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On agrandit la famille? Éléments de réflexion pour alimenter votre projet

Par Protégez-Vous en partenariat avec Naître et Grandir
Guide - Petite enfance - Bebe est arrive - Partager responsabilites Shutterstock

Situation financière, relation entre les parents, fertilité, désir d’avoir d’autres enfants: plusieurs facteurs influencent la décision d’un couple d’agrandir la famille ou non. Voici quelques éléments pouvant alimenter la réflexion.

Parmi les avantages d’avoir plusieurs enfants, on compte notamment les jeux et la solidarité entre frères et sœurs. Durant la période préscolaire, ils constituent des compagnons qui peuvent chasser l’ennui. La fratrie encourage aussi l’acquisition de différentes habiletés comme le partage, l’autonomie, la gestion de conflits, etc. De plus, toute leur vie, les frères et sœurs peuvent être sources de soutien moral.

Quant à l’enfant unique, il a souvent la réputation d’être gâté et égoïste. Il est vrai qu’il est plus à risque de le devenir. Par contre, certaines stratégies simples permettent de prévenir une attitude d’enfant-roi, comme établir des limites, éviter de centrer toutes ses activités autour du petit et lui donner la possibilité de socialiser avec d’autres bambins. Avoir un seul enfant a également des avantages. Vous aurez notamment plus de temps et d’argent à lui consacrer. Mais attention toutefois à la surstimulation et à la surprotection. Il est important qu’il puisse avoir des périodes de jeux libres et qu’il développe son autonomie.

L’écart idéal

Plusieurs parents disent qu’un petit écart d’âge entre les enfants favorise le jeu et la complicité. D’autres estiment plutôt qu’une plus grande différence d’âge tend à limiter la rivalité et les conflits. Les études et les experts se contredisent aussi quant à l’écart idéal. Certains prétendent que c’est deux ans, d’autres trois et d’autres sept! Les risques associés à des grossesses très rapprochées (moins de six mois) semblent cependant plus clairs. Les nourrissons seraient plus souvent prématurés et de petit poids.

En fait, les relations dans la fratrie et la réaction de l’aîné à l’arrivée d’un poupon sont surtout affectées par la personnalité. Le contexte familial et l’attitude des parents peuvent aussi les influencer. Par contre, on peut dire qu’avant sept ans, les jeunes sont généralement plus centrés sur eux-mêmes. Ils rechignent davantage à partager. Après, ils ont plutôt un comportement ambivalent. À certains moments, ils voudront cajoler le nourrisson. À d’autres, ils souhaiteront que ce «trouble-fête» disparaisse.

Cela dit, un enfant n’est jamais totalement prêt à accueillir un frère ou une sœur. Malgré toutes les précautions que vous pourriez prendre, il est probable qu’il ait une certaine réaction négative. Vous auriez donc avantage à prendre votre décision en fonction de vos envies et de vos critères. Dans votre réflexion, vous pourriez notamment tenir compte de votre niveau d’énergie et de tolérance, de votre situation financière et de vos exigences professionnelles. Rappelez-vous aussi que pendant sa deuxième année, votre bambin va s’affirmer davantage et piquera probablement des colères. Votre patience sera mise à rude épreuve. Et il est parfois plus difficile de garder son calme quand les nuits sont courtes!

Tous les enfants ne réagissent pas de la même façon à l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur. Voyez comment aider votre petit à devenir un aîné.

>> À lire aussi sur notre site: Fonder une famille, vos responsabilités comme parent

Bébé s’en vient, préparez votre enfant!

L’arrivée d’un nouveau poupon dans la famille est une bonne nouvelle. Votre aîné pourrait toutefois la percevoir autrement. Il doit maintenant partager l’attention de ses parents avec quelqu’un d’autre, et cela peut le déranger grandement.

Un bambin âgé de un an à trois ans est plus susceptible de ressentir de la jalousie envers un petit frère ou une petite sœur. Il peut passer très vite d’un état de grande excitation ou de fierté à de la jalousie, de la tristesse et du ressentiment. Parfois, certains bouts de chou recommencent à adopter des comportements qu’ils avaient abandonnés. Ils peuvent réclamer un biberon, une couche ou une suce pour attirer l’attention.

La jalousie peut également pousser l’enfant plus vieux à faire du mal au nourrisson. Si vous pensez que cela pourrait se produire, ne les laissez jamais seuls sans surveillance. Ce sentiment peut aussi s’exprimer de façon subtile. Le bambin peut, par exemple, serrer son petit frère ou sa petite sœur très fort, ou l’accuser à tort de certaines choses. Par ailleurs, certains enfants prennent parfois leur rôle de «grand» tellement au sérieux qu’ils en font trop. Ils peuvent se montrer très possessifs envers le poupon, par exemple.

On a tendance à croire que la jalousie survient à la naissance et s’estompe ensuite. C’est une erreur. Ce sentiment peut apparaître ou réapparaître lorsque le bébé atteint un nouveau stade de son développement. Cela survient souvent lorsque le cadet commence à marcher, interrompt l’aîné dans ses jeux et commence à casser ses jouets et à les éparpiller, ou lorsqu’il apprend à parler et devient capable de le défier.

Laissez votre enfant exprimer sa tristesse, sa colère ou sa jalousie et accueillez-le avec chaleur. Expliquez-lui qu’il est normal de ne pas toujours ressentir de l’amour envers le nouveau bébé. Encouragez-le toutefois à se comporter comme un grand attentionné. Plusieurs livres pour enfants abordent le thème de l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur. En lui en faisant la lecture, discutez avec lui des émotions que cette naissance éveille chez lui.

Comment l’aider?

Une préparation adéquate peut faciliter l’adaptation de votre aîné.

  • Annoncez-lui que vous attendez un bébé au moins deux à trois mois avant l’accouchement. Parlez-lui des changements qu’il y aura à la maison.
  • Répondez aux questions qu’il vous pose sur la naissance et la reproduction. Si le sujet vous met mal à l’aise, vous pourriez utiliser un livre jeunesse sur ce thème. Laissez-le toucher le ventre de maman afin qu’il puisse ressentir les mouvements du fœtus.
  • Faites en sorte qu’il se sente important en lui expliquant qu’il va devenir un grand frère ou une grande sœur. Vous pourriez lui proposer des jeux de rôles avec des poupées ou des peluches. Vous pouvez aussi lui demander de vous aider à choisir les vêtements du petit.
  • De retour à la maison après l’accouchement, vous auriez avantage à faire participer l’aîné aux soins du bébé. Attirez aussi son attention sur la façon dont le bébé réagit aux voix, aux grimaces et aux câlins. Cela favorisera la création de liens avec le nourrisson.
  • Rassurez-le, dites-lui que vous l’aimez comme avant et autant que le nouveau-né.
  • S’il doit céder son lit ou sa chambre à son cadet, faites le changement quelques mois avant la naissance. Cela lui donnera la chance de s’attacher à son nouveau lieu de sommeil. De plus, il aura moins l’impression que le nouveau venu lui vole sa place.
  • Vous pourriez aussi faire en sorte que votre bambin passe plus de temps avec son papa. Ainsi, il s’y habituera avant que sa maman soit prise par les soins du bébé. Après la naissance, essayez néanmoins de conserver des moments exclusifs avec votre aîné.
  

La rivalité et les disputes dans la fratrie

Les disputes entre frères et soeurs font partie de la vie de la famille. On peut tenter d’en réduire le nombre et l’intensité en apprenant aux enfants à gérer leurs conflits, mais elles sont inévitables. Même si elles mettent la patience des parents à rude épreuve, les chicanes fraternelles ont de bons côtés. Elles sont aussi une source d’apprentissages! En effet, elles permettent en fin de compte aux enfants d’apprendre à exprimer leur point de vue sans s’énerver, à partager l’attention de leurs parents ou leurs jouets, à faire des compromis, à attendre leur tour, etc. Ces habiletés seront utiles tout au long de leur vie!

Cela dit, pour les développer, les enfants ont parfois besoin d’un coup de main. Lorsque l’orage éclate, évitez de prendre le rôle de l’arbitre, surtout si vous n’avez rien vu. Adoptez plutôt l’approche du médiateur (quand ils sont calmés). Voici le résumé de cette approche en quelques lignes.

  • Définir l’objet du conflit, clarifier les opinions et les attentes de chacun puis les résumer.
  • Aider les petits à se comprendre. Favoriser l’empathie en leur demandant de s’imaginer à la place de l’autre.
  • Trouver un compromis. Vous pouvez proposer des pistes, mais le choix de la solution doit revenir aux enfants.

Avec le temps, ils parviendront à le faire sans votre intervention. D’ailleurs, vous auriez avantage à les laisser régler leurs problèmes entre eux, à moins qu’ils ne réclament votre contribution ou que leur comportement ne soit inacceptable.

Les causes des chicanes entre enfants sont très nombreuses. Parfois, leurs personnalités sont mal assorties. Ces différences sont à l’origine de plusieurs frictions. Certaines choses sont aussi des sources de conflits récurrents (la télévision, les jouets, l’ordinateur, les tâches, etc.). Tentez de trouver une solution en établissant une règle claire. Par exemple, vous pourriez décider que chacun pourra choisir une émission à tour de rôle.

De plus, une certaine rivalité teinte souvent les relations. Ils ont du mal à accepter de partager votre attention. Ils peuvent avoir l’impression que vous les aimez moins que leur frère ou leur sœur. Ou que celui-ci bénéficie de plus de privilèges. Mais comme parent, il vous est impossible de traiter vos enfants de manière parfaitement égale. Chacun a un âge, une personnalité, des forces et des faiblesses différents et vous devez en tenir compte. Visez l’équité plutôt que l’égalité. Rappelez-leur aussi que vous les aimez autant l’un que l’autre. Tâchez de partager des moments d’intimité avec chacun. Ceux-ci les rassureront quant à l’importance qu’ils ont à vos yeux.

Évitez également de comparer vos petits entre eux. Cela alimente la rivalité. De plus, si vous accolez une étiquette négative à votre enfant, elle peut le pousser à s’y conformer. Ne vous empêchez cependant pas de féliciter un jeune pour éviter de déplaire à l’autre.

Essayez de renforcer leur individualité, surtout s’ils sont du même sexe et d’âge rapproché. Vous pourriez, par exemple, les inscrire à des activités distinctes et leur acheter des jouets et des vêtements différents. Favorisez aussi les amitiés respectives. Évitez de contraindre votre enfant à inclure son frère ou sa sœur à son cercle d’amis.

Lorsque la bagarre éclate, vous devez tenter de les séparer. Vous pourrez ensuite appliquer une conséquence en fonction de l’âge et de la gravité du comportement. Faites-leur bien comprendre que les actes de violence sont inacceptables. Montrez à votre petit l’impact de ce qu’il a fait et invitez-le à poser un geste réparateur. Évidemment, vous devez aussi être un modèle de bonne conduite!

>> À lire aussi sur notre site: Près de 100 sorties familiales à moins de 50 $

Le rang dans la famille

Le rang occupé par un enfant dans sa famille peut faire naître des tensions différentes. De plus, vous pourriez bien involontairement vous identifier davantage à celui qui occupe le même que vous. Voici quelques éléments fréquents pour vous aider à comprendre les émotions de chacun de vos enfants.

  • L’aîné peut pâtir de certaines erreurs dues à l’inexpérience des parents. Cependant, on a souvent tendance à lui confier davantage de responsabilités, entraînant un sentiment de compétence et d’importance qui durera jusqu’à l’âge adulte. Vous devriez toutefois tenter d’éviter de lui faire porter le poids du modèle. Il pourrait éprouver du ressentiment envers son jeune frère ou sa jeune sœur s’il doit toujours montrer l’exemple.
  • L’enfant «du milieu» peut se plaindre de n’être ni le grand privilégié ni le petit chouchou. Si ses reproches ne sont pas fondés, chassez la culpabilité. Il constatera que tenir ce discours est inutile.
  • Le benjamin a la chance d’avoir plusieurs grands pour s’occuper de lui. Ils lui apprennent beaucoup de choses. Néanmoins, si on le traite en bébé et qu’on lui donne moins de responsabilités, il peut se sentir dévalorisé ou se comporter en enfant gâté. Mieux vaut agir avec lui comme avec les autres, en tenant compte de son stade de développement, bien entendu!

Les disputes parents-enfants

Personne n’aime les querelles. Même si elles sont normales, elles peuvent détériorer les relations si elles surviennent trop souvent. Comprendre les comportements de vos enfants vous aidera à éviter les disputes. La difficulté des petits à tenir compte du point de vue des autres est une cause fréquente de conflits. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. Le développement du cerveau des bambins est simplement insuffisamment avancé pour y parvenir. Les jeunes commencent à se mettre à la place d’autrui vers quatre ou cinq ans seulement. Et c’est à l’adolescence qu’ils arrivent pleinement à comprendre les autres et à faire preuve d’empathie.

Par ailleurs, négocier avec respect, cela s’apprend. Montrer l’exemple aide vos enfants à régler leurs conflits et à surmonter leurs différends dans le respect. Donnez-leur un coup de pouce en leur enseignant à nommer leurs émotions et leurs besoins de manière correcte. Les petits doivent aussi se rendre compte que personne n’obtient systématiquement gain de cause. C’est difficile à accepter pour eux, mais chacun doit céder un peu de terrain pour sauvegarder la paix. C’est un long apprentissage.

Parfois, les enfants argumentent simplement pour se sentir indépendants. Ce comportement peut être exaspérant et mettre votre patience à l’épreuve. Souvenez-vous cependant qu’apprendre à être soi-même est fondamental.

Les disputes peuvent aussi découler d’une accumulation de sentiments ou de fatigue. Des petites choses insignifiantes peuvent alors déclencher un conflit. Il faut comprendre que les enfants mettent du temps à maîtriser leurs émotions et à les exprimer correctement. La situation est d’autant plus explosive si vous peinez à dominer vos propres états d’âme.

Garder son sang-froid

Il est parfois difficile de garder son calme. Presque tous les parents se fâchent contre leurs enfants à l’occasion, même quand ils sont très jeunes. C’est compréhensible, mais c’est inutile. En perdant le contrôle, vous risquez d’effrayer votre petit. Par la suite, vous éprouverez probablement un sentiment de culpabilité et de honte.

Reconnaître les signes de la colère aide à prévenir les incidents. Voici les plus communs:

  • un cœur qui bat rapidement;
  • un mal de tête;
  • un sentiment d’agitation et de tension;
  • des pleurs;
  • la voix qui tremble ou s’élève;
  • de la difficulté à tenir en place;
  • un corps qui tremble et dont les lèvres se crispent, les dents se serrent, les poings se ferment et les orteils se replient;
  • des émotions amplifiées.

Lorsque vous les ressentez, tentez de vous détendre et de vous maîtriser. Certains trucs peuvent vous aider:

  • compter jusqu’à 10 ou au-delà;
  • écouter de la musique, regarder la télévision ou lire un magazine;
  • changer la routine;
  • vous éloigner;
  • appeler quelqu’un;
  • avertir les autres que vous êtes en colère;
  • faire de l’exercice;
  • utiliser l’humour pour chasser votre mauvaise humeur;
  • écrire sur ce qui vous fâche.

Si vous êtes très en colère, laissez votre petit à quelqu’un de confiance le temps de vous détendre. Évitez de lancer des choses ou de frapper sur des objets. Cela risque d’effrayer votre enfant et d’alimenter votre colère plutôt que de vous calmer.

La vraie cause

Vous devriez également tenter de trouver la source de votre colère et de votre frustration. Vous pourrez ensuite vous exprimer correctement et imaginer des solutions à long terme. Vous pourriez découvrir que votre enfant n’est pas la vraie cause de votre comportement. Parfois, l’accumulation de stress met les nerfs à vif. Votre petit est alors la goutte qui fait déborder le vase. Lorsque vous vivez des situations éprouvantes (tristesse, colère, anxiété) sans lien avec votre bout de chou, expliquez-lui ce que vous ressentez. Dites-lui qu’il n’y est pour rien. S’il est trop jeune pour comprendre, il réagira néanmoins au ton de votre voix. Expliquez-lui également ce que vous comptez faire pour reprendre le dessus.

Lire des ouvrages sur l’éducation et discuter avec des personnes de votre entourage peut vous aider à comprendre ce qui vous arrive et à mieux gérer la situation. Renseignez-vous sur les ressources offertes dans votre secteur. Parler avec d’autres parents vous permet de savoir comment eux réagissent. Si vous ne pouvez pas dominer vos accès de colère ou si vous risquez de blesser votre petit physiquement ou sur le plan affectif, contactez immédiatement votre CLSC, votre médecin ou un organisme local de protection de l’enfance.

>> À lire aussi sur notre site: Enfant mauvais perdant: comment réagir?

Les enfants, le travail, les obligations domestiques…

L’horaire des parents est bien chargé de nos jours et plusieurs ressentent du stress devant tous ces engagements à remplir. Il est normal de se sentir stressé mais il est possible, et souhaitable, d’apprendre à gérer son stress. Les sautes d’humeur dues à un stress trop intense peuvent affecter tous les membres de la famille. Si vous vous défoulez sur eux ou si vous vous en prenez à eux, tentez de vous maîtriser. Dites-leur que vous êtes dépassé et que vous avez besoin de soutien.

Afin de prévenir ce genre d’incident, exprimez vos besoins et demandez de l’aide à votre entourage. Plusieurs organismes communautaires peuvent également vous épauler dans certaines situations. Concentrez-vous sur l’essentiel et éliminez toutes les choses non prioritaires. Veillez à vous fixer des échéanciers réalistes. Pour éviter d’être submergé, il faut savoir dire «non». Faire plaisir aux autres à votre détriment rend tout le monde content… sauf vous! Enfin, évaluez ce que vous pouvez et ne pouvez pas gérer. Évitez de vous en faire lorsque vous ne pouvez maîtriser une situation.

Quelques trucs peuvent vous aider à vous détendre et à gérer votre stress:

  • passez un moment dans un endroit calme (bibliothèque, parc, forêt, etc.);
  • discutez avec des proches et rencontrez des amis;
  • prenez un moment pour vous afin de faire une activité qui vous fait plaisir;
  • faites de l’activité physique;
  • faites des exercices de relaxation;
  • jouez avec votre enfant;
  • adoptez un mode de vie sain;
  • cajolez les membres de votre famille.

Si vous sentez que vous êtes sur le point de craquer, que vous avez du mal à affronter vos activités quotidiennes, que vous pleurez beaucoup ou si vous présentez des symptômes physiques (maux de tête, vertige, accélération du rythme du cœur), consultez un médecin. Il pourra vous venir en aide et vous diriger vers les ressources appropriées. Vous pouvez aussi contacter votre CLSC.

Cet article a initialement été publié dans notre guide pratique «Petite Enfance» ; cette section a été écrite en partenariat avec Naître et grandir. Pour consulter la liste des guides que vous pouvez vous procurer, consultez notre boutique en ligne.

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  • Par ANDRÉ LACROIX
    03 Avril 2014

    Il y a un problème, car je me vois un peu de tout et rien à la fois, suis-je normale.....

     2
  • Par Alain Chénier
    10 Avril 2014

    Intéressant comme aperçu

  • Par Karine Alie
    04 Avril 2014

    Je ne crois pas que ce soit un problème, au contraire. Pouvoir piger dans différents styles permet un éventail plus grand de réponses, selon la situation… Tel que nommé en début d'article, "La plupart des gens sont «un peu de tout», et cela fonctionne bien ainsi. Cependant, l’omniprésence d’un style ou un changement subit d’un à l’autre peut causer des problèmes." Ainsi, il y a donc sûrement plutôt lieu de se rassurer!