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Par Amélie Cléroux (journaliste) et Marie-Ève Bergeron (chargée de projets)
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Acheter, donner, vendre ou recevoir des biens d’occasion est courant, révèle notre enquête. Impacts écologiques, économies potentielles, plateformes à utiliser ou magasins à fréquenter, fraudes à éviter : tour d’horizon de cette tendance qui n’est pas près de s’essouffler.

Motivés par les économies à réaliser dans un marché en plein ébullition, deux Québécois sur trois ont participé à l’économie de seconde main dans la dernière année, selon un sondage effectué par Protégez-Vous auprès de plus de 1 000 répondants. La demande est devenue si forte que de nouvelles plateformes pour vendre et se procurer des articles d’occasion ont vu le jour.

Apprenez-en plus sur cette tendance de consommation en croissance, notamment dans le secteur du vêtement, et sur ses impacts… pas toujours aussi écologiques qu’on pourrait le croire.

Facebook Marketplace, Kijiji, LesPAC, Renaissance, le Village des Valeurs, l’Armée du Salut ou la Société de Saint-Vincent de Paul, découvrez ce que pensent les répondants de ces populaires options pour le magasinage de seconde main. Et méfiez-vous des tentatives de fraude en ligne!

Vous doutez encore des économies que vous pouvez réaliser en vous procurant des objets d’occasion? Consultez notre article qui vous en fait la démonstration.

Partie 1

Biens d’occasion: un marché en pleine croissance

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Par Amélie Cléroux (journaliste) et Marie-Ève Bergeron (chargée de projets)

Vous achetez, donnez ou vendez des biens d’occasion? La pratique est courante, selon notre enquête. C’est même une tendance qui devrait croître… pour le meilleur et pour le pire!

Partie 2

Ça se passe sur Marketplace!

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Par Amélie Cléroux (journaliste) et Marie-Ève Bergeron (chargée de projets)

Kijiji, LesPAC et Facebook Marketplace: que penser de ces plateformes numériques les plus populaires pour acheter, vendre ou donner? Et comment s’en tirent les magasins, comme Renaissance, le Village des Valeurs, la Société de Saint-Vincent de Paul et l’Armée du Salut? Nous avons creusé la question pour connaître la satisfaction des utilisateurs.

Partie 3

Fraudes en ligne : ne vous laissez pas berner

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Par Amélie Cléroux

En magasinant sur les plateformes de petites annonces en ligne, comme Kijiji, LesPAC et surtout Facebook Marketplace, vous vous exposez à des tentatives de fraude. Quelques exemples et conseils pour éviter de vous faire avoir.

Partie 4

Petites annonces : à quel point pouvez-vous économiser?

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Par Amélie Cléroux

Vous aimeriez en garder davantage dans vos poches lorsque vous faites des achats importants? En vous tournant vers le marché de seconde main, vous économiserez gros. En voici la preuve en trois scénarios.

Partie 5

Méthodologie

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Par Marie-Ève Bergeron

Vous vous questionnez sur la manière dont nous avons fait notre enquête? Voici comment nous avons procédé.

Entre le 13 et 19 mai 2022, nous avons mené une enquête sur les habitudes d’achat et de vente d’articles de seconde main des consommateurs ainsi que sur leur satisfaction à l’égard des magasins et des plateformes numériques. Au total, 1 041 personnes ont répondu à notre sondage mené par la firme SOM. L’échantillon était représentatif de l'âge, du sexe et du niveau d'éducation de la population québécoise.

Pour figurer dans nos tableaux de résultats, un magasin ou une plateforme numérique devait avoir été utilisée par 30 répondants ou plus dans la dernière année.

Nous avons demandé à nos répondants de nous indiquer s’ils avaient vendu, donné, acheté ou reçu des biens dans les catégories de produits suivants :

  • Vêtements, chaussures et accessoires
  • Articles de sport ou de plein air
  • Vêtements ou articles pour bébé
  • Jeux ou jouets
  • Meubles
  • Articles pour la maison autres que des meubles
  • Appareils électroniques
  • Livres

À propos de leurs habitudes d’achat :

  • Motivations à acheter ou vendre des articles de seconde main
  • Montant dépensé pour l’achat d’articles de seconde main
  • Montant gagné par la vente d’articles de seconde main
  • Articles de seconde main donnés
  • Articles de seconde main obtenus gratuitement
  • Raison de ne pas acheter ou vendre des produits de seconde main

Nous avons demandé à nos répondants leur appréciation des éléments suivants.

À propos des magasins :

  • La quantité, la qualité et la variété des produits offerts
  • La propreté des magasins
  • La facilité à trouver ce dont ils ont besoin
  • Les prix
  • L’achalandage
  • Le service à la clientèle

À propos des plateformes numériques :

  • La quantité, la qualité et la variété des produits offerts
  • Le nombre d’acheteurs/vendeurs
  • La facilité à communiquer avec les acheteurs/vendeurs
  • La qualité des acheteurs/vendeurs
  • La facilité à naviguer dans la plateforme
  • L'efficacité pour acheter ou vendre rapidement
  • L'exposition à des tentatives de fraude
  • Les prix offerts ou obtenus
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  • Par Jean-Charles Mascolo
    14 Septembre 2022

    Le Shwap commence à faire sa marque à Montréal avec une troisième localisation qui ouvrira prochainement.

  • Par Lyne Martel
    15 Septembre 2022

    Pour ne pas recevoir de courriel frauduleux en mettant une petite annonce, il ne faut pas mettre le no. de tél. et le courriel directement dans l'annonce, mais à part, comme on le fait sur Kijiji (section séparée). On a reçu des courriels frauduleux d'un site de petites annonces en France qui ne savait même pas que leur site servait à envoyer des courriels douteux. Lyne

  • Par Michel Roy
    16 Septembre 2022

    Vous parlez de Renaissance comme d'une société québécoise sans souligner son rapport avec la Société américaine Goodwill, comme cela apparaît d'ailleurs sur les factures de Renaissance. Explications s.v..p. MR

    journalist
    Par Céline Montpetit de Protégez-Vous
    27 Septembre 2022

    Bonjour M. Roy,
    Renaissance est un organisme à but non lucratif (OBNL) québécois fondé en 1994 par Pierre Legault, un des fondateurs de la banque alimentaire Moisson Montréal. Encore aujourd’hui, son siège social est à Montréal, tandis que son équipe de direction et les membres de son conseil d’administration sont Québécois. Ceux-ci assurent la gouvernance de l’OBNL.
    Renaissance est devenu membre du Collectif des entreprises d’insertion du Québec en 1995, et, la même année, membre du réseau Goodwill Industries International. Il s’agit d’une organisation internationale d’insertion sociale et professionnelle d’origine américaine qui regroupe des organisations autonomes membres aux États-Unis, au Canada et dans plusieurs autres pays dans de monde. Celles-ci opèrent selon un modèle économique similaire de collecte et de revente de biens usagés dans le but d’intégrer les personnes sur le marché du travail.

    Renaissance paie donc une adhésion pour être membre (membership en anglais), ce qui lui donne accès à « un réseau d’organismes en insertion qui échangent sur le développement de leur mission respective, et permet de concevoir des programmes pour aider de nouvelles clientèles, par exemple », indique Marie-Claude Masson, directrice des communications et du marketing à l’OBNL québécois. Les membres ont aussi accès à des outils de gestion de vente et d’inventaire, des ressources marketing desquelles s’inspirer, etc. « Notre modèle social et économique s’inspire d’un des modèles de Goodwill, c’est-à-dire de la façon de traiter les dons et du système de gestion de caisse et des ventes », explique-t-elle.
    En contrepartie, pour demeurer membre de Goodwill, Renaissance doit passer, tous les trois ans, un processus d’accréditation qui évalue la pertinence et la qualité de ses services d’insertion de même que l’intégrité et l’efficacité de son organisation. « Ils nous challengent sur beaucoup de petites choses, par exemple notre accessibilité aux consommateurs à mobilité réduite », illustre Marie-Claude Masson.
    Cela étant dit, Renaissance demeure un OBNL 100% autonome et indépendant. « Goodwill n’est aucunement impliqué dans nos processus décisionnels ni nos opérations », confirme la directrice des communications et du marketing.
    C’est pour cette raison que nous ne nous sommes donc pas attardés à cette précision dans notre dossier sur l'économie de seconde main – qui dresse notamment le palmarès de différentes organisations et présente un court résumé de leur mission respective.

  • Par Didier Robert
    08 Octobre 2022

    Bravo et merci pour cet article et explications des plus complets.

  • Par Nicole Boujard
    30 Novembre 2022

    Je viens de voir sur TV5 un reportage qui dévoile où finissent nos vêtements mis dans les boites géantes à l’extérieur = soit ils traversent la planète ou finissent dans des dépotoirs sur le continent africain et quelques-uns les plus beaux se retrouvent enfin dans des friperies d’ici. Un vrai scandale !!