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Renault envisage un retour au Canada

Par Julien Amado
Renault envisage un retour au Canada

Le constructeur français Renault, qui a quitté le Canada à la fin des années 1980, souhaite faire un retour de notre côté de l’Atlantique grâce à des véhicules électriques.

Avis aux nostalgiques, Renault pourrait faire un retour au Québec.

Ceux qui ont connu l’époque où les Renault sillonnaient les routes du Québec pensent tout de suite à la «cinq», une berline compacte qui a connu un franc succès dans la province.

Les nostalgiques se rappellent peut-être aussi des publicités originales, par exemple «Le Schnac, ça s’attrape», ou encore «J’l’aime comme un fou», chantée par un Robert Charlebois perché sur un chameau…

Trente ans plus tard, le constructeur français envisage un retour au Canada, mais sous un angle différent: celui des véhicules 100 % électriques.

Une information relayée par nos confrères de La Presse, qui précisent que Renault a entrepris des démarches auprès des gouvernements provincial et fédéral pour faire rouler deux types de véhicules sur nos routes.

Twizy et Kangoo Z.E.
Le premier est un engin à quatre roues et deux places appelé Twizy. S’il reçoit son homologation pour être commercialisé chez nous, il ne sera pas distribué par les concessionnaires du groupe Renault-Nissan, mais plutôt par le Réseau Azra, un réseau privé spécialisé dans l’installation des bornes de recharge au Canada.

Le second véhicule que Renault souhaite commercialiser ici est le Kangoo Z.E, une petite fourgonnette qui, selon les données du constructeur, aurait une autonomie pouvant varier de 80 à 125 km, selon le type de conduite. Renault souhaite importer la version commerciale, qui ressemble au Transit Connect déjà vendu ici par Ford.

Des normes à respecter
Le principal problème, pour Renault, c’est que ces deux véhicules répondent aux normes européennes, mais pas aux normes canadiennes. C’est d’ailleurs pour cette raison que la marque au losange a demandé une dérogation de deux ans qui lui permettrait de vendre jusqu’à 1 000 véhicules (c’est le maximum autorisé par la loi canadienne sur la sécurité automobile).

Si les ventes sont satisfaisantes, Renault envisagerait alors de modifier ses véhicules pour les rendre conformes aux normes canadiennes. Même s’il ne s’agit pas d’un retour officiel en bonne et due forme, ce test grandeur nature pourrait permettre à Renault de revenir au Canada, éventuellement avec une gamme plus importante.

Petit rappel: environ 10 000 véhicules électriques et hybrides roulent présentement au pays, dont la moitié au Québec.