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Du polystyrène écolo?

Par Clémence Lamarche Mise en ligne : 01 Décembre 2007

Photo: Réjean Poudrette

En mars dernier, Cascades lançait Bioxo, une gamme de contenants qui, une fois aux rebuts, se fragmentent sous l’action de l’oxygène combiné à la chaleur, aux rayons UV ou à un stress mécanique.


Contrairement au polystyrène traditionnel qui met plusieurs centaines d’années à se dégrader, le Bioxo se transforme en moins de trois ans en fine poudre qui occupe ainsi moins de volume dans les sites d’enfouissement.

Mais oxodégradable ne veut pas nécessairement dire biodégradable, où des micro-organismes présents dans les sites d’enfouissement transforment le produit en eau, en gaz carbonique et en matière organique. Des tests sont en cours pour vérifier si le Bioxo est aussi biodégradable.

Pour sa part, le polystyrène traditionnel a aussi le potentiel d’être plus écolo, puisqu’il est recyclable.

Malheureusement, faute d’entreprises de récupération au Québec, il n’est pas accepté dans la collecte sélective et se retrouve donc à la poubelle.

Trois entreprises ont déjà adopté le Bioxo: les Rôtisseries St-Hubert, pour tous leurs mets à emporter et les livraisons, Exceldor, pour tous ses poulets et volailles vendus en épicerie, et la chaîne Marché végétarien/Panier fraîcheur.

Présentement, le produit n’est pas offert aux particuliers (par exemple, sous forme de gobelets ou d’assiettes à usage unique).