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Restaurant Mikes (Hull), L’Académie Anjou (Montréal), Pizzeria 67 (Trois-Rivières), Kojax Souflaki (Dollard-des-Ormeaux) et autres

Alimentation - malpropreté

Mise en ligne : 04 Novembre 2020

Ces établissements n’ont pas maintenu leurs locaux et matériel propres.

Ces établissements n’ont pas maintenu leurs locaux et matériel propres.

Restaurant Mikes 470 boul. Saint-Joseph, Gatineau, 2 000 $, novembre 2019.
Restaurant L’Académie Anjou 7275, boul. des Galeries d’Anjou, Montréal, 1 200 $, septembre 2019.
Pizzeria 67 3005, boul. Thibeau, Trois-Rivières, 2 000 $, mars 2019.
Kojax Souflaki 3343 boul. des Sources, Dollard-des-Ormeaux, 1 000 $, septembre 2019.
Lotus Blanc Vietnamien 1564, rue Denault, Sherbrooke, 2 000 $, janvier 2020.
Marché Badre 5905, rue Bélanger, Montréal, 3 100 $, août et septembre 2018.
Restaurant Asie Moderne 1676, rue Poirier, Montréal, 1 000 $, août 2018.
Restaurant Salonica 5261 rue Saint-Denis, Montréal, 1 500 $, septembre 2019.
Poutineville 1365, rue Ontario Est, Montréal, 1 000 $, juillet 2019.
Aliment Minh Huong 2368, rue Bélanger, Montréal, 1 100 $, septembre 2019.

En plus de ne pas avoir maintenu ses locaux et son matériel propres, cet établissement a enfreint le règlement qui stipule que ces derniers doivent être exempts de contaminants, de polluants, de toute espèce d’animaux (y compris les insectes et les rongeurs) ou de leurs excréments.

L’Gros Luxe Mile End 150, rue Bernard Ouest, Montréal, 2 800 $, mai 2018.

Le mois inscrit représente la date à laquelle l'infraction a été commise (il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu). Le montant d'argent représente l'amende que le commerçant devra payer. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.