter la fumée. Vous pouvez par exemple éteindre une allumette à cinq pouces de l’appareil», explique Nathalie Giguère, inspecteur de la division prévention incendie du département de sécurité incendie de la ville de Laval. Il est aussi conseillé tous les mois d’appuyer sur le bouton «test» de son avertisseur et d’en changer les piles à chaque changement d’heure au printemps et à l’automne. Enfin, remplacez votre appareil si sa date de fabrication remonte à plus de 10 ans, ou même avant si vous voyez qu’il présente la moindre anomalie.

À qui la responsabilité?

Le propriétaire a l’obligation d’installer dans chaque logement, ainsi que dans les corridors et les cages d’escalier, un avertisseur de fumée conforme aux normes. Quant à l’entretien de l’appareil, il est généralement à la charge du locataire. Cette responsabilité peut faire l’objet d’une entente entre le locataire et le propriétaire à la signature du bail. «Les obligations de chacun peuvent aussi varier d’une municipalité à l’autre. C’est pourquoi il est conseillé d’appeler le service incendie de sa ville pour savoir qui est responsable de l’entretien», précise Nathalie Giguère.

À la fin de vie de votre appareil, il suffit de le jeter à la poubelle. Le détecteur de fumée à ionisation possède si peu de matière radioactive qu’il ne présente aucun danger réel pour la population selon la Nuclear Regulatory Commission des Etats-Unis. Il est déconseillé de les jeter avec les déchets dangereux domestiques car cela contribue à concentrer les radiations plutôt qu’à les disperser.

Bon à savoir: les détecteurs de monoxyde de carbone mesurent la concentration de monoxyde de carbone dans l’air ambiant. Ils sont maintenant obligatoires dans les habitations neuves disposant d’un appareil à combustion ou d’un garage intérieur. Les détecteurs doivent respecter la norme ULC-2034, visible sur l’emballage. Pour plus d'information, visitez le site Web du Ministère de la Sécurité publique.

Monoxyde de carbone: un tueur silencieux 

Par Ariane Dadier-Hénaut (Mise en ligne: août 2013)

Incolore et inodore, le monoxyde de carbone (CO) peut provoquer des intoxications, voire le décès, lorsqu’il se dégage d’appareils à combustion défectueux ou mal utilisés. Pour éviter ces émanations nocives, ne faites pas tourner le moteur d’un véhicule dans un garage clos. Entretenez avec soin tous vos appareils au gaz ou au propane: barbecue, cuisinière, ou même réfrigérateur. Une fois par an, faites appel à un technicien en entretien d’appareils au gaz pour qu’il vérifie votre système de chauffage au gaz, au mazout ou au bois ainsi que vos conduits d’évacuation.

«S’il y a chez vous une source possible d’émanations, installez un avertisseur de CO. Seul moyen efficace pour signaler une fuite, il sonne dès qu’il détecte la présence du gaz dans l’air. Suivez les instructions du fabricant pour savoir où le placer et comment l’entretenir », recommande Marie-Claude Dufour, conseillère en communication à la Régie du bâtiment du Québec. Vous trouverez des avertisseurs dans les grands magasins et les quincailleries, pour 30 à 70 $. Avant d’acheter, assurez-vous de choisir un modèle certifié par l’Association canadienne de normalisation (CSA).

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  • Par MARC-ANDRE DUCHESNEAU
    02 Mars 2016

    j,ai intaler un detecteur de fume mais le locataire l,enleve parceque il est sencible avec le grille pain et quand il fait cuire un steach le proprietaire est til responsable

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