Votre navigateur n'est plus à jour et il se peut que notre site ne s'affiche pas correctement sur celui-ci.

Pour une meilleure expérience web, nous vous invitons à mettre à jour votre navigateur.

Pâtisserie Dolci Piu Fontainebleau (Blainville), restaurant Maneki (Montréal), Marché St-Valérien (Saint-Valérien-de-Milton)

Alimentation – Insalubrité

Mise en ligne : 25 Février 2021

Ces trois commerçants ont reçu des amendes pour divers manquements liés à la salubrité des lieux.

Une amende de 2000 $ a été imposée à la Pâtisserie Dolci Piu Fontainebleau du boulevard des Châteaux, à Blainville. Les inspecteurs reprochaient au commerçant d’avoir exploité un établissement où l’aménagement des installations et l’exécution des opérations de préparation ou de transformation des produits pouvaient en affecter la salubrité.

Le commerçant blainvillois devra payer des amendes additionnelles de 35 000 $ pour avoir exercé une activité, alors qu’il était sous le coup d’une suspension ou d’une annulation de son permis. Les infractions ont été constatées en août, octobre et novembre 2017.

Le restaurant Maneki, situé au 3121, rue Hochelaga, à Montréal, a reçu une amende de 2000 $ pour avoir détenu un ou des aliments impropres à la consommation. La faute a été relevée au mois de juin 2018.

Le Marché St-Valérien 2003, qui a pignon sur la rue Principale à Saint-Valérien-de-Milton, a, lui aussi, été condamné à une amende de 2000 $. Les inspecteurs ont constaté lors de leur visite que l’établissement avait entreposé des produits ou exécuté toute autre opération susceptible d’en affecter la salubrité. L’infraction remonte à mai 2019.

À noter: il s’écoule souvent un long moment entre l’instant où l’infraction est constatée et celui où le verdict est rendu. Pour avoir plus de détails à propos de ces condamnations, consultez l'outil interactif de la Ville de Montréal ou du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Lorsqu'un commerce est reconnu coupable, cela ne signifie pas que l’ensemble de l'établissement est insalubre, d’autant plus que l’entreprise peut avoir corrigé ses pratiques depuis la visite des inspecteurs.